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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 22:33

 

Date de sortie 24 août 2016

 

Mimosas, la voie de l’Atlas (Mimosas)


Réalisé par Oliver Laxe


Avec Ahmed Hammoud, Mohamed Shakib Ben Omar, Said Aagli,

Ikram Zelaoui, Hamid Fargad, Abdelatif Hwidar, Younisos


Genre Drame

 

Titre original Mimosas


Production Espagnole, Marocaine, Française, Qatarienne

 

Synopsis

 

Une caravane accompagne un cheik âgé et mourant à travers le Haut Atlas marocain. Sa dernière volonté est d'être enterré à côté de ses proches. Mais la mort n'attend pas.

 

Craignant la montagne, les caravaniers refusent de transporter le corps. Saïd (Said Aagli) et Ahmed (Ahmed Hammoud), deux vauriens voyageant avec la caravane, promettent de porter la dépouille à destination. Mais connaissent-ils le chemin ?


Dans un monde parallèle, Shakib (Mohamed Shakib Ben Omar) est désigné pour partir dans la montagne avec une mission : aider ces caravaniers de fortune.

 

Oliver Laxe habite et travaille au Maroc. Il est l’un des fondateurs de Zeitun Films.


Son premier long métrage, Vous êtes tous des capitaines a été sélectionné à la Quinzaine des
Réalisateurs au Festival de Cannes 2010, où il a reçu le Prix FIPRESCI.


Mimosas, remporte le Grand Prix de la Semaine de la Critique au Festival de Cannes 2016.

 

Entretien avec le réalsateur relevé dans le dossier de presse.

Le premier plan de votre film représente une peinture sur un mur. On voit un fort, un endroit qui semble magique, un eden. Est-ce Sijilmassa ?


Mimosas, la voie de l’Atlas (Mimosas) Sijilmassa représente dans le film une province personnelle, imaginaire. Ce plan introduit l’esprit du film qu’on va voir : il y a l’épique, avec les montagnes, les châteaux, les cascades... mais il y a surtout le passage d’un monde à un autre : le son direct de la rue avec les voitures s’efface peu à peu derrière le son d’un vent qui nous transporte ailleurs, qui nous invite dans le conte.


Comment présentez-vous Sijilmassa à ceux qui n’en ont jamais entendu parler ?


Sijilmassa est une très importante ville commerçante ancienne située aux portes du désert du Maghreb, dont il ne reste aujourd’hui que des ruines. Mais un autre lieu aurait pu fonctionner :  les personnages du film ne se déplacent pas seulement sur un plan géographique, mais aussi métaphysique. Il y a le passage d’un récit épique à un récit mystique, les personnages ne parviennent pas à Sijilmassa même, mais à un Sijilmassa intérieur.


Votre film, à la fois épique, réaliste, organique, est aussi mystique.
Le voyez-vous comme un conte ?


Oui, d’un côté il y a un récit épique en extérieur, une caravane qui traverse les dangereuses montagnes de l’Atlas, de l’autre un récit épique intérieur. Ce sont deux épopées qui travaillent en parallèle et se nourrissent entre elles, ce qui demande aux spectateurs qui en ressentent le besoin de porter leur regard au-delà des apparences.

Devant Mimosas, on peut aussi tout simplement goûter au seul plaisir de l’aventure, des embuscades…, il n’est pas nécessaire d’aller trop loin. Mimosas fait aussi partie de la tradition du roman de chevalerie. La quête du graal est un archétype qui symbolise la quête de sens de l’homme dans l’éternité.

 

Qui sont les hommes qu’on voit aux côtés du cheikh, Ahmed et Saïd ?
Qu’est-ce qui les motive, au fond, à faire un voyage si risqué ?


Il fut un temps où existait dans le Haut Atlas un système de transport de caravanes très sophistiqué. Quand on traversait la région d’une tribu, on lui payait une dime pour être protégé et accompagné jusqu’à la région suivante. Les caravanes étaient ainsi formées de gens de différents tissus sociaux, avec des valeurs et des objectifs différents. Ahmed et Saïd sont des survivants, des petits voyous qui font ce qu’ils peuvent pour améliorer leur existence. C’est un archétype très présent au Maroc, et aussi chez moi en Espagne. C’est même une figure importante d’un genre littéraire, la “picaresca”, avec des romans très amusants de l’âge d’or de la littérature espagnole du XVIème  et XVIIème siécle. Les “picaros” sont des personnages qui attirent toujours notre sympathie, il veulent transcender leur condition mais reviennent toujours inexorablement à la case départ. Au début, Saïd et Ahmed cherchent une occasion de voler la famille du Cheikh, mais quand Ahmed entend que les guides s’arrêtent et que la famille a besoin de quelqu’un pour porter le corps du Cheikh vers Sijilmassa, il y voit une chance, même s’il ne connaît pas la route de Sijilmassa.

 

Mimosas, la voie de l’Atlas - Ahmed Hammoud et Mohamed Shakib Ben Omar

 

Mohamed Shakib Ben Omar et Ahmed Hammoud

Il me semble que la question métaphorique du film est posée dès le tout début :
"Faut-il croire la parole du Cheikh, ou faut-il se méfier de la montagne ? "


Oui. Faut-il emprunter le chemin facile de la plaine et tenir des discours faciles pour le spectateur, ou plutôt traverser des montagnes ténébreuses, le monde irrationnel des formes spirituelles ? Le monde spirituel est un monde difficile à comprendre, il ne suit pas les lois de notre logique. L’être humain essaie de le comprendre depuis des siècles mais n’y parvient que partiellement. À ce moment du film, il y a des caravaniers qui ne croient pas trop aux paroles du maître, et il y en a d’autres qui peut-être ne les comprennent pas non plus, mais qui sentent qu’ils doivent le suivre, qui ont foi en lui. C’est ce qui se produit souvent : le maître questionne la logique et invite à lire le monde avec un niveau de connaissance et de perception différent. Le film met le spectateur face à ce problème, en l’invitant à se laisser porter par le zigzag des sentiers.

 

Vous installez assez vite, en parallèle à la caravane qui accompagne le vieux cheikh mourant, un autre lieu, une autre situation : une place publique, des taxis, des hommes qui semblent attendre chaque jour du travail… Si ce sont là deux mondes parallèles, qu’est-ce qui les relie malgré tout ?


Ce sont des images très archétypales, parler des intentions derrière peut revenir à nier le pouvoir de ces images et du cinéma. Tout au long de la création de Mimosas, j’avais un aphorisme de Cioran en tête : "entre l’exigence d’être clair et la tentation d’être obscur, impossible de décider laquelle mérite le plus d’égards". On a la responsabilité d’être clair avec le spectateur, c’est certain, mais parfois cette responsabilité est de l’emmener vers l’obscur et l’étrange, en provoquant une sorte de stupéfaction chez lui. Pour moi ce sont deux mondes parallèles qui se frôlent. Et pour simplifier, disons que l’un est le monde de l’âme. Je pense que c’est une question essentielle que, d’une manière plus ou moins consciente, beaucoup de cinéastes se posent : comment faire pour exprimer ce monde de l’âme au cinéma ? Cela peut se faire, je crois, en créant des paradoxes. Et c’est, je crois, dans la géométrie des images des taxis que se transmet, paradoxalement, la sensation la plus claire possible de ce monde de l’âme. Ils sont plus que des taxis. Je crois que le spectateur ressent à la fin que ces taxis sont d’abord des entités chargées d’une énergie étrange et lointaine.

 

Qui est Shakib pour vous : un innocent, un idiot, un ange, un saint ?


A la fois tous et aucun. Comme personnage de saint, j’aime beaucoup le Ginoprio de “Les 11 Fioretti de François d’Assise”, ce superbe film de Rossellini. Shakib est un peu comme Ginoprio, dans le détachement aussi. Un ange ? Peut-être, mais si c’est un ange, il est très humanisé, car Shakib n’a pas toutes les clefs du voyage, c’est un ange un peu maladroit. Un idiot sage, aussi. Et sa condition "d’idiot" lui confère une légitimité aux yeux des sceptiques, car même si ce qu’il dit ne semble pas sans logique, en réalité ça l’est. "Tu dois avoir la foi", dit-il à Ahmed, quand la caravane traverse les gorges des montagnes de l’Atlas à la recherche d’un passage. "Si les mules ne peuvent pas passer, elles voleront", ajoute-t-il. Pour Shakib, il y a toujours une solution, même si elle est folle ou tient du miracle. L’acceptation positive des problèmes est une forme de foi.

 

.

Mais si ses mots nous parlent de la foi, c’est d’abord sa détermination, sa grâce et son innocence qui transmettent l’idée, ou plutôt la sensation, de ce qu’est la foi. En tout cas, c’est son innocence qui ouvre le coeur d’Ahmed et lui rappelle que l’être humain est bon.

Et Ahmed a besoin de ça.

Les personnages de Shakib, Ahmed, Saïd, ou Ikram sont joués par des acteurs qui portent les mêmes prénoms qu’eux. Pourquoi ce choix de comédiens amateurs ?


Je suis accoutumé au travail avec des non-professionnels qui sont presque eux-mêmes à l’écran. En apparence ici, ils sont en représentation, mais en apparence seulement. Si j’ai choisi de travailler avec Shakib Ben Omar, c’est pour l’innocence qu’il a dans la vraie vie, elle est quelque chose que le cinéma ne peut pas inventer. Ahmed Hamoud, lui, a un silence et une cicatrice dans le regard qui en fait un homme déçu par la vie. De Saïd je cherchais l’éthique qui transparaît dans tous ses gestes, dans sa présence, dans le ton de sa voix.

 

Vous avez divisé Mimosas en trois temps : le Ruku, le Qiyam, le Sajdah.
A quoi correspondent ces trois moments ?


Ce sont trois moments de la prière musulmane. Pour moi l’art est très lié au sacré, c’est une sorte de prière. Je sais que ce sont des temps difficiles pour parler de la tradition, alors que paradoxalement l’avant-garde l’a toujours fait. Par réaction, j’ai essayé d’aller à l’essentiel, tant dans la narration que dans la construction des images. Le résultat est, je crois, que Mimosas est un film ouvert, qui peut parler à des publics de différentes cultures et idéologies. C’est un film  "déterritorialisé"», dans un sens positif. Mimosas est un "western religieux", car le sens étymologique du mot “religion” est bien de "relier". Ces trois temps correspondent un peu aux trois actes de la dramaturgie classique : exposition, noeud, dénouement. Sajdah est le moment où Ahmed passe un certain cap. Quand Saïd meurt et après sa dispute avec Shakib, Ahmed touche le fond. On est proche du climax, qui est une sorte de prosternation totale du personnage, ce moment où rien ne dépend plus réellement de lui.

 

Pourquoi ce titre, Mimosas ? Le film s’est-il toujours intitulé ainsi ?


Cet entre-deux-mondes avec les taxis était initialement un café avec de faux guides touristiques, des dealers et des petits voyous de Tanger, qui a pour nom Las Mimosas. Mais pour des questions de production, on n’a pas pu y tourner, mais le nom est quand même resté. Puis l’idée d’avoir un titre qui en apparence n’a pas de sens nous a plu, quand aujourd’hui tout doit avoir du sens.
 

Très vite, le film s’enfonce dans le désert puis dans la montagne.
Cette montagne, c’est la matière du film ?


Oui, la montagne est tout : la voie et les obstacles. Mais j’ai essayé que la confrontation des personnages avec la nature ne soit pas romantique. Ils ne sont pas en quête de sens face à la nature, ni frustrés, ni perdus par un manque de sens. Ils acceptent les obstacles. L’etymologie d’ "Islam” est “abandon”, l’abandon au chemin : tout ce qui est sur le chemin est parfait. Saïd dit clairement à Ahmed à la fin de leur trajet : “on est en train de faire quelque chose d’important”, même s’ils ne sont pas vraiment capables d’identifier quoi.

 

Mimosas la voie de l'Atals (Mimosas)

Où avez-vous tourné ? Dans quelles conditions ? Faire un film dans les montagnes du Haut- Atlas suppose une organisation différente ?


Ce fut une expérience très dure. Avant le tournage, c’était un sujet de débat avec mes producteurs, qui me conseillaient des lieux moins inaccessibles, au moins des lieux auxquels on pouvait accéder autrement qu’à dos de mulets! Par exemple, le deuxième jour on n’a rien pu tourner car les gros camions de la production sont restés bloqués sur un petit pont que la production locale n’avait pas mesuré. On n’avait que 5 semaines de tournage pour un scénario qui en exigeait 7 ou 8... À ce moment-là, nous avons pensé qu’il serait impossible de faire le film, d’autant que d’autres aléas intervenaient. Mais je cherchais plus ou moins consciemment un peu ces problèmes, arriver au point où le film se fait de lui-même, où il me dépasse, car le cinéma est un art de la soumission. S’il n’y a pas de soumission, il n’y a pas de cinéma, je crois. Je pense qu’on calcule tellement tout dans nos films qu’à la fin ils se ressemblent les uns les autres. Il fallait arriver au point où l’on s’abandonne aux éléments. Mais c’est facile à dire maintenant, ou avant le tournage, car pendant c’était vraiment dur. Les déplacements des équipes et du matériel en mulets, les campements dans les montagnes....


Quels dangers recouvre le Sahara aujourd’hui ?


Un désert sans dangers n’est pas un désert. Vivre le désert, c’est le subir.

 

Comment faire en sorte, face à un tel paysage, d’éviter la carte postale ?


Je n’avais pas cette crainte, je cherchais la beauté sans restrictions. On aime les beaux paysages, pourquoi les éviter ? Pour moi le principal danger à éviter était plutôt le romantisme qu’il y a dans les films contemporains où le personnage fait face à une nature indomptable. Je voulais que mes personnages soient dans l’acceptation, sentir le bruit de leurs pas dans les rochers, la neige ou l’eau. Le choix le plus important fut d’assumer, au montage, que la nature n’est dans le film qu’un décor. On a sacrifié des plans de paysages plus spectaculaires, un choix difficile. Alors oui, il y a bien des moments où l’on sent l’effort de l’homme qui se fond dans la nature, en lutte ou en harmonie avec elle, une musique se crée alors avec leurs pas. Mais c’est très ponctuel. La nature est d’abord un paysage, et c’est suffisant comme ça. D’autant qu’à mon sens mes personnages sont à son échelle : naturels et aussi grands que les montagnes.

 

Aviez-vous en tête des modèles de cinéastes : Pasolini ? Herzog ?


Pasolini bien sûr, même si sa recherche de beauté est plus directe que la mienne; l’attitude d’Herzog, très présente; la foi de Tarkovski comme celle d’Andrei Roublev, le goût du cinéma indépendant des années 70 de Monte Hellman (le personnage de Macadam à deux voies garde le même silence qu’Ahmed); quelques westerns de John Ford comme La patrouille perdue, où l’on ne voit jamais les brigands... Et bien évidemment Bresson : l’arc dramatique d’Ahmed commence avec le refus de s’offrir au spectateur, comme dans les films du maître français, pour finir avec une illumination / rédemption finale, et là je pense à Pickpocket par exemple. Mais le film qui a eu la plus grande influence est “L’île nue” de Kaneto Shindo, film japonais de 1966 où l’on expérimente la douce soumission d’une famille qui vit sur une île inhabitée et sans eau potable. On expérimente les relations d’harmonie et d’antagonisme entre les éléments et eux, comme je le désirais dans Mimosas.

Avec quelle caméra avez-vous tourné ? Comment avez-vous travaillé avec votre chef opérateur Mauro Herce, qui est aussi cinéaste ?


Nous avons tourné en super 16, avec une Arri 416. Mauro et moi avons eu du mal à trouver le même tempo de travail, lui est très calculateur et “control freak”, il est très perfectionniste. Moi je suis plus nerveux et je cherche plus l’accident, plutôt la perte de contrôle, justement. J’aurais presque aimé tenter plus d’imperfections, comme la séquence des taxis, tournée dans un très beau chaos. Et c’est précisement ça qui donne à ces images quelque chose de différent. Elles sont habitées par quelque chose qui n’appartient ni à Mauro ni à moi.

 

Vous avez choisi une fin ouverte : des taxis roulent sous le son d’un morceau de Om : Sinai . Ce morceau, moderne, s’ouvre sur un talbiya, le chant du haji, le pèlerinage à la Mecque, où celui qui le chante fait allégeance à Dieu. Ce choix symbolise-t-il une position qui est la vôtre : dans la modernité tout en vous intéressant de près à la religion ?


Oui, la tradition m’intéresse beaucoup. On n’est pas encore certains de pouvoir vivre sans se projeter dans quelque chose de plus complexe que nous, et il y a une nouvelle génération de créateurs, décomplexée sur le sujet de la religion, qui fait la distinction entre le geste religieux et l’institution religieuse. Donc nous n’avons pas cette crainte de différencier foi, religion et spiritualité. Mais ce sont encore des temps difficiles pour parler de la tradition : bien que des cinéastes parmi les plus importants aient fait des films plus ou moins directement religieux, aujourd’hui de tels films semblent compliqués à produire.


J’essaie de mon côté d’avoir une foi plus forte, de considérer que le monde est bien fait, qu’il a un sens. J’essaie de m’abandonner à ça, avec détachement. Comme Ahmed, j’essaie aussi de me fier à mon intuition, à mon flair, même s’il peut mentir. Je confronte le spectateur à ça : il va devoir s’en remettre à son intuition, se faire confiance à lui-même.

 

Mimosas, la voie de l’Atlas - Ahmed Hammoud et Said Aagli

Mon opinion

 

Le jeune réalisateur, a déclaré "La nature est d’abord un paysage, et c’est suffisant comme ça. D’autant qu’à mon sens mes personnages sont à son échelle : naturels et aussi grands que les montagnes." La photographie magnifie ces paysages de l'Atlas. C'est exact.

 

Pour le reste, l'ennui a été total. À aucun moment je n'ai été intéressé par ce scénario un rien prétentieux, une réalisation chaotique et des comédiens non professionnels. Que le réalisateur soit rassuré. Ce dernier point est très visible et gênant.

 

Je regrette le trajet, le prix de la place et le temps perdu.

Published by Ciné Alain - dans Des films en 2016
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commentaires

Jacqueline Magne 13/09/2016 12:50

Bon c'est dit ... Tu n'es pas le seul spectateur à avoir été déçu si j'en crois certaines de mes connaissances

 

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mais beaucoup s'échinent à la transformer

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François Truffaut

 

 

 

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