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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 00:00

Date de sortie 6 mars 2013 

 

Au-bout-du-conte---Affiche.gif


Réalisé par Agnès Jaoui


Avec Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri, Agathe Bonitzer,

Arthur Dupont, Didier Sandre, Beatrice Rosen, Nina Meurisse,

Laurent Poitrenaux, Valérie Crouzet, Dominique Valadié, Benjamin Biolay

 
Genre Comédie


Production Française

 

Au-bout-du-conte---J.P.-Bacri-et-A.-Jaoui-.gif


Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui

 

Synopsis

 

Il était une fois une jeune fille qui croyait au grand amour, aux signes, et au destin; une femme qui rêvait d’être comédienne et désespérait d’y arriver un jour; un jeune homme qui croyait en son talent de compositeur mais ne croyait pas beaucoup en lui.
Il était une fois une petite fille qui croyait en Dieu.
Il était une fois un homme qui ne croyait en rien jusqu’au jour où une voyante lui donna la date de sa mort et que, à son corps défendant, il se mit à y croire.

 


L'utilisation de la forme du conte paraissait être de circonstance aux yeux d'Agnès Jaoui. En effet, à une époque un peu sombre, il permet d'illustrer un certain nombre d'angoisses d'une manière plus détournée. Dans Au bout du conte, le conte permet aussi de déconstruire le mythe du prince charmant.


Comme l'explique Agnès Jaoui, c'est une comédie musicale qui a plus particulièrement inspiré le film : "L’une des inspirations d’Au bout du conte est "Into the woods" de Stephen Sondheim - un compositeur dont Resnais est fan et qu’il m’avait fait découvrir. C’est une comédie musicale merveilleuse, où plusieurs personnages de contes se croisent dans un bois."

 

Au-bput-du-conteAgnès Jaoui révèle avoir introduit de très nombreuses références aux contes dans son film : "J’avais envie qu’il y ait plein de références aux contes, plus ou moins cachées, jusque dans la figuration, les enseignes des cafés, les noms des personnages. Il doit y en avoir plus d’une centaine…"
Pour s'immerger dans l'univers du conte, les deux auteurs du film se sont replongés dans ses représentations au cinéma, avec des films s'en rapprochant, de près ou de loin : "On a revu un certain nombre de films où il y avait une part de fantastique ou de merveilleux. Et les grands classiques : Cendrillon, Peau d'âne, La Belle et la bête, etc., mais aussi Quand passent les cigognes, certains Tarkovski", précise la scénariste-réalisatrice.


Au bout du conte est un film sur l'amour, sur le couple, mais aussi sur la croyance sous toutes ses formes : "On voulait une sorte de variation sur le couple tel qu’il est ou tel qu’il devient, et sur l’amour en général", raconte Jean-Pierre Bacri. "Avec Jean-Pierre, on travaille toujours de la même façon, on prend un thème et on creuse : on a voulu réfléchir à la croyance, à partir du conte. On s’est amusé à traiter toutes les formes de foi et de croyances : la rumeur, les superstitions, ce qui reste des contes de fées dans la tête des gens, malgré eux. Il semble qu’on ne puisse pas faire autrement que de croire en quelque chose. On voulait parler de la nécessité ET de l’absurdité de la croyance. Et l’amour, au fond, c’est la crédulité la mieux partagée, c’est le conte de féesAu bout du conte que chacun ou presque peut vivre au quotidien. Alors, on a imaginé des personnages qui avaient des référents empruntés au conte : on a ainsi écrit très vite l’histoire de Sandro et Laura avec cette idée que Cendrillon, cette fois-ci, était un homme. Et puis les personnages se sont multipliés.", précise la réalisatrice Agnès Jaoui.

 

 

 

Au-bout-du-conte---Affiche-JP-Bacri.gifJean-Pierre Bacri explique que pour écrire le scénario de Au bout du conte, lui et Agnès Jaoui ont utilisé comme point de départ le stéréotype de base d'un épilogue de conte, et l'ont ensuite interrogé pour en tirer l'histoire du film : "Sans systématiser : tel personnage appartient à un conte, tel autre pas. C’est plus composite, et plus aléatoire. Les personnages de conte nous intéressaient quand ils nous paraissaient exister dans la vraie vie : le roi ultra-possessif peut être un père capitaine d’industrie dont les soubresauts du capitalisme ébranleront le règne ; la sorcière, c’est une femme qui refuse sa vieillesse, etc. Il rajoute : "Vivre heureux et avoir beaucoup d’enfants, ça nous paraissait aller un peu vite en besogne : il y a toute la vie à faire… Et dans la réalité, une fois que tu as rencontré ton prince ou ta princesse charmant(e), il se passe quoi ? Il se passe quoi une fois le livre refermé… ? On voulait une sorte de variation sur le couple tel qu’il est ou tel qu’il devient, et sur l’amour en général."


Les scénaristes confient tous les deux être de grands rationalistes. Toutefois, Jean-Pierre Bacri précise " Archi rationaliste... Mais le doute, la superstition, ils se glissent partout. L’histoire de la voyante, je l’ai vécue, je peux la raconter tellement c’est ridicule. Quand j’avais 14 ou 15 ans, un type, pas une voyante, une espèce de crétin me propose de me faire mon thème astral. J’accepte. Il me dit : j’ai même la date de ta mort. Tout de suite, j’ai trouvé ça con, même à 15 ans, mais je m’en suis souvenu.".


C'est dans Au bout du conte qu'Agnès Jaoui donne pour la première fois une place importante aux enfants. Pour cause, son évolution personnelle : "Tant qu’on voyait ça de loin, on n’arrivait pas à écrire sur les enfants, on ne se sentait pas assez concernés, ni aptes. Mais on a vieilli, eu ou côtoyé des enfants, il fallait donc qu’il y en ait dans nos films, cela nous paraissait logique. On voulait aussi aborder la défaillance des parents, notamment à travers le personnage de Pierre.."

 

Au-bout-du-conte---Agathe-Bonitzer--Arthur-Dupont.jpg

 

Agathe Bonitzer et Arthur Dupont

 

À la question : Peut-on dire que le monde d’aujourd’hui, où les inégalités se creusent énormément, appelle le conte, comme un mensonge apaisant ?  

 

Agnès Jaoui  répond : "Oui, on peut le dire. Les publicités à la télévision, les émissions ou les journaux people ce sont des contes. On essaye de nous faire croire que la vie des riches est un conte de fées. Et il y a aussi le loto, où l’on peut gagner des millions d’un coup, et ces émissions où l’on refait en un coup de baguette magique le look ou l’appartement des gens et où l’on rend riche et célèbre un inconnu. Par ailleurs, les contes traduisent la peur des adultes et nous vivons une époque particulièrement anxiogène et culpabilisante, la crise et la fin du monde sont omniprésents. À chaque fois que tu allumes la TV ou la radio, tu entends que la Bourse va s’écrouler, que la planète va exploser, et que c’est de ta faute en plus... Du coup, on croit à tout et n’importe quoi. On est bien obligé de se raccrocher à quelque chose quand on pense qu’on va mourir dans la seconde suivante."

   
C'est la première fois qu'Agnès Jaoui collabore avec le chef opérateur Lubomir Bakchev. La réalisatrice et le directeur de la photographie ont en commun de très bien connaître et de beaucoup apprécier le cinéma russe. Agnès Jaoui l’a rencontré lors d’un voyage au Brésil. C'est un homme solide et calme qui ne panique jamais: Elle rajoute : "il est très dans la débrouille, ce qui était d’autant plus précieux que c’était le premier film pour lequel je n’avais pas les moyens que demandait le scénario. Cette contrainte économique, nous l’avons prise comme quelque chose de créatif, m’obligeant à imaginer d’autres manières de faire. Lubomir a notamment inventé un système de grue pour filmer Didier Sandre qui voit Laura s’envoler dans les airs. J’ai, de plus, été élevée cinématographiquement en partie par les films russes que projetait le cinéma Cosmos, aujourd'hui l’Arlequin, que j’allais voir avec mon frère. J’ai adoré la plupart de ces films et comme Lubomir vient de Bulgarie, il les connaissait tous. Nous avions les mêmes références."

 

Au-bout-du-conte-Valerie-Crouzet--Jean-Pierre-Bacri.gif  

 

Valérie Crouzet et Jean-Pierre Bacri


Au bout du conte a la particularité de comporter plus d'effets esthétiques qu'à l'accoutumée chez Agnès Jaoui : mouvements de caméra, zooms, effets sonores, etc. La cinéaste confie s'être effectivement beaucoup débridée sur le plan des expérimentations stylistiques.

La musique joue un rôle essentiel dans Au bout du conte. Elle a été composée par Fernando Fiszbein, qui est aussi directeur musical du groupe d'Agnès Jaoui, Le Quintet Oficial. "Je ne voulais pas qu’on se moque de la musique contemporaine mais qu’on comprenne qu’elle heurte Laura. Mes références étaient la musique de Cendrillon - les musiques des premiers Disney étaient incroyablement belles et riches - et toujours Stephen Sondheim. Mis à part Gounod, Il était un roi de Thulé, au générique de début, Gluck que je chante avec Canto Allegre, Gil Scott-Heron et Purcell sur la balade amoureuse et la fin, tout le reste a été composé par Fernando, y compris la musique dans la boîte de nuit. Je trouvais intéressant de rester au maximum dans une couleur, la sienne, in- temporelle. C’était passionnant de travailler avec lui." déclare Agnès Jaoui.

 

Au bout du conte - Nina Meurisse et Jean Pierre Bacri


 Nina Meurisse et Jean Pierre Bacri

 
Comme le souligne Jean-Pierre Bacri, le casting du film est composé d'acteurs assez "singuliers" :

 

des "jeunes" dont :


Au-bout-du-conte---Agathe-Bonitzer.jpgAgathe Bonitzer, à la fois Laura, le Petit Chaperon Rouge et la Belle au Bois Dormant.

La comédienne avoue avoir deux contes préférés : "Un gai et un triste. Le gai, c’est Boucle d’or, à cause des illustrations de l’album du Père Castor dans lequel je le lisais, et la dimension sensorielle du conte : Boucle d’or essaye les chaises, goûte les soupes, touche les lits... Et puis cette petite fille blonde et bouclée était un fantasme pour moi, qui étais rousse aux cheveux courts. Le triste, c’est La Petite fille aux allumettes. Ce conte est atroce, cette longue agonie d’une petite fille me terrifiait et me fascinait à la fois. Je la vois encore bleuie de froid, puis resplendissante comme un ange à l’approche de la mort. Son destin me désespérait et en même temps, j’étais jalouse de son courage, de son endurance."


Au-bout-du-conte---Arthur-Dupont.jpgArthur Dupont quant à lui est Sandro et le Prince. Il déclare :

"Enfant, mis à part la maison en pain d’épices d’Hansel et Gretel qui me faisait rêver, j’étais peu sensible à l’univers des contes. Mais il y a quelques années, une amie m’a dit que ce serait bien pour moi de lire Le Chevalier à l’armure rouillée de Robert Fisher... Ce conte récent raconte l’histoire d’un chevalier qui n’enlève jamais son armure, même pour dormir, car il est tout le temps sur le qui-vive. Et le jour où il veut enfin l’enlever, elle est rouillée et il ne réussira à la faire tomber que morceau par morceau, en se confrontant à plusieurs épreuves. Ce livre fait penser au Petit Prince dans sa manière de nous ramener à l’essentiel : la vie, l’amour, la mort... Aujourd’hui, j’ai pris conscience de mon armure, même si je n’ai pas encore réussi à l’enlever complètement. Ce n’est pas facile de traduire l’impact tangible dans ma vie de cette armure symbolique."


Au-bout-du-conte---Nina-Meurisse.jpgNina Meurisse, dans le rôle de Clémence, un genre de Chaperon Rouge.

La jeune comédienne avoue "Les Contes d’Humahuaca écrits et lus par Bernard Giraudeau. Ils m’ont bercée durant les longs trajets en voiture de mon enfance, je les ai écoutés des centaines de fois. Ces contes font voyager dans le monde entier, et abordent les thèmes habituels du partage ou du courage, mais avec tellement de poésie... Je me souviens notamment de L’Ane et la grenouille, où Giraudeau prend des voix incroyables, et très drôles."

 

Au-bout-du-conte---Clement-Roussier.jpgClément Roussier est Julien, l’ami Du Prince.

Son conte préféré : "Riquet à la houppe, l’histoire d’un petit garçon difforme mais plein d’esprit. Amoureux d’une fille belle et stupide dont il parviendra à se faire aimer, il héritera d’elle la beauté et lui transmettra son intelligence. Enfant, Riquet me plaisait d’abord pour son nom. Le fait qu’il soit un garçon laid mais sensible, et surtout la forme allongée de son crâne, ont aussi, sans doute, contribué à ce que je m’identifie à lui. Contrairement à ce qu’indique son nom et à ce que montre la plupart des illustrations, Riquet n’est pas un deuxième Tintin affublé d’une houpette. Non, il a la tête déformée, il est ce que les médecins appelleraient un hydrocéphale, et c’est justement le souvenir que je garde de mon livre d’enfant : le dessin de sa grosse tête. Quelques années plus tard, ma mère, qui est médecin, m’a d’ailleurs raconté qu’un de ses professeurs s’était servi du personnage de Riquet à la houppe pour illustrer un cas clinique d’hydrocéphalie."

 

des "moins jeunes" avec entre autres :

Au-bout-du-conte---Didier-Sandre.jpgDidier Sandre, est Guillaume Casseul et le roi.

Le conte qu'il préfère : "Evidemment, c’est un souvenir d’enfance : La Chèvre de Monsieur Seguin d’Alphonse Daudet. Je l’écoutais racontée par Fernandel. Cette petite chèvre attachée à son piquet, attachée aussi à l’amour de son Monsieur Seguin, mais qui ne rêve que de rompre sa longe, s’évader dans les montagnes, découvrir le monde... Je l’admirais, je comprenais son désir de liberté, et aussi le déchirement de désobéir et quitter l’homme qui la soignait avec amour. L’écho sans doute à un désir de s’affranchir de l’autorité parentale et du milieu familial. Je pleurais beaucoup à la mort de la petite chèvre blanche qui s’était battue toute la nuit avec le loup et j’étais troublé par la morale du conte. J’ai mis longtemps à comprendre que le combat pour la liberté ne se terminait pas forcément aussi tragiquement. Comme la chèvre, je me suis détaché de mon piquet mais le loup ne m’a pas mangé, juste quelques morsures et j’ai beaucoup appris !"


Au-bout-du-conte---Beatrice-Rosen.jpgBeatrice Rosen, joue Fanfan, la Belle mère de Blanche neige.

Son conte préféré : "La Belle au Bois dormant, pour des raisons très personnelles : mon père était absent, ma belle-mère était pas facile et trois figures féminines ont compté pour moi comme les trois fées du conte : ma mère, ma grand-mère et ma tante. Le dragon que doit tuer le prince symbolise les peurs émotionnelles que nous devons tous combattre et selon moi, le sommeil de la belle symbolise une forme de déni durant lequel elle projette ses propres névroses sur le prince. Selon moi, elle n’est pas sauvée littéralement par le prince. Celui-ci est juste la projection de la part masculine de la belle. Comme le dit Brigitte Bardot : "Je suis l’homme de ma vie." Comme les comédiens qui jouent un rôle, la belle délocalise ses peurs pour se trouver elle-même."


Ao bout du conte - Dominique ValadiéDominique Valadié interprète Jaqueline, la Bonne mère et l’enfant abandonnée. Elle reconnait que ses contes préférés sont : "Hansel et Gretel des frères Grimm et Le Petit Poucet de Perrault, qui déclinent le même thème des enfants abandonnés qui arrivent à combattre l’injustice, à retourner le destin. Ces enfants sont invincibles, c’est ça qui est formidable dans les contes ! Dans Hansel et Gretel, j’adore le merveilleux propre à Grimm. La maison en pain d’épices, c’est le rêve absolu pour un enfant ! Le conte de Perrault est plus élaboré et Le Petit Poucet finira en héros qui sauve son pays. J’aime l’idée que cet enfant maltraité par sa famille sera celui-là même qui lui apportera le salut. Je garde aussi un souvenir précis du Petit Chaperon rouge car mon père me le racontait en imitant très bien les voix, notamment celle du loup déguisé en grand-mère. C’était à la fois terrifiant et délicieux, il terminait l’histoire en me mangeant les oreilles !"


Au-bout-du-conte---Laurent-Poitrenaux-1.jpgLaurent Poitrenaux est Éric, le néo Prince. Son conte préféré est : "Le Vilain petit canard, parce qu’il aborde la question de la différence, de la peur de l’autre, de l’ostracisme, de la mise à l’écart. C’est très troublant quand on est enfant de se dire que ce qui nous différencie des autres peut devenir notre force, qu’il faut avoir confiance. Comme le dit René Char : "Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. À te regarder, ils s’habitueront." Cette morale me parle aussi beaucoup en tant qu’acteur habité de plein de choses parfois jugées étranges jusqu’au jour où on arrive à les imposer et qu’elles deviennent une force." 

 

Et bien sûr Jean-Pierre Bacri dans les rôles de Pierre, l’anti Gepetto et Agnès Jaoui, à la fois Marianne, la Fée, la marraine et la grand-mère.

 

 

 

Sources :

http://medias.unifrance.org - Claire Vasse

http://www.imdb.com

http://www.allocine.fr

Published by Ciné Alain - dans Des films en 2013
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commentaires

Marcozeblog 17/03/2013 22:17


Contrairement à toi, cher Alain, j'ai beaucoup aimé ce film. Mais pas pour ses références "féériques" car ce film racontent des petites histoires banales comme elles ont été racontées mille fois
dans d'autres films similaires. Le coup de "Il était une fois m'a semblé de la poudre (de perlimpinpin) aux yeux. J'ai en revanche aimé retrouver le couple Bacri/Jaoui toujours aussi en forme
avec leur humour pince-sans-rire et leur air blasé.

film streaming 03/03/2013 18:21


ce film m'interesse et je vais le voir rien que pour la bande annonces et après on verra.


mistergoodmovies.net

 

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