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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 20:00

 

 

Les couleurs éclatantes d'une ville thermale accrochée à la montagne.

 

 

Blason Bagnères-de Bigorre Bagnères-de-Bigorre, en occitan Banhèras de Bigòrra.

 


Bagnères-de-Bigorre est située au coeur des Hautes-Pyrénées,  à 550 mètres d'altitude, au pied du Pic du Midi et des légendaires cols d'Aspin  et du Tourmalet.

 

 

 

 

C'est la première station thermale du département. 

 

Bagnères-de-Bigorre et son architecture caractéristique des villes thermales est entourée d'un écrin de nature préservée. Cet environnement, dans lequel perdure une agriculture traditionnelle, réunit de multiples possibilités de découvertes à la fois sportives et familiales.

 

Station  thermale  par  excellence,  Bagnères-de-Bigorre  fut  aussi  du  milieu  du  XIXème  siècle jusqu’à ces dernières décennies,  une  capitale  industrielle. Un  important  patrimoine  souvent  monumental  s’est  développé : grandes façades d’hôtels  et  Casino,  allées,  parcs,  esplanades, promenades et routes thermales, marbrerie, filature et papeterie.  Des ouvrages  d’arts  liés  à  l’eau, ponts,  fontaines,  moulins démontrent une volonté commune de  tempérer  les  forces de  la  nature  sans  les  renier. 

 

La  ville  est  dotée  d’un  patrimoine  reconnu  à  travers  les  différentes  protections  au titre  des  Monuments  Historiques  et   d'un  tissu  urbain  riche  et  de  grande  qualité  architecturale. 

 

Des photos d'hier et d'aujourd'hui pour illustrer cette page sur Bagnères-de-Bigorre.

 

Bagneres-de-Bigorre-1.gif


Bagnères-de-Bigorre le 13 septembre 2014

   

Les origines de la ville remontent à l'an 28 avant Jésus-Christ. Les Romains découvrent les eaux chaudes, qui coulent du mont Olivet, très appréciées en tant qu'agent de désintoxication. Autour des thermes qui se construisent, une ville voit le jour. Les Romains exploitent l'eau dans un grand établissement thermal, pensant qu'elle a des vertus magiques que lui confèrent les nymphes. La cité romaine  s'étendait sur une surface au moins égale à la moitié de la ville actuelle. On y arrivait par le pont qui n'a pas changé de place. L'archéologie a permis de déduire que la cité romaine, détruite par un séisme, aurait été abandonnée vers 580.


L'un des rares vestiges de cette époque est un autel votif qui  orne aujourd'hui l'escalier des Grands Thermes et sur lequel  on peut lire : "À la personne divine d'Auguste, Secundus, fils  de Sembedo, a élevé cet autel au nom des habitants du Bourg des Eaux et au sien propre". C'est de cette dédicace qu'on a  déduit que Bagnères se nommait à cette époque Vicus Aquensis  (Ville des Eaux). Une devise qui pourrait être une mauvaise interprétation puisque certains historiens prêtent aussi à Bagnères le fameux nom d'Aquae Convenarum (la ville des Eaux de Convènes).

 

On a cru à l'effet miraculeux des eaux thermales du Moyen-Àge à la Renaissance. Les saints de l'Eglise catholique remplaceront les nymphes.

 

Bagneres-de-Bigorre.gif

À toutes les époques, le succès d'une station thermale dépend de l'opinion qu'en ont les usagers. Sa notoriété est d'autant plus grande qu'elle accueille des personnages importants. À la Renaissance, la passion de l'aristocratie et des intellectuels pour l'Antiquité a remis au goût du jour le thermalisme.

 

Au n° 5 de la rue du Vieux-Moulin,  la Maison Jeanne d'Albret a accueilli la reine au cours de séjours thermaux, pour faire soigner ses bronches fragiles en 1567 et 1571.

 

Son fils, Henri IV, revient avec sa femme, la Reine Margot, en 1581. Est-ce lors de son séjour à Bagnères-de-Bigorre que, dans la pensée du roi, émerge le projet de pourvoir à l’entretien des "bains et fontaines minérales du royaume pour la commodité et le soulagement de ceux qui cherchent guérison" ?

 

Michel de Montaigne, venu en cure en 1578, fait l'éloge de Bagnères dans ses Essais.

 

Au XVIIème siècle, les gouverneurs de provinces et quelques grandes familles nobles remplacent les souverains  béarnais. Bagnères-de-Bigorre reçoit par ailleurs, en 1675, le jeune duc du Maine, fils de Louis XIV et de madame de Montespan. Il est  accompagné de sa gouvernante, Madame de Maintenon. Le jeune prince revient en 1677 puis en 1681. La clientèle de la station reste la même au siècle des Lumières mais la Révolution met un terme à la fréquentation de la noblesse qui a fui le pays.

 

Sophie Cottin. Bas-relief à BagnèresSophie Cottin, femme de lettres, décrit en 1787 "une jolie petite ville bâtie en partie en marbre". Derrière la statue de la Muse bagnèraise, à même la colline, a été placé un bas relief sculté par Jean Escoula en 1909 représentant Sophie Cottin.

Cette jeune femme de lettre, qui vécu de 1770 à 1807, fit de longues cures aux thermes de Bagnères de Bigorre. Lors de l'un de ses séjours, elle y écrivit un de ses derniers romans intitulé: "Mathilde ou Mémoires tirées de l'Histoire des croisades". Sur ce bas-relief, elle est representée avec des écrits et une plume à la main.

 

 

La Duchesse d'Angoulème - Bas-relief sculté à Bagnères Marie Thérèse Charlotte de France, fille aînée de Louis XVI et de Marie-Antoinette, emprisonnée avec ses parents et son frère, est la seule à avoir survécue au massacre de la famille royale, pendant la révolution.  

Devenue Duchesse d'Angoulême de part son mariage avec son cousin, c'est elle qui a posé la première pierre des  "Thermes Marie Thérèse", ancêtre de l’établissement thermal actuel.  

Le bas-relief fut sculpté en 1920 par Desca.


 

Sous le Consulat et le Premier Empire, les aristocrates sont de retour à Bagnères. Ils se retrouvent autour de Ramond de Carbonnières, célèbre naturaliste ou du poète Evariste de Parny.

Au court de la première moitié du XIXème siècle, beaucoup d'artistes viennent prendre les eaux dans la ville. En 1825, Georges Sand, se rend à Bagnères-de-Bigorre. Sa plume évoque "une ville de plaisir avec des demeures opulentes, des attelages de luxe. Beaucoup de fêtes, de spectacles, de monde, de bruit".

 

En 1827, un modeste et jeune ébéniste, Adrien Lafargue, vient prendre les eaux à Bagnères-de-Bigorre. Il restera deux ans dans la ville avant d'assassiner sa maîtresse Thérèse Loncan. Stendhal se serait fortement inspiré d'Adrien Lafargue pour son personnage de Julien Sorel dans Le Rouge et le Noir. L'année précédant la parution du Rouge et le Noir, Stendhal publie "Promenades dans Rome" en 1829 : un livre épais sur ses voyages en Italie. En plein milieu du livre, sans rapport avec l'Italie, Stendhal rend compte d'une affaire ayant défrayé la chronique. Pendant une dizaine de pages, l'auteur décrit un procès aux Assises des Hautes-Pyrénées. Le titre du chapitre est sans équivoque : "Amour dans les classes inférieures".

 

À la fin du mois d'août 1838, Charles Baudelaire âgé alors de 17 ans va retrouver son beau-père, détesté le colonel Aupick qui fait une cure à Barèges. Des excursions à pied et à cheval l'entraînent à Bagnères-de-Bigorre, dans la vallée de Campan, au lac d'Escoubous. Il y écrit : "C'est un lieu de délice, le plus beau pays de France".

 

Situés au cœur de Bagnères-de-Bigorre, les Grands Thermes datent de la fin du XIXème et offrent une architecture classique de cette époque qui valorise de nobles matériaux tels que le marbre des Pyrénées.

 

Lamartine, le philosophe Hippolyte Taine, ou encore, le compositeur Gioacchino Rossini font également partie des célébrités qui fréquentent la station. En revanche, Prosper Mérimée n'appréciera pas la ville découverte en 1862 par mauvais temps, "pas très gaie ni vivante"

 

À cette période, nombreux visiteurs et curistes sont des nobles Espagnols. On remarque aussi le passage à Bagnères-de-Bigorre de curistes  allemands, suédois, russes et américains.

 

Après la Grande Guerre, la population thermale évolue. S'y ajoutent de plus en plus de touristes qui viennent  en automobile pour de courts séjours. Un peu en marge des lieux à la mode, Bagnères-de-Bigorre conserve le charme discret  des endroits où l'on vient se reposer. Dans les années 50, la possibilité pour les curistes de  voir leurs frais médicaux remboursés apporte de profonds  changements. Une nouvelle population de malades est accueillie.  Les cures se démocratisent. La ville reçoit également les handicapés moteurs au Centre de rééducation fonctionnelle à partir de 1954.

 

Bagnères de Bigorre 2.Bagneres-de-Bigorre---13-septembre-2014.gif

 

Bagnères-de-Bigorre le 13 septembre 2014

 

Bagneres-de-Bigorre-copie-1.gif.Bagnères de Bogorre le 13 septembre 2014

 

L'origine des eaux chaudes de Bagnères-de-Bigorre est étroitement liée à l'histoire de la chaîne pyrénéenne. L'eau thermale est de l'eau de pluie qui s'enfonce jusqu'à 1000 mètres sous le niveau de la ville en s'infiltrant dans des roches calcaires très perméables. Elle remonte ensuite à la surface par des couches imperméables argileuses. Au cours de cette migration qui dure plusieurs dizaines d'années, l'eau est canalisée par de gigantesques gouttières qui se sont formées en même temps que les Pyrénées.


Pendant son parcours, l'eau thermale se réchauffe de 3 °C  par 100 mètres d'enfoncement, dissolvant les sels minéraux des roches qu'elle traverse. C'est ainsi que les eaux de Bagnères-de-Bigorre sont sulfatées, calciques et magnésiennes. Leur température peut dépasser 50 °C. Autrefois, l'eau jaillissait un peu partout à l'ouest de la ville : dans la montagne, à travers la tourbière ou dans la vallée de l'Aygo Tébio, grâce à un système complexe de failles.

 

Aujourd'hui, 2 forages (Reine et Régina) pompent l'eau à 200 mètres de profondeur, ce qui lui assure un débit constant et la protège des pollutions superficielles.

 

À la différence des Alpes, les Pyrénées regorgent de sources thermales. Au royaume des eaux, Bagnères-de-Bigorre, possède un joyau rare : le centre thermoludique Aquensis. Une expérience spa conviviale qui a fait voler en éclats l’image un peu poussiéreuse du thermalisme.

 

En 2003, la réhabilitation des bâtiments XIXème de la grande époque thermale, pour y intégrer la monumentale architecture du centre Aquensis, Bagnères-de-Bigorre a fait le pari audacieux de développer la remise en forme non médicalisée.

 

Aquensis à Bagnères de BigorreAu cœur du centre, un grand bassin spectaculaire de 300 m2, alimenté en eau thermale, décline brumisations chaudes et froides, rideau d’eau, cols de cygne, alvéoles avec remous, jets et autres nages à contre courant. Juste à côté, une grande piscine pourvue de lits à bulles et de haut-parleurs immergés permet de suivre en douceur les cours d’aquagym.

 


Le décorateur toulousain Luc Demolombe a su théâtraliser les eaux avec talent. L’espace du grand bassin est un spectacle à lui seul : acoustique sophistiquée, sonorisation en reflet, projection d’images sur écran d’eau, jeux de faisceaux colorés sous l’eau… Le bien-être passe aussi par les yeux et les oreilles !

Aquensis-jacuzzis-a-Bagneres-de-Bigorre.gifTout a été réalisé sur mesure sur les plans de l’architecte par une société du cru. L’étonnante charpente arborescente en bois qui porte les terrasses solarium, le belvédère et le bassin de verre ont même été conçus pour résister aux secousses sismiques.

Et ce n’est pas tout…
Le luxueux Aquensis propose un hammam gigantesque, construit avec du marbre pyrénéen, une ligne de produits maison, élaborée à partir des herbes de montagne et une vue imprenable depuis les jacuzzis du dernier étage !

 

 

Aquensis, la cité des Eaux c’est 3500 m² entièrement dédiés à la Forme et au bien-être autour du plaisir hédoniste de l’eau. Le spa thermal de Bagnères-de-Bigorre est aujourd'hui un lieu à la fois ludique et magnifique, qui propose quantités de services pour le confort et le bienêtre de tous. Pour en savoir plus, cliquez ICI !

 

La-Muse-Bagneraise.gif

 

 

 

 

La Muse Bagnéraise, est une œuvre de Jean Escoula, sculpteur bagnérais né en 1851 et décédé en 1911. L'inauguration de la sculpture eut lieu le 5 septembre 1909. Cette sculpture est un don de l'État à la ville de Bagnères-de-Bigorre. Elle sera suivie entre 1910 et 1920 d'une série de bas-reliefs et médaillons. Juste derrière la muse se trouvaient d'anciennes baignoires thermales utilisées comme jardinières. Au dos de la Muse, un poème de Laurent Tailhade. La Muse symbolise en effet la déesse qui présida à l'éclosion des belles poésies des chantres des Pyrénées.

 

 

 

La-Jouvence.gif

 

La Jouvence (appelée aussi Buveuse d'eau) est un peu le symbole de Bagnères-de-Bigorre comme ville thermale. Située Place des Thermes, le modèle aurait été une belle Italienne. Elle est l'œuvre du sculpteur berrichon François-Emile Popineau et date probablement des années 1930.

 

On doit à ce même sculpteur une deuxième sculpture , La Bacchante, située près des anciens thermes de Salut, au fond du vallon. L’œuvre a remporté le Prix recherché Puvis de Chavanne en 1924. La ville de Paris souhaitait l’installer sur le Champ de Mars, mais c’est Bagnères-de-Bigorre qui rafla la mise !

 

La-Bacchante-a-Bagneres-de-Bigorre-copie-1.gif

 

Le vallon de Salut et le Bédat est un site classé depuis décembre 2007. Ce classement repose sur l'espoir de conserver et de mettre en valeur un ensemble pittoresque et historique d'une grande qualité. L'intérêt historique est principalement lié à l'activité thermale.

 

Ce parc du XVIIIéme siècle a été réaménagé en 1930 pour conduire aux thermes du Salut (aujourd'hui muséum et conservatoire). Implanté au creux d'un vallon romantique et frais, il est sillonné par une "serpentine", l'Aygo Tébio (l’eau tiède occitan). La température de l’eau oscille entre 17 et 24°C toute l’année. Vallon-du-Salut-13-septembre-2014.gifCette particularité, le long d’un parcours de 2 km, engendre une faune et une flore spécifiques.

Dans une partie où l’Aygo Tebio est canalisé, s’abrite une population de mollusques aquatiques unique au monde, le nérite des Pyrénées (neritina fluviatilis thermalis) qui ne vit que là.

 

Son développement est influencé par la température de l’eau et par la vitesse du courant. Beaucoup de travail reste à faire pour mieux connaître cette espèce endémique. On peut voir ce gastéropode sur les rochers; il ressemble à un grain de café et fait de 1 à 7 millimètres de long.

 

Vallon-du-Salut.gifLe massif du Bédat, qui culmine à 862 mètres d’altitude, offre des vues remarquables sur le parc thermal et sur le centre urbain de Bagnères-de-Bigorre. Ce massif, composé d’essences forestières variées, constitue pour la ville un écran végétal de qualité. Ses cavités souterraines et ses fontaines aménagées contribuent à son intérêt pittoresque.

 

En 1935 une grotte a été aménagée pour accueillir de nombreux spectacles ou manifestations diverses. Le 5 août 1923, la Comédie-Française vient donner la première représentation, devant 5.000 habitants de la ville.

 

À l’est du vallon de Salut, les allées Maintenon qui évoquent le séjour de Madame de Maintenon, forment un ensemble remarquable par leur caractère majestueux et leurs vastes proportions. Sur un linéaire de 895 mètres, ces allées, comprennent 571 arbres de 14 essences différentes, et sont incluses dans le site classé.

 

Autre composante paysagère de grand intérêt du vallon de Salut, côté ouest et à mi-versant des pentes du Monné, les allées Dramatiques. Celles-ci rappellent le souvenir des acteurs qui venaient en cure au parc thermal au XIXème siècle.

L'originalité de ces allées réside dans son alignement de hêtres, de châtaigniers et de chênes avec une vue splendide sur l'ensemble du site.

 

Vallon-du-Salut-copie-1.gif

 

 

Notons encore, les présences du tulipier de Virginie, ou celle du Ginkgo biloba, nommé aussi l'arbre aux quarante écus qui ne sont pas dues au hasard. En effet, la réputation des bains de  Bagnères-de-Bigorre faisait le tour du monde et les curistes qui avaient une résidence secondaire dans le quartier des thermes ontsouvent ramené des espèces endogènes de leur pays pour se sentir un peu chez eux.

 

Le Vallon de Salut demeure un lieu chargé d’histoire.

 

Les Bagnérais y sont très attachés. C’est aujourd’hui un but de promenade privilégié, tout autant pour les curistes, les touristes et tous les habitants de la région.

 

Bagnères de Bigorre - Vallon de Salut

 

Vallon de Salut - Reflets d'automne le 27 octobre 2014

 

Bagnères de Bigorre - Vallon de Salut 1

 

Sources :

http://www.ladepeche.fr - Muriel Guillin

http://www.salondulivre-pyreneen.fr

commentaires

Edmée De Xhavée 04/11/2014 13:02


Très intéressant article,  mais pour moi, que La Bacchante est moche! Elle est molle, faite de plasticine pas bien séchée, avec des formes dérangeantes... Une maladie des os, au
minimum 

Armelle 31/10/2014 10:09


Quel magnifique visite de cette ville thermale et de ses environs, illustrée par de bien jolies photos. Je connais un peu les Pyrénées mais bien insuffisamment car cette région est de toute
beauté. Merci de cette promenade si bien décrite Alain. C'est un régal.

Jacqueline 29/10/2014 16:01


Ta région entre océan et Méditerranée offre de bien beaux endroits. Sois heureux mon cher Alain et profite. Nous t'embrassons 

roijoyeux 29/10/2014 02:29


un beau reportage sur cette très belle ville des Pyrénées !!

 

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