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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 20:00

 

Date de sortie 3 septembre 2014

 

Boys-Like-Us---Affiche.gif


Réalisé par Patric Chiha


Avec Florian Carove, Raphaël Bouvet, Jonathan Capdevielle,

Inge Maux, Gisèle Vienne, Simon Morzé

 
Genre  Comédie


Production Française, Autrichienne

 

Synopsis :

 

Rudolf (Florian Carove) homosexuel en pleine crise existentielle, décide de repartir en Autriche, son pays natal, pour s’adonner à sa passion : l’écriture. Ses deux amis, tous aussi névrosés, ne comprennent pas son attitude et décident de l'accompagner.


Gabriel (Raphaël Bouvet) est un comédien obnubilé par son ex qu’il n’arrive pas à oublier et Nicolas (Jonathan Capdevielle), reste un éternel adolescent.

 

Mais bientôt Rudolf ne supporte plus la présence de ses amis : s'il a quitté Paris, c'est aussi un peu pour les fuir.

 

Chacun remet sa vie en question lors de ce voyage loufoque...

 

 

Entre sommets vertigineux et gouffres abyssaux, il est peut-être temps de faire le point sur leurs vies, leurs amours et leur amitié…

 

Boys-Like-Us-.gif

 

Jonathan Capdevielle, Florian Carove et Raphaël Bouvet

 

D'origines libanaise et hongroise, Patric Chiha est né en 1975 à Vienne en Autriche. À 18 ans, il s’installe à Paris où il étudie le stylisme de mode à l’ESA Duperré. Il suit ensuite des études de montage à l’INSAS à Bruxelles. Après la réalisation de plusieurs courts-métrages, moyens-métrages et documentaires dont Home, Où se trouve le chef de la prison ? et Les Messieurs, sélectionnés dans de nombreux festivals, il réalise en 2009 son premier long-métrage, Domaine, avec Béatrice Dalle et Isaïe Sultan, qui est sélectionné à la Mostra de Venise.

 

Boys Like Us est son deuxième long-métrage.

 

Entretien avec Patric Chiha

Propos recueillis par Bertrand Loutte - Paris, juin 2014.

 

 

On te retrouve ici sur un territoire où on ne t’attendait pas vraiment : non pas l’Autriche bien sûr, mais la comédie.


On est tous multiple, on est tous différents d’un jour à l’autre, d’un mois à l’autre, avec diverses facettes. Je ris énormément avec mes amis et j’avais envie de mettre ça en forme. Même dans mes films précédents, je trouvais qu’il y avait des éléments comiques, des prémices qui n’étaient peut-être pas évidents pour tout le monde, quelque chose qui a à voir avec l’excès - même l’excès de froideur parfois - ou la brutalité des personnages. Un soir, ma productrice Charlotte Vincent me fait remarquer : "c’est étrange, mais qu’est-ce qu’on rit avec toi en Autriche ". Je partage étroitement avec elle une certaine forme d’humour et je voyais très bien ce dont elle voulait parler. Le soir même, ça a commencé à germer : revenir sur l’Autriche, entre excès d’ordre, le bordel qui en résulte, et nervosité. Jonathan Capdevielle, Florian Carove & Raphaël Bouvet - BoTous ces éléments ont fait que lentement je me suis dirigé vers une forme plus comique. L’autre chose nouvelle, c’est que dans mes films précédents, il y avait toujours deux personnages, et là j’ai senti très vite que je voulais travailler avec trois. Quelle histoire raconte-t-on avec "trois", quel ton donne-t-on à "trois" ?


Autour de cette idée de triangulation, le "us" du titre renvoie-t-il aux trois personnages, aux trois scénaristes (Raphaël Bouvet, Nicolas Ducray et toi-même) qui ont écrit le film ou bien se veut-il plus générique ? En français, cela pourrait donner "Nous sommes tous des garçons (névrosés)".

 
J’aimerais qu’il soit générique. Ce titre vient d’une chanson de Haussmann, le groupe qui a composé la musique originale, et "us", s’y met qui veut. À l’écriture du scénario, on a énormément travaillé à partir d’improvisations avec d’autres gens, dans des cafés, dans des bars, dans la rue. Comment partir de soi et en faire un objet où d’autres s’y retrouvent ? L’amitié n’est pas uniquement le sujet du film, elle génère aussi sa forme. Deux des comédiens, Raphaël Bouvet et Jonathan Capdevielle, sont de vieux amis avec qui je tenais absolument à travailler. Il y a clairement là un ressort documentaire. Florian Carove, je l’ai rencontré lors du casting, mais j’avais immédiatement le sentiment de le connaître depuis très longtemps. Maintenant, chacun a inventé un personnage, des mouvements et des rythmes loin de lui. Je crois que la fiction, le fait que chaque personnage soit très dessiné, permet d’ouvrir et que d’autres s’y retrouvent.


Boys like us : des garçons, pas encore des hommes ?


Evidemment, ils sont habillés un peu comme des gamins, et évidemment, il y a un vrai lien entre comédie et amitié, le temps qui passe et l’enfance que l’on veut retenir. L’amitié est vécue comme quelque chose d’avant l’amour, comme quelque chose de plus archaïque et pas uniquement comme un palliatif à la solitude. C’est vraiment une forme de société, d’être ensemble, et une tentative de retenir le temps. C’est lors du montage que j’ai été frappé par le grand nombre d’enfants dans le film. J’ai le sentiment qu’ils sont un peu cruels, qu’ils éjectent les adultes de leur monde, les poussent vers la sortie. Et il a fallu 35 ou 37 ans aux adultes pour remarquer que l’enfance est si lointaine.

 

Raphael-Bouvet--Jonathan-Capdevielle---Florian-Carove---Bo.gif

 

 

L’enfant est là avant tout parce qu’on peut le garder contre une contrepartie financière. On veut bien faire du baby-sitting mais "on ne va quand même pas nous forcer à adopter !". Dans une France agitée ces dernières années par les questions d’homo-parentalité, la réaction de tes personnages va à contre-courant d’une certaine tendance gay.


Dans le cinéma français mais aussi international, il y a un très beau mouvement – synchrone à ce qui se passe dans la société – de normalisation, ou de banalisation de l’homosexualité, et c’est pour nous très important qu’on soit, dans les films, face à des personnages homos intégrés. Ici aussi, l’homosexualité n’est pas du tout un problème pour les personnages, et en même temps j’avais envie de refaire un tour pour voir ce qui reste des particularités et des clichés homos (qui n’en sont évidemment pas toujours), et ce qu’on peut encore faire avec.

 

À un moment, eux-même l’exposent : "on a été un peu homo-cliché aujourd’hui". C’est quoi alors le cliché gay dans le cinéma français contemporain, et comment faire pour le contourner, en jouer ou s’en débarrasser ?


Au départ, je pensais m’en débarrasser vraiment, je voulais faire un film sur trois mecs, quel que soit leur sexualité. Et puis, petit à petit, c’est remonté, je voyais bien que quelque chose m’amusait là-dedans, dans le hors-norme et les stéréotypes. Ce qui m’importait surtout, c’était d’éviter la douleur. Il n’y a pas de douleur propre à l’homosexuel, liée à leur vie sexuelle ou à leur identité sexuelle (pour reprendre cette expression affreuse). Si douleur il y a, c’est la même que la tienne et la mienne, elle est liée à l’espace et au temps. Et en même temps dans l’amitié homo, il y a quelque chose de très particulier, Raphaël Bouvet, Jonathan Capdevielle & Florian Ca-copie-1dû sans doute au fait qu’on partage des souvenirs douloureux – bon, tout le monde a du mal à découvrir sa sexualité, je l’ai vu chez les hétérosexuels, c’est le même chemin – des choses intimes et en même temps on ricane beaucoup là-dessus, on s’approprie les stéréotypes dans lesquels d’autres voulaient nous enfermer, pour les surmonter.

 

Devant la séquence du supermarché Billa, j’ai repensé à un sujet de « Cinéma, cinémas », réalisé dans les années 80. On y voit Patrick Modiano revenir sur les lieux du cinéma de son enfance, transformé en supérette. Il ânonne alors, avec sa diction si particulière, des phrases comme « j’avais pour habitude de m’asseoir là… au milieu des yaourts. » Ici aussi, la topographie a été redistribuée, le commerce a pris la place de choses qui n’appartenait qu’à nous.


Chacun a sa propre topographie intime d’enfance – d’ailleurs dans le film ils courent tous dans tous les sens, comme s’ils cherchaient leur place dans l’espace et le temps, une topographie à eux. Je ne connais pas la séquence dont tu parles. Mais il y a dans le cinéma français une symbolique très forte de la maison : c’est là où il faut revenir, c’est ce qui unit la famille, etc. La grande question de la maison familiale, qui a donné des films très réussis et d’autres beaucoup moins. Je n’ai jamais eu de maison de famille, sans doute cela laisse des traces, et j’avais aussi un peu envie de me moquer de cette place écrasante de la maison dans le cinéma français. Ce personnage devient un peu grotesque à vouloir retrouver à tout prix la maison de son enfance.


Ça m’amuse assez que tu dises ça, toi qui a fait un film qui s’appelle "
Home" et un autre "Domaine", et qui ne cesse de tourner et retourner en Autriche…


On se moque toujours de ce qui nous préoccupe le plus… Bon, je n’ai pas grandi à Ramsau mais à Vienne, et non, je n’ai pas de maison de famille. Mais en cinéma, même si mon rapport à l’Autriche est très compliqué, je me sens très à l’aise là-bas, dans ces paysages montagneux où enfant je passais mes vacances, beaucoup plus qu’à Paris, et il est certain que je dois y chercher quelque chose. Dans Home comme dans ce dernier film, mais sur un ton très différent, la question qui revient c’est "comment on rentre chez soi ?" et avec l’âge, je vois désormais mieux le grotesque de ce retour qui n’a pas lieu – ou pas lieu d’être.

 

Tu filmes la montagne en plans très larges, puis des espaces nettement plus confinés, comme l’appartement de Rudolf. Cette dichotomie dehors / dedans, haut / bas (avec le symbole du saut à ski qui conjugue le vertige du gouffre et l’ivresse des cimes), tout cela t’as permis de disposer d’une palette plus large, de jouer avec différents régimes d’images.


Boys-Like-Us.gifC’est le trio qui induit ça aussi. J’avais moins besoin d’affirmer une ligne que d’éprouver l’envie de ce bordel que constitue un trio. Je souhaitais que le film soit intuitif, léger, rapide. Et puis nous étions une très petite équipe, souple et rapide, et cela a évidemment aussi influé la forme du film.

 

 

La montagne, c’est un choix et un enjeu de mise en scène, parce qu’elle est trop grande et les êtres humains trop petits à côté. Se pose donc la question de ce que j’y vois, de la taille que j’ai par rapport à elle, et plein de questions de caméra, plongée / contre-plongée, comment mettre en scène le vertige en évitant de le jouer …

L’autre question qui me préoccupait, c’est celle du rythme, la vitesse de jeu de trois mecs stressés dans un endroit où il ne se passe rien. Et j’avais très envie d’aller à l’encontre du rythme de mes autres films, même si la montagne est immuable.

 

C’est un pays un peu particulier, l’Autriche. Certains, tel Thomas Bernhard, se sont fait un plaisir de le détester. Je fais appel à lui à cause de ce plan furtif où Gabriel est dans un champ de souches. Immédiatement, cela convoque "Des arbres à abattre".

 

Dans tout le film, je me suis énormément amusé avec ça : le symbolisme. Et je n’y suis pas allé de main morte. J’avais envie d’images comme ça, et je suis allé les chercher. C’est tellement signifiant qu’au bout d’un moment, une couche après l’autre, ça ne signifie plus rien ! Du sur-symbolisme dans une Autriche elle même sur-signifiante, ça peut générer du comique. Sinon, Thomas Bernhard, évidemment, d’autant qu’il n’est pas qu’atrabilaire, il peut aussi être très drôle et très émouvant. La dernière page de "Des arbres à abattre" est une des plus belles mais aussi des plus romantiques que Thomas Bernhard ait écrites. La nuit, le narrateur court à travers Vienne. Et il se rend compte que même s’il rejette ce pays et ces gens, c’est son pays et ses gens. Perdu dans les rues vides, il a le sentiment d’appartenir à cet endroit.

 

Il y a une vraie jouissance du verbe, de la répartie, de l’échange, et la figure du ping-pong est du coup bienvenue et cohérente avec l’énergie ludique du film.


Une fois de plus, le trio appelle des directions, des rythmes et des formes de parole différents. Il fallait aussi laisser le film respirer à sa guise, voir ce dont il a besoin plutôt que d’appliquer une grammaire que j’aurai déjà utilisée.

Il n’y a pas de ma part cette volonté de jouer à "l’auteur", mais plutôt de laisser aussi les autres emmener le film dans des directions non pré-établies. Et puis il y a deux choses que j’adore filmer : les gens qui parlent et le sport !


Aux côtés des trois comédiens principaux, tu as à nouveau fait appel à la chorégraphe Gisèle Vienne qui, en plus d’un joli glissement sémantique, amène d’autres ruptures de ton - ainsi qu’un chouette lot de t-shirts.


Gisele-Vienne---Inge-Maux---Boys-like-us.gifJ’ai connu Gisèle à l’âge de 16 ans, on partage énormément de choses, un certain goût du romantisme allemand, et je pense qu’elle apporte à son personnage, et au film, quelque chose de très beau. Contrairement à nos collaborations précédentes, je l’ai plus filmée à son image, je ne l’ai pas rendue extravagante ou étrange.

 

Elle dégage une douceur très généreuse, et apporte un contrepoint intéressant au trio. D’autre part, elle s’est chargée de la chorégraphie de la scène de la boîte de nuit, cette danse qui est une espèce de course sur place, un essoufflement de soi-même. Maintenant, un post-ado gay de 35 ans qui arbore un t-shirt du groupe de drone metal Sunn O))), c’est aussi une façon de tordre le cou aux clichés. C’était très important dans la scène de drague à Ramsau Beach.

Cela permet également à Stephen O’Malley, un autre ami dont j’admire beaucoup le travail, d’être d’une certaine façon présent dans le film. D’ailleurs, la musique de la boîte de nuit est de lui et Mika Vainio.

 

Cette scène de drague, ou de transmission, à Ramsau Beach est dans une tonalité beaucoup plus nostalgique.


C’est le moment où Nicolas se rend compte qu’entre lui et le jeune garçon, il y a désormais une génération, une distance – qu’il pourrait d’ailleurs surmonter, même s’il ne le fait pas. J’ai dû lire "Mort à Venise" de Thomas Mann à l’âge de 16 ans, voir le film de Visconti dans la foulée, et soudainement, au moment de la préparation du film, cela m’est revenu, comme si mes propres goûts d’adolescent remontaient à la surface. C’était donc pour moi une façon d’incarner le temps, de montrer son passage. J’ai le souvenir d’un très beau jour de tournage, je pense qu’on avait tous l’image de Visconti ou Dirk Bogarde en tête, et qu’elle infuse un peu dans la séquence.


Si flotte ici l’image d’Aschenbach, en revanche c’est un véritable fantôme qui vient à leur rencontre une fois que les trois garçons se retrouvent à l’aéroport.


Il fallait une fin délirante, lyrique et ouverte. Ils se retrouvent après toutes ces disputes (qui frôlaient parfois le théâtre de boulevard) et voilà qu’il y a ce revers farcesque et complètement disjoncté qui signifie peut-être qu’ils peuvent revivre. Le fantôme est à la fois une figure du passé et leur imaginaire à tous les trois. Ce n’est pas Nina Hagen stricto sensu, mais leur Nina Hagen, ce qu’on partage comme fantasmagorie entre amis. Et peut-être qu’elle leur indique la direction à prendre. On retrouve aussi ce cliché homo de la star, de la reine punk qu’on peut rêver ensemble. Mais ce n’est qu’un fantôme et il va leur falloir se confronter à leur propre vie.

 

Jonathan-Capdevielle---Boys-Like-Us.gif

 

Jonathan Capdevielle

 

Jonathan Capdevielle est un comédien français. Après ses études de théâtre à Tarbes, il intègre en 1996 l’École supérieure Nationale des arts de la marionnette. Collaborateur de Gisèle Vienne depuis ses premières mises en scènes, il est interprète au sein de toutes ses pièces, dont beaucoup ont été créés au Festival d’Avignon. Parallèlement il travaille avec différents metteurs en scène, dont Yves-Noël Genod, Marlène Saldana et Jonathan Drillet et dernièrement avec Vincent Thomasset dans la pièce Bodies in the Cellar.

 

Depuis 2009, il crée ses propres pièces, notamment Adishatz/Adieu, un autoportrait délirant et émouvant, qui tourne en France et dans le monde entier.

 

En février 2015 il présentera sa nouvelle pièce,  Saga, un Roman Familial.


 

Mon opinion

 

 

Une mise en scène inaboutie et des dialogues qui n'atteignent pas le but fixé.

 

Dommage l'idée de départ était séduisante. "La vitesse de jeu de trois mecs stressés dans un endroit où il ne se passe rien" précise Patric Chiha. C'est bien là le problème il ne se passe pas grand chose dans son film. Toutefois le réalisateur évite de sombrer dans trop de clichés qui auraient pu devenir lourds et insupportables. Certains passages arrivent à décrocher un sourire.

 

L'histoire se passe au milieu des magnifiques montagnes autrichiennes, qui jouent ici, un rôle essentiel. Elles auraient été un écrin idéal pour traduire la peur de la solitude, le déchirement de la séparation ou le mal être ressenti par la perte de l'innocence et de la jeunesse. Il n'en est rien.

 

Si le film m'a paru bancal je reconnais volontiers une certaine émotion ressentie dans les toutes dernières minutes. Pas suffisantes pour faire oublier trop de longueurs et un manque manifeste de fantaisie qui aurait été bienvenue, voire compréhensible.


 

Sources

http://www.unifrance.org

http://www.imdb.com

Published by Ciné Alain - dans Des films en 2014
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