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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 19:30

 

Date de sortie 24 septembre 2014

 

Elle-l-adore---Affiche.gif

 

Réalisé par Jeanne Herry


Avec Sandrine Kiberlain, Laurent Lafitte, Pascal Demolon,

Nicolas Bridet, Olivia Côte, Sébastien Knafo,

Muriel Muriel Mayette-Holtz, Benjamin Lavernhe


Genre Comédie


Production Française

 

Elle-l-adore---Sandrine-Kiberlain.gif Sandrine Kiberlain

 

Synopsis

 

Muriel (Sandrine Kiberlain) est esthéticienne. Elle est bavarde, un peu menteuse, elle aime raconter des histoires souvent farfelues. Depuis 20 ans, Muriel est aussi la première fan du chanteur à succès Vincent Lacroix (Laurent Lafitte).

 

Avec ses chansons et ses concerts, il occupe presque toute sa vie.


Lorsqu'une nuit Vincent, son idole, sonne à la porte de Muriel, sa vie bascule. Elle est entrainée dans une histoire qu’elle n’aurait pas osé inventer.

 

Laurent Lafitte Elle-l-adore---Laurent-Lafitte-copie-1.gif

 


 

Extraits d'entretien avec Jeanne Herry


Vous souvenez-vous de la manière dont vous avez eu l’idée de ce film ?

 

J’avais écrit un livre, "80 étés" paru chez Gallimard, au sujet très personnel, intime à partir de souvenirs ou d’impressions. J’ai voulu savoir si j’étais capable ensuite de rédiger une véritable histoire avec des personnages, des situations qui ne tournent pas uniquement autour de mon univers proche. Avec un ami, Sébastien Knafo, nous avons commencé à mettre sur papier une liste des éléments que nous souhaiterions voir figurer dans un récit. Sont ainsi sorties de notre imagination les idées d’un duo de personnages principaux, de la mythomanie ou de la complication des événements… En relisant tout cela, j’ai pensé à réunir un chanteur et une fan avec un cadavre encombrant dont il faut se débarrasser ! J’ai revu mon ami, lui ai parlé de ce point de départ mais lui pensait à en faire une comédie, un road-movie. Moi pas du tout ! J’ai donc continué seule avec l’idée d’un vrai polar, basé sur une enquête policière, étant moi-même très férue depuis mon enfance de ce genre de romans ou de films…

 

Cette histoire doit incroyablement vous toucher pour l’avoir portée durant presque une dizaine d’années…


Oui, d’autant qu’avant de réussir à tourner le film, j’ai fait d’autres choses au théâtre ou au cinéma en tant qu’actrice et metteur en scène, mais l’histoire de Elle l'adore devait finalement me ramener à des sensations très personnelles pour continuer à m’intéresser. On sait que dans un premier film, on met beaucoup de soi-même et j’ai vraiment l’impression d’avoir réalisé mon film de petite fille. Il me tarde de faire mon premier long métrage de femme !


Quand vous dîtes "petite fille", ce thème du chanteur et d’une de ses fans renvoie, on l’imagine, à ce que votre père Julien Clerc a pu vivre au cours de sa carrière…


Bien entendu. Les fans, je les ai côtoyés au fil des années. Ce sont souvent des femmes d’ailleurs, respectueuses de l’artiste qu’elles admirent. Elles sont rarement dans l’hystérie. Quand elles vont au concert, c’est avec l’idée de plaisir, de fête joyeuse, souvent en bande. J’ai aussi rencontré des fans qui ressemblent à Muriel, elles sont moins nombreuses, plus solitaires. Elle l'adore - Sandrine Kiberlain-copie-1

Elles, ce sont de véritables collectionneuses, des archivistes qui remplissent leur vie de leur passion. On dit souvent que ces personnes vivent leur vie par procuration, à travers la relation qu’elles se sont créée avec un artiste mais ça ne me semble pas tout à fait juste.

À leur manière, leur condition de fan leur fait concrètement vivre quelque chose d’extraordinaire… En cherchant le disque rare qui n’a été édité qu’au Japon par exemple… Il y a quelque chose de ludique dans tout cela, de singulier aussi. Muriel, tout en étant dans une sorte de "dinguerie" a une vraie vie de mère, un travail, des amis. Le film va juste lui permettre de faire un peu de place et de se remettre au centre de sa vie.


Tout en inventant constamment des histoires pour ses proches !


C’est aussi ce qui m’intéressait dans ce personnage. Les fans et les chanteurs sont des figures, ils charrient beaucoup de clichés. Moi qui ai vécu à une place privilégiée pour observer tout cela, j’ai vite su que mon histoire serait basée sur la banalité des gens connus et sur l’originalité des gens banals… Muriel a en effet un vrai univers : ce n’est pas de la folie au sens clinique, (ça ne m’aurait pas du tout intéressé d’ailleurs), elle n’est pas hystérique, pas dangereuse pour Vincent. Elle a juste cette petite fêlure, cette peur du vide, que je voulais explorer…

 

Une petite fêlure qui va tout de même avec le temps se transformer en menace…


Oui, parce qu’elle va aussi enchaîner les bêtises ! Ça faisait aussi partie de ma liste de départ : l’idée d’un "boulet", désigné comme tel, mais qui n’en serait pas un ! Pour moi, c’était Muriel et je l’envisageais comme une véritable héroïne, comme celle qui sauverait tout le monde. Elle trouve un peu de lumière pendant que Vincent Lacroix se recroqueville dans sa propre ombre…

 

Ce qui est formidable, notamment dans les scènes d’interrogatoire, c’est que cette "dinguerie" dont vous parlez paraît finalement plus crédible que la vérité grâce au culot de Muriel dans ses mensonges !


Elle-l-adore---Pascal-Demolon.gifÇa m’a beaucoup amusé ! J’ai un copain psychologue à qui j’ai parlé de la mythomanie à travers les aspects comiques de cette pathologie, qui n’a rien à voir avec la schizophrénie par exemple, beaucoup plus douloureuse. D’ailleurs, jamais dans
Elle l'adore, on ne prononce le mot "mythomane" : Muriel n’est pas malade au sens clinique.

Elle est dans la fantaisie ! J’ai donc demandé à mon ami ce qui se passerait si on faisait vivre à un mythomane une histoire extravagante, digne d’un mythomane. Il m’a dit : "Ça fera boum" ! Et c’est vraiment ce qui arrive dans le film…

 

D’autant que vous y rajoutez un autre ingrédient : les ravages de la passion. Celle de la compagne de Vincent, celle de Muriel pour Vincent et celle dévastatrice du couple de policier, Antoine et Coline…


Vous avez raison, même si je n’ai pas pensé aux choses comme cela, d’abord parce que l’idée de "passion" m’est assez étrangère ! Mais il est vrai que mes personnages sont tous à un moment victimes de leur intériorité, de leurs sentiments, de ce qui les meut…
Finalement, quand Vincent sonne à la porte de Muriel, il y a presque dans la réaction de cette dernière un côté fataliste : elle est surprise mais elle sait que ça devait arriver…
Elle a dû tellement imaginer, rêver cette rencontre… Et c’est là où le plan de Vincent est risqué mais finement élaboré : il sait que d’un point de vue policier, il a tout intérêt à demander de l’aide à quelqu’un en dehors du cercle de ses proches et il sait pertinemment que sa fan, Muriel, fera ce qu’il lui demande. Tout cela est basé sur une chose qui existe vraiment entre un fan et un artiste : cette impression de lien, l’idée de vieillir ensemble, de se connaître, de s’aider mutuellement à vivre… D’un certain point de vue d’ailleurs, ils partagent réellement des choses : les chanteurs écrivent des chansons, les fans leur écrivent des lettres, les concerts sont des moments de communion. Et il n’y a que les chanteurs qui déclenchent de tels moments "d’amour"

 

Elle-l-adore---Pascal-Demolon---Olivia-Cote.gif

 

Pascal Demolon et Olivia Côte

 

Le regard de Vincent Lacroix sur Muriel est assez dur. Il l’utilise, la trahit et dit même à un moment :

"C’est rien, c’est juste une fan".


C’est fou comme cette phrase résonne, beaucoup plus que je ne l’avais imaginée en l’écrivant ! Elle représente toute sa défense face aux policiers qui le soupçonnent, une façon de leur dire que lui, star de la chanson, ne peut pas avoir mis sa vie entre les mains d’une quasi inconnue. En revanche, au début du film, quand ils se rencontrent vraiment, il y a du respect. On s’imagine parfois que les chanteurs éprouvent du dédain pour leurs fans, je ne le crois pas. Quelques fans peuvent se montrer effrayants, mais la plupart renvoient à leur chanteur une image très positive d’eux-mêmes. Certains fans offrent de très beaux cadeaux, basés sur les véritables goûts de leurs artistes préférés, ils leur disent combien telle chanson leur rappelle des moments de vie précis… C’est important quand on fait un métier public, qu’on propose son travail au plus grand nombre. Je ne crois pas du tout que le cynisme soit irrémédiablement accolé à la célébrité. Quand Vincent demande ce "service" à Muriel, il joue évidemment sur le pouvoir qu’il exerce sur elle mais il n’éprouve pas de mépris. S’il s’adresse à elle, c’est qu’il sait qu’elle peut le faire, qu’elle est prête à le faire et qu’elle n’est pas dangereuse. Le souci, c’est que Vincent ne sait pas combien il est à la fois bien et mal tombé !

 

Il y a dans sa démarche cette idée de sauver sa vie mais aussi tout ce que représente l’entreprise Vincent Lacroix…


Oui, toute son existence en somme. J’espère que l’on sent dans le film combien il a réussi. Croyez-moi, c’est vraiment chouette d’être un chanteur populaire ! J’ai voulu que l’on travaille très rigoureusement, précisément sur la carrière du chanteur mais pas sur son oeuvre. Je n’avais pas envie qu’on le voit interpréter une ou deux chansons, qu’il aurait fallu faire écrire, enregistrer par Laurent Lafitte… Je voulais montrer ce que l’on ne voit pas d’habitude, le côté coulisse. Je savais que les spectateurs combleraient les trous, les "manques" en associant la carrière de Vincent à celles de Cabrel, de Souchon, de Bruel ou de mon père ! En revanche, nous avons vraiment soigné les photos, les pochettes, les disques d’or pour montrer que ce type est là depuis vingt ans, installé, reconnu…

 

Petit clin d’oeil au passage : l’objet qui cause la mort accidentelle de la compagne de Vincent Lacroix, c’est une Victoire de la musique !


Elle-l-adore.gifC’est une métaphore ludique…

La célébrité, c’est un poids. Je vous disais que je considère Elle l'adore comme le film de mon enfance et j’ai des images de cette période qui me sont revenues. Il y avait une Victoire sur le piano du salon et croyez-moi : c’est très très lourd !

 

Étant amatrice de Cluedo et d’Agatha Christie, l’idée de cette chose pesante à proximité me semblait crédible pour faire mourir quelqu’un ! Et amusante…

 

Venons-en à vos acteurs, à commencer par Laurent Lafitte dans le rôle de Vincent Lacroix.


Le chemin pour trouver « le » chanteur a été un peu long… Au départ, les deux personnages principaux étaient plus âgés. Quand j’ai décidé de les rajeunir, Laurent est devenu évident. Nous ne nous connaissions pas du tout. Je l’avais vu au cinéma, je l’écoutais de temps en temps à la radio… Comme tout le monde, je l’ai vu se déployer en quelques années et dévoiler de multiples facettes. Quand j’ai vu Les beaux jours de Marion Vernoux, j’ai su que ce serait lui ! Laurent pouvait incarner un artiste de quarante ans, ayant commencé et connu le succès très jeune. Laurent est crédible en musicien, derrière un piano, un micro : il a fait du chant, de la danse, de la comédie musicale, c’est un mec de scène. Elle l'adore - Laurent Lafitte-copie-2C’est un acteur complet, tout terrain, qui est à la fois très drôle et très intense dans le drame… Je voulais aussi quelqu’un de beau car je crois que cette dimension existe dans la réalité : on ne met pas la photo d’un chanteur sur son mur s’il n’y a pas l’idée de contemplation, de désir. Il a été parfait dans les moments de doute, d’inquiétude : son visage très expressif, la voix qui trébuche imperceptiblement… Il a très justement incarné les tourments et la nervosité du personnage qui passe tout le film à tenter de contenir le chaos de son intériorité. On s’est beaucoup amusé lors des séances photos pour figurer les différentes époques de la carrière de Vincent Lacroix. Je crois qu’il aimait son personnage et le comprenait sans le juger, ce qui n’est pas si évident car c’est celui que l’on charge dans le récit, alors que Muriel est plutôt celle qui suscite la sympathie…

 

Votre Muriel justement, c’est Sandrine Kiberlain…


Une fois le personnage rajeuni, j’ai pensé très rapidement à elle et j’ai eu la chance qu’elle accepte ! C’était il y a presque trois ans et Sandrine a porté ce projet avec moi de façon déterminante. Lors d’un de ses premiers coups de fil, elle m’a dit : "Je n’ai jamais fait ça, alors ça m’intéresse". Elle-l-adore---Sandrine-Kiberlain-copie-2.gifTrès honnêtement, je la considère comme une des plus grandes actrices du monde ! Je savais qu’elle serait à mes côtés pour débarrasser le personnage de tous ces clichés qui encombrent la représentation du fan. Il ne fallait pas que Muriel soit pathétique ou folle furieuse, ce n’est pas Misery ! Je voulais quelqu’un de digne, de normal, d’élégant : Sandrine était parfaite ! C’est une comédienne solaire et lunaire à la fois, qui s’allume et s’éteint très facilement, sans artifices de maquillage ou de costume… Je savais qu’elle incarnerait à merveille cette femme à la fois commune et originale, pétrie d’innocence et d’intelligence. J’ai grâce à elle pu travailler à loisir sur cette fameuse dinguerie du personnage ! Il faut ajouter que Sandrine adore les chansons, les concerts, danser. Elle collait parfaitement à cette idée du fan que j’aime : des gens qui partagent un moment joyeux avec leur artiste préféré, loin de l’hystérie douloureuse souvent représentée. Ça a été un grand bonheur de travailler avec eux !

 

Parlons aussi de vos deux policiers : Olivia Côte et Pascal Demolon.


Le nom de Pascal m’a été suggéré par la production du film. Je l’avais vu dans Radiostars notamment et je trouvais que la puissance qu’il dégageait fonctionnerait bien dans le couple qu’il devait former avec Olivia. Leur histoire d’amour me semblait crédible… Il a amené son personnage ailleurs que là où je l’avais imaginé et ça me convenait. Pascal a compris qu’Antoine était un bon flic mais que toute son enquête serait perturbée par ses peines de coeur. C’est d’ailleurs ainsi que je lui avais présenté son personnage : un rôle de flic mais dans une partition d’amoureux. "Parfait ! " avait-il répondu. "Un amoureux malheureux… Encore mieux ! " Quant à Olivia, j’ai écrit le rôle de Coline pour elle… C’est une comédienne qui a un potentiel incroyable. Elle est surtout connue pour la comédie, grâce notamment à ses programmes courts Vous les Femmes, mais moi elle m’inspire énormément dans le quotidien les choses plus graves et j’avais envie de la filmer dans ce registre. Olivia a été mon petit soldat durant tout le tournage : elle qui est si extravertie dans la vie s’est comportée en véritable sphynx !


Un mot d’un autre personnage formidable de
Elle l'adore : il s’agit d’Arlette, la femme de ménage de Vincent Lacroix, interprétée par Muriel Mayette.


Qui a juste été l’administratrice de la Comédie Française ! C’est en effet un personnage qui prend au final beaucoup d’importance dans le récit. Arlette incarne le quotidien des chanteurs, la solitude des gens très entourés, choyés… Muriel Mayette a été une de mes intervenantes au Conservatoire. J’ai eu à l’époque un vrai coup de coeur un peu adolescent pour elle, un côté fan de cette artiste qui m’a en partie inspiré l’histoire de
Elle l'adore. Je me souviens qu’à cette époque, je m’étais dit que si Muriel me demandait d’apporter une paire de chaussettes à Marseille en faisant l’aller-retour en voiture dans la nuit, je le ferais ! Je trouve cette femme très inspirante. Elle est très intense et juste dans sa présence, ses regards, les mouvements du corps… Elle a parfaitement capté ce que je souhaitais : plus le personnage d’Arlette veut se montrer rassurante et complice, plus elle semble menaçante.

 

 

Elle-l-adore---Laurent-Lafitte-copie-3.gif.Elle-l-adore---Laurent-Lafitte---Sandrine-Kiberlain.gif

Elle-l-adore---Sandrine-Kiberlain-copie-3.gif.Elle l'adore - Laurent Lafitte

 

 

 

Mon opinion

 

Une image du show-biz et de l'envers du décor. Une intrigue policière qui ne s'impose pas vraiment. Mais plus que tout l'histoire du Muriel.

 

"C’est rien, c’est juste une fan".

 

Cette fan, à l'imagination débordante, c'est Sandrine Kiberlain absolument épatante. À la fois drôle et émouvante, d'un naturel déconcertant elle est quasiment de toutes les scènes et démontre, une fois encore toute l'étendue de son talent.

 

Le face à face avec Pascal Demolon dans une scène d'interrogatoire est à la fois jubilatoire et parfaitement efficace.

 

"Moi qui ai vécu à une place privilégiée pour observer tout cela, j’ai vite su que mon histoire serait basée sur la banalité des gens connus et sur l’originalité des gens banals…" déclare Jeanne Herry.  

 

Connaissant parfaitement ce monde, la réalisatrice le dépeint avec une certaine tendresse, mais surtout un vrai talent et  propose un très bon moment de détente. Une vraie comédie.

 

Les dialogues sont justes et les situations les plus invraisemblables ne sombrent jamais dans le ridicule.

 

 

 

Sources :

http://www.unifrance.org

Published by Ciné Alain - dans Des films en 2014
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commentaires

armelle 03/10/2014 13:23


J'ai passé un très bon moment. L'intrigue est plutôt bien ficelée, les dialogues futés et Sandrine Kiberlain est épatante. Un premier long métrage réussi qui inaugure bien de la suite...pour
cette jeune rélisatrice.

Pâques 30/09/2014 21:44


Très envie de voir ce film !


En + j'adore Sandrine Kmberlain

dasola 30/09/2014 14:26


Bonjour Alain, pas impérissable mais très regardable pour Sandrine Kiberlain et le couple de flics assez irrésistibles. Bonne après-midi.

Edmée De Xhavée 28/09/2014 12:22


J'ai vu le trailer, qui est assez engageant mais j'ai un peu peur malgré tout. J'aime beaucoup cette actrice je dois dire, je la découvre à peine ayant été coupée de la culture française pendant
longtemps... 


 


Bon dimanche 

armelle 28/09/2014 10:35


Bonjour Alain,


Je vais voir le film mardi. Il parait que Sandrine Kiberlain est formidable. Je vous dirai mes impressions mais, unanimement, on salue la performance de l'actrice.

roijoyeux 26/09/2014 13:03


A voir, j'entends beaucoup de bien de ce film et j'aime bien Sandrine Kiberlain !!

Johanne 26/09/2014 12:31


Bonjour Alain. J'ai beaucoup aimé aussi. Sandrine Kiberlain domine le film de bout en bout ! Bises

 

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