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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 16:00

 


Date de sortie en salles le 2 juillet 2014

 

Jimmy-s-Hall---Affiche.gif


Réalisé par Ken Loach


Avec Barry Ward, Simone Kirby, Jim Norton, Andrew Scott

Francis Magee, Karl Geary, Aisling Franciosi, Aileen Henry

 
Genre Drame


Production Britannique, Française

 

Ken Loach, et son scénariste et complice Paul Laverty, nous font plonger dans cette Irlande des années 30, libérée du joug britannique pour mieux tomber sous la coupe de propriétaires terriens alliés à la toute puissante église catholique.

 

Extraits d'une note d'interventon du scénariste Paul Laverty.

 

Parfois, une idée de film vous tombe dessus, comme un cadeau du ciel. Le projet de Jimmy's Hall m’est parvenu comme ça, comme un écho lointain du Nicaragua, grâce à un vieil ami, Donal O'Kelly, comédien et dramaturge que j’ai eu la chance de connaître là-bas dans les années 1980, alors que les États-Unis réprimaient les révolutionnaires sandinistes dans le sang. Il y a un peu plus de trois ans, Donal et Sorcha Fox envisageaient de monter un spectacle associatif dans le comté de Leitrim afin de mettre en exergue le calvaire des demandeurs d’asile en Irlande, dont la plupart sont restés en détention pendant des années tout en étant menacés d’expulsion. Donal a imaginé un spectacle avec eux, à mi-chemin entre une pièce et un ballet, liant leur calvaire à l’histoire de Jimmy Gralton, Jimmy-Gralton-deported.gifle seul Irlandais à avoir été expulsé de son propre pays sans procès, parce qu’il était considéré comme "immigré clandestin" en août 1933. L’envie de se consacrer corps et âme à un projet est toujours instinctive. Alors que je me documentais sur la vie de Jimmy, j’ai été frappé par la volonté collective d’ouvrir ce centre, construit par des bénévoles, où les jeunes pouvaient se retrouver pour refaire le monde, se cultiver, donner des cours et, bien entendu, chanter et danser, sans être inquiétés par quiconque, pas même par l’Église et le gouvernement qui, à l’époque, étaient complices. Jimmy et ses camarades étaient résolus à construire un espace de liberté dans un pays de plus en plus autoritaire, dominé par l’idéologie de l’Église catholique, pour qui l’éducation était l’apanage de notre Sainte Mère l'Église.

 

C’était à la fois la concision de cette histoire et ses ramifications sous-jacentes qui rendaient ce projet aussi prometteur. Le centre lui-même était un personnage à part entière. J’en ai parlé à Ken Loach et j’ai senti qu’il avait la même réaction instinctive que moi. Rebecca O’Brien s’est également montrée intéressée par la perspective d’un nouveau projet irlandais, situé dix ans après Le vent se lève. 

 

Jimmy-s-Hall---Barry-Ward.gif

 

 Barry Ward

 

Synopsis

 

1932

 

Après un exil forcé de 10 ans aux États-Unis, Jimmy Gralton (Barry Ward) rentre au pays pour aider sa mère à s'occuper de la ferme familiale.


L'Irlande qu'il retrouve, une dizaine d'années après la guerre civile, s'est dotée d'un nouveau gouvernement.

 

Tous les espoirs sont permis…

 

Jimmy-s-Hall---Barry-Ward-1.gifJimmy est sollicité par les jeunes du Comté de Leitrim, déprimés tant par la crise que par les adultes bornés qui les entourent. Malgré sa réticence à provoquer ses vieux ennemis comme l'Eglise et particulièrement l’évêque catholique du coin, un vieux réac anticommuniste lié aux propriétaires terriens,

 

Jimmy décide de rouvrir le "Hall", un foyer ouvert à tous où l'on se retrouve pour danser, étudier, ou discuter.

 

À nouveau, le succès est immédiat.

 

Mais l'influence grandissante de Jimmy et ses idées progressistes ne sont toujours pas du goût de tout le monde au village. L'évêque local et les propriétaires terriens, entre autres. Le premier y voit un lieu de débauche puisque on y joue du jazz, les seconds, un centre pré-révolutionnaire, destiné à saper leur autorité.

 

Les tensions refont surface.

 

à la grande fureur de l'évêque local et des propriétaires terriens. Le premier y voit un lieu de débauche (pensez-donc, on y joue du jazz!), les seconds, un centre pré-révolutionnaire, destiné à saper leur autorité.

 

 

 

Jimmy-s-Hall---Jim-Norton.gif

 

Paul Laverty continue :

 

Donal O'Kelly et Sorcha Fox étaient ravis que nous soyons intéressés par le projet, et ils m’ont poussé à entamer des recherches sur la vie de Jimmy et sur le centre. Je me suis d’abord rendu à Effernagh, dans le comté de Leitrim et plus précisément à un carrefour peu fréquenté, en pleine campagne, situé en face d’un pub du nom de Black Swan.

 

Jimmy-s-Hall.gif

On y trouve un panneau en bois indiquant "Emplacement du Pearse-Connolly Hall. À la mémoire de Jimmy Gralton, socialiste originaire de Leitrim, expulsé pour ses convictions politiques le 13 août 1933". Bien que le centre ait été réduit en cendres par "des anonymes" le 31 décembre 1932, on peut encore se représenter la silhouette du bâtiment dans l’herbe drue.

 

C’était une triste et humide journée de janvier, mais peu à peu, je me suis mis à imaginer le bruit de pieds martelant le sol au rythme de la musique.

 

Je n’ai pas pu réprimer un sourire en pensant à l’arme secrète de Jimmy dans sa guerre contre la morosité : son élégant gramophone ramené des États-Unis, et sa collection de disques. J’allais bientôt entendre parler de gens qui n’hésitaient pas à faire 45 kilomètres en vélo pour découvrir le tout dernier album en provenance d’Amérique, alors que les prêtres de la paroisse pestaient contre cette musique diabolique et la "Los-Angelesisation" de la culture irlandaise. J’ai lu des articles de presse sur ces centaines de gens qui, pendant la Guerre d’Indépendance en 1921, fréquentaient le Tribunal républicain installé dans le centre (alors que les Tribunaux britanniques étaient, au même moment, boycottés) censé régler les conflits d’ordre foncier. Pour faire appliquer les décisions du Tribunal, Jimmy et ses camarades fondèrent le Comité d’Action Directe qui s’attaquait non seulement aux droits de propriété des gros agriculteurs, mais qui gênait aussi l’aile droite de l’IRA. Il est même arrivé que le centre soit encerclé par des soldats, pendant que Jimmy prenait la fuite par une fenêtre dérobée. Rien d’étonnant à ce qu’il ait dû, pour ne pas risquer de se faire tuer, émigrer aux États-Unis en mai 1922, époque troublée qui débouche bientôt sur une guerre civile mettant le pays à feu et à sang.

 

Extrait d'entretien avec Ken Loach :

 

Qu’est-ce qui vous a donné envie de raconter l’histoire de Jimmy Gralton ?


C’est une histoire d’une grande richesse, qui remet en cause l’idée que la Gauche est moribonde, déprimante, et hostile à l’humour, au plaisir et à la fête. Cette histoire montre également à quel point la hiérarchie de l’Église est prête à faire bloc avec le pouvoir économique. C’est ce qui s’est passé avec Jimmy Gralton, et c’est encore le cas aujourd’hui. L’Église et l’État sont devenus des agents de la répression. Dans le cas présent – et bien que ce soit à peine mentionné dans le film, faute de temps –, ceux qui pouvaient sembler progressistes ont régressé, à l’instar d'Éamon De Valera, dont on pensait qu’il encouragerait la liberté de penser et la tolérance. D’ailleurs, sa première décision a été de rechercher l’approbation de l’Église et de la rallier à sa cause. Les principes étaient à géométrie variable au nom de la realpolitik.

 

Après Le vent se lève, Jimmy's Hall est-il le deuxième volet d’un diptyque consacré à l’Irlande ?

 

L’histoire se déroule dix ans plus tard exactement, et à un moment donné dans Le vent se lève, un propriétaire terrien anglo-irlandais déclare : "Ce pays va devenir un trou perdu, infesté de prêtres", et il se trouve que c’est ce qui s’est passé. Depuis, le combat n’a jamais cessé. Désormais, l’Église a perdu beaucoup de crédit en raison des scandales, mais à l’époque où se déroule le film, le pouvoir de l’Église et des prêtres était incontestable et déterminait qui, au sein de la communauté, réussirait sa vie.

 

Jimmy-s-Hall-.gif

 

Dans quelle mesure le film est-il fidèle à l’histoire ?


En réalité, ce film "s’inspire" de la vie et de l’époque de Jimmy Gralton. On ne connaît pas grand-chose sur sa vie et sa personnalité. C’est triste d’ailleurs, car c’était de toute évidence un type brillant, mais c’est ce qui nous a donné la liberté de lui imaginer une vie privée et d’imaginer les choix qu’il a dû faire. On voulait présenter au spectateur un personnage riche et complexe, et non pas un militant caricatural. C’est un équilibre très difficile à trouver qui tient toujours aux détails : est-il possible qu’il ait entretenu une relation avec quelqu’un ? Et dans ce cas, de quel genre de relation s’agit-il ? On peut tenter de se figurer ses secrets intimes et de les faire partager au public. Nous ne voulions pas caricaturer les prêtres : c’était bien plus intéressant d’imaginer un homme d’église qui, tout en étant d’une agressivité féroce, ne se résumait pas qu’à cela – car il respecte l’intégrité de son ennemi. Jimmy possédait de vraies qualités que le prêtre ne pouvait pas ne pas remarquer. Nous avons donc essayé de peaufiner les personnages, tout en étant fidèles aux faits historiques.

 

Qui était Jimmy Gralton ?


Dans la réalité, c’était un militant qui avait la foi. J’en ai rencontrés beaucoup au fil des années – des syndicalistes et des militants qui y croyaient, des gens attirés par la politique : dès qu’on est mordu, ça ne vous lâche plus. Quand Jimmy est rentré en Irlande, après en avoir été chassé dix ans plus tôt, la décision de rouvrir le centre n’a pas été prise à la légère. Dès que le centre a rouvert, Jimmy a été la cible des autorités. Et une fois dans leur collimateur, il lui fallait soit abandonner la politique pour pouvoir rester en Irlande soit s’engager dans la même bataille homérique qu’autrefois.

 

On aurait pu croire que le changement de gouvernement ouvre le champ des possibles, mais un homme comme Jimmy, qui connaît bien la politique, savait qu’un dirigeant tel que de Valera trahirait les intérêts de la classe ouvrière.Jimmy’s Hall - Simone Kirby et Barry Ward Jimmy connaissait la lutte des classes et le conflit était inéluctable. Du coup, c’était très difficile pour lui de se replonger dans la politique, alors qu’il était rentré au pays pour être auprès de sa mère et l’aider à s’occuper de la ferme. Il était épuisé par ses vingt ans d’itinérance et pourtant, au bout du compte, avait-il le choix ? Quand on a une vraie conscience politique, on n’a pas le choix.

Simone Kirby et Barry Ward

 

 

Y a-t-il des parallèles entre l’Irlande de Jimmy et l’Irlande d’aujourd’hui ?

 
Je crois bien que la lutte n’a pas changé. La crise financière de 1929 a provoqué dix ans de dépression et de chômage de masse. C’est encore le cas aujourd’hui : la Gauche a beaucoup de mal à trouver des arguments politiques convaincants, et d’ailleurs, elle n’en trouve presque jamais. Le débat politique se concentre entre plusieurs partis de Droite et les plus pauvres subissent les coups les plus rudes, beaucoup de jeunes gens n’ont pas d’avenir, et en Irlande, énormément de gens émigrent en quête de sécurité de l’emploi. Par conséquent, à cet égard, la situation actuelle est très proche de celle de l’époque de Jimmy : une crise financière qui provoque une dépression économique.

 

Jimmy's Hall - Barry Ward-copie-1.Jimmy-s-Hall---Barry-Ward-copie-2.gif

Jimmy-s-Hall---Simone-Kirby-et-Barry-Ward.gif.Jimmy-s-Hall---Barry-Ward-copie-3.gif

 

Comment avez-vous choisi Barry Ward pour le rôle de Jim ?


Dans le scénario, Jimmy est un personnage très politisé : c’est un homme convivial, qui a de l’empathie pour les autres, qui a connu la lutte des classes, exercé des tas de métiers manuels différents, et voyagé dans le monde entier. C’est à la fois quelqu’un de chaleureux, de généreux et d’astucieux. C’était très difficile de trouver tous ces traits de caractère réunis. Nous ne voulions pas que notre acteur soit trop jeune ou trop vieux : dans la réalité, il avait environ 40 ans à l’époque des faits. Nous avons donc rencontré énormément de garçons, mais Barry était le seul qui semblait réunir toutes ces qualités.

 

Comment avez-vous choisi les autres acteurs ?


Nous avons essayé de trouver les interprètes sur place, mais il n’y avait pas suffisamment d’acteurs professionnels. Du coup, nous avons dû élargir nos recherches. Ce fut un long processus : nous avons auditionné autant de gens que possible, en réalité tous ceux qui s’intéressaient au projet. Kathleen Crawford, la directrice du casting, sait parfaitement s’y prendre pour piquer leur curiosité. Encore une fois, nous avons tâché de recruter les comédiens sur place, parce que le sentiment d’appartenance régionale est une dimension fondamentale dans le film, qui ne concerne pas seulement les acteurs principaux et les figurants. Tous ceux qui ont participé au film avaient cela à coeur, et – je l’espère – se sont consacrés au projet corps et âme. À mon avis, ça se voit toujours quand les acteurs ont été recrutés par une agence de casting. C’est l’assistant-réalisateur qui leur donne leurs consignes, et puis le réalisateur dirige les acteurs derrière son combo. On ne peut pas travailler comme ça. Enfin, on peut, mais ça se voit à l’image…

 

Le cinéma peut-il avoir une incidence sur le débat politique ?


Je ne crois pas que le cinéma puisse modifier le débat politique. D’abord, les films à gros budgets soit vont dans le sens du statu quo, soit ne sont qu’une façon de s’évader de la réalité et ce sont eux qui bénéficient des sorties et des budgets de publicité les plus puissants. Le cinéma peut produire des oeuvres beaucoup plus audacieuses, mais le cinéma commercial et ceux qui le financent s’en moquent. D’un autre côté, le cinéma peut créer des résonances, soulever des questions, et bousculer les préjugés. En tout cas, le cinéma peut mettre en valeur le parcours de gens ordinaires. C’est à travers le drame du quotidien, ses conflits, ses combats et ses bonheurs, que l’on peut entrevoir le champ des possibles que nous offre l’avenir.

 

Jimmy's Hall - Barry Ward-copie-3

 

Adieu ou à bientôt ?


Je pense qu’on peut affirmer, sans risque d’erreur, qu’il s’agit du dernier gros film de Ken, mais je reste optimiste. Je ne crois pas que ce soit son oeuvre ultime parce que je suis bien certaine qu’il aura encore envie de tourner un documentaire ou un film plus modeste. Je suis heureuse de pouvoir dire que j’ai bouclé la boucle avec lui. J’ai commencé à travailler avec lui sur Hidden Agenda et, comme l’équipe que nous avons formée n’est pas éternelle, je suis contente de terminer sur un film aussi fort ou, même si nous travaillons à nouveau ensemble, de pouvoir me dire : « Nous avons contribué à une oeuvre digne de ce nom ». Je vais d’ailleurs tâcher de réunir tous ces films et de mettre les technologies actuelles à profit pour replacer cette oeuvre dans son contexte historique. Quand on se penche sur la filmographie de Ken, on constate qu’elle dessine une histoire sociale des cinquante dernières années. Ce patrimoine doit être préservé du mieux possible et accessible au plus grand nombre. Selon Rebecca O’Brien - Productrice.

 

 

Table ronde 1916 en Irlande
- Laurent Colantonio, maître de conférences en histoire contemporaine à l'Université de Poitiers-IUFM, spécialiste de l’histoire irlandaise et britannique.

- Jérôme aan de Wiel, maître de conférences en histoire contemporaine à l'université de Cork.

- Maurice Goldring, professeur émérite à l'université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis, spécialiste de civilisation des îles Britanniques, et notamment d'histoire et de politique irlandaise et écrivain.

 

 

 

Mon opinion

 

 

Le film relate l'opposition entre plusieurs sphères d'influence.

 

D'une part la toute puissance Église catholique irlandaise des années 1930, ancrée dans des traditions poussiéreuses et totalement archaïques, d'un coté, mais avec malgré tout un renouveau qui cherche à s'imposer par l'intermédiaire d'un jeune prêtre.

 

D'autre part les propriétaires terriens avides et cupides.

 

Toutes deux agiront pour réduire à néant les actions d'un homme d'une grande et profonde humanité.

 

La mise en scène de Ken Loach reste très démonstrative.

 

Le scénario trouve, malheureusement, une certaine résonance dans notre actualité.

 

Les dialogues sont souvent savoureux. Je retiens entre autres, ceux qui interviennent entre le père Sheridan, magnifiquement interprété par le magistral Jim Norton et le principal protagoniste, Jimmy Gralton dont le rôle est porté avec panache par Barry Ward que je découvre dans ce film.

 

De belles scènes musicales s'imposent et donnent une impression de légèreté face à la dureté du propos. Les images de Robbie Ryan sont magnifiques.

 

Un agréable moment de cinéma avec ce Jimmy's Hall qui devrait plaire, sans toutefois rester gravé dans la mémoire.

 

 

  Sources :

http://medias.unifrance.org

http://www.imdb.com

http://www.allocine.fr

Published by Ciné Alain - dans Des films en 2014
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