Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 19:30

 

Date de sortie  11 juin 2014

 

La-Ritournelle---Affiche.gif


Réalisé par Marc Fitoussi


Avec Isabelle Huppert, Jean-Pierre Darroussin,

Michael Nyqvist, Pio Marmaï, Jean-Charles Clichet

et les participations de Marina Foïs, Anaïs Demoustier et Audrey Dana


Genre Comédie


Production Française

 

Après un cursus universitaire d’anglais et d’histoire de l’art, Marc Fitoussi intègre le Conservatoire Européen d’Écriture Audiovisuelle et suit une formation de scénariste. Il prolonge ses études cinématographiques à l’Université de Los Angeles où il apprend surtout la mise en scène et la direction d’acteurs. Il tourne plusieurs documentaires et courts métrages de fiction dont Bonbon au poivre en 2005 qui lui vaut une nomination aux César. En 2007, il signe son premier long métrage, La vie d’artiste, couronné du prix Michel d’Ornano. Son deuxième long, Copacabana, présenté à Cannes dans le cadre de la Semaine de la Critique, est sorti en France en 2010 et le troisième, Pauline détective, en 2012.

 

La Ritournelle est son quatrième long métrage.

 

Synopsis

 

Brigitte (Isabelle Huppert) et Xavier Lecanu (Jean-Pierre Darroussin) sont éleveurs bovins en Normandie. Elle est rêveuse, la tête dans les étoiles. Lui, les pieds ancrés dans la terre, vit surtout pour son métier.

 

Avec le départ des enfants, la routine de leur couple pèse de plus en plus à Brigitte.

 

Un jour, sur un coup de folie, elle prend la clef des champs. Destination : Paris.

 

Xavier réalise alors qu’il est peut-être en train de la perdre. Parviendront-ils à se retrouver ? Et comment se réinventer, après toutes ces années ? La reconquête emprunte parfois des chemins de traverse...

 

Isabelle-Huppert--Jean-Pierre-Darroussin.gif

 

Isabelle Huppert et  Jean-Pierre Darroussin

 

 

Extraits d'Entretien entre Marc Fitoussi et Sylvie Dauvillier.

 
Comment est né le projet de La Ritournelle ?

 

Après mon dernier film, Pauline détective, parenthèse sur le mode de la comédie légère et hommage appuyé à un cinéma qui m’est cher, qui faisait délibérément abstraction de tout fond social, j’éprouvais le besoin de revenir à un registre un peu plus grave. Et c’est à la faveur d’un séjour en Bourgogne chez les parents d’un ami, éleveurs de bovins Charolais, que l’envie m’est venue de filmer le monde rural. En Parisien que je suis, ignorant des réalités paysannes, j’y suis arrivé plein de préjugés, naïvement convaincu que j’allais découvrir une ferme, avec tout le pittoresque qu’on peut y associer. Et je me suis retrouvé face à des gens parfaitement modernes, qui ressemblaient plutôt à des chefs d’entreprise. À la tête d’un élevage d’une centaine de vaches et de taureaux reproducteurs, ils m’ont parlé de leur métier, de leurs contraintes et des concours auxquels ils participaient. En bref, ils géraient leur exploitation agricole comme une véritable PME. Il m’a alors semblé intéressant d’inscrire les personnages d’une histoire, que j’envisageais très quotidiens, dans cette réalité-là. Car je voulais raconter un couple, somme toute ordinaire, confronté aux mêmes aspirations et difficultés, l’usure et la routine, que bien d’autres. Qu’ils soient éleveurs me permettait ainsi de m’éloigner d’un contexte urbain un peu trop familier qu’en outre, j’avais déjà traité, notamment dans mon premier long métrage, La vie d’artiste, lequel mettait en scène un couple aux prises avec une certaine lassitude, à travers les figures jouées par Valérie Benguigui et Denis Podalydès.

 

Pour autant, La Ritournelle n’est pas un film qui explore le monde rural sur le mode naturaliste...

 

Si la ruralité qu’il dépeint ne ressemble pas au monde paysan en déclin, crépusculaire, dont témoigne par exemple Raymond Depardon, il n’empêche que la chronique de l’univers agricole qu’il présente, est documentée. Il n’était pas question pour moi de faire ce film sans tenir compte des gestes, du rythme et de la saisonnalité du métier - la période des vêlages, des concours etc...La-Ritournelle--Isabelle-Huppert--Jean-Pierre-Darroussin.gif Je voulais que la chronique sociale qu’il sous-tende, aussi discrète soit-elle, résonne avec justesse, en s’appuyant sur des réalités incontestables. Mais encore une fois, je me suis inspiré de ce que j’ai vu : dans l’exploitation moyenne qui y est montrée, les choses vont plutôt bien. Ses propriétaires ne se débattent pas dans des dettes insurmontables. De la même manière, je tenais aussi à ce que Brigitte et Xavier, les protagonistes, ne soient pas repliés sur des traditions, ni encore scotchés à leur poste de télévision, leur travail terminé, d’ailleurs, ils n’en ont pas, mais je les voulais curieux et ouverts au monde. Comme d’autres, ce couple qui a été formé dans un lycée agricole, lit et écoute du jazz, etc... C’est un parti pris totalement assumé. Et je sais qu’il peut m’être reproché par ceux qui ne veulent voir dans le monde agricole qu’un monde d’hier, aujourd’hui en crise. Cependant, La Ritournelle ne prétend pas, loin de là, au manifeste. C’est d’abord un film intimiste sur les sentiments, le couple et la vie conjugale. Et son environnement social ne devait surtout pas écraser ni brouiller cette histoire et ces émotions-là.

 

Après Copacabana, et son héroïne Babou, incorrigiblement rétive à l’ordre social, vous retrouvez Isabelle Huppert, dans un rôle d’éleveuse bovine, où on ne l’attend pas forcément. Comment ce choix s’est-il imposé ?

 

Déjà, pour Copacabana, certains s’étonnaient qu’Isabelle puisse incarner un personnage traversé par une telle légèreté, aussi fantaisiste, et désinvolte. De fait, a priori, Isabelle Huppert est plutôt associée à un certain parisianisme, et peut-être à un cinéma plus intellectuel ou cérébral. La-Ritournelle---Isabelle-Huppert.gifOn préfère souvent l’imaginer dans des rôles assez froids, voire monstrueux. Mais en faisant à nouveau appel à elle, j’avais justement une confiance absolue dans sa capacité à se glisser dans la peau de cette agricultrice, sorte de Madame-tout-le-monde, aux antipodes de ses emplois supposés. Et ce qui me plaît surtout, c’est qu’au regard des premières séquences du film, elle donne le sentiment de s’inscrire un peu dans le prolongement de Babou : une femme, Brigitte donc, plutôt fantasque, qui affirme dès le début un grain de folie. Mais assez vite, la plaque d’eczéma qu’elle dévoile, révèle chez elle une gravité plus grande qu’il n’y paraît. Personnage quotidien, Brigitte a un peu renoncé à ses rêves, contrairement à une Babou prête à tout, malgré les reproches de sa fille, pour les vivre jusqu’au bout. C’est une femme ancrée dans le concret, qui cuisine pour son mari et leur ouvrier agricole, sait coudre ou agir lors d’un vêlage. Je tenais à ces gestes, mais Isabelle Huppert raffole, elle aussi, de ces défis-là, et la scène de vêlage, authentique, par exemple, l’a ravie. Enfin, après l’expérience Copacabana, qui s’était merveilleusement passée, elle et moi avions très envie de retravailler ensemble, et notre complicité, confirmée avec ce deuxième film, est -me semble-t-il- perceptible à l’écran. Peut-être aussi grâce à cette fidélité, je l’ai trouvée particulièrement généreuse. Et je crois que le film rayonne de la sensualité qu’elle dégage, une part d’Isabelle Huppert qu’on ne montre peut-être pas si souvent.

 

Le film la saisit donc à l’aube d’une émancipation tardive ?


Ses enfants ont quitté le giron familial, et cette femme peine à se retrouver pleinement vivante dans son tête-à-tête avec son mari. Brigitte Lecanu, un nom banal -très répandu en La-Ritournelle---Isabelle-Huppert-copie-1.gifNormandie-, est certes quelqu’un d’impulsif et d’instinctif, mais contrairement à une Babou, qui brûle la vie sans réserve, elle sait se tenir, et pas seulement au regard de son âge. Je ne crois pas qu’elle ait jamais l’intention de prendre la tangente pour de bon. Chacun, un jour ou l’autre, a été tenté de disparaître, ne serait-ce qu’un week-end, pour jouir d’un coup de folie, avant de retourner au bercail. En ce sens, sa démarche reste assez adulte. C’est un instinct de vie qui la pousse à la fugue, l’envie légitime d’aller voir ailleurs. Et au final, ce n’est pas Vingt-quatre heures de la vie d’une femme, mais à peine le double pendant lesquelles Brigitte traverse toutes sortes d’aventures ou mésaventures, et croise mille univers -d’un jeune Parisien poseur à un vendeur indien de rue- mondes qu’elle explore avec l’aisance et la distance que son âge autorise. Le fait aussi que Stan (Pio Marmaï) l’ait choisie dans cette fête parmi toutes ces jeunes filles, lui a d’emblée donné des ailes. Et si défaites il y a dans son parcours, le film ne s’y appesantit pas, tant elle s’en sort avec cette autodérision de l’adolescente qui fait le mur.

 

Sous des abords plus conservateurs que Brigitte, Xavier n’incarne-t-il pas à lui seul un paradoxe, témoignant au fil de l’histoire d’une vraie liberté ?

 

Monolithique au début, tellement investi dans son travail qu’il en oublie son entourage et sa femme, Xavier pouvait presque apparaître antipathique. La-Ritournelle---Jean-Pierre-Darroussin.gifMais le charisme de Jean-Pierre Darroussin, dont l’humilité de jeu m’a impressionné, teinte vite le personnage d’une profonde bonté, et d’une touchante fragilité. Si Brigitte annonce dès le début son état, c’est bien le personnage masculin qui va se dévoiler dans la blessure, en particulier dans la séquence, plutôt en marge, où il va retrouver son fils. Une émotion nécessaire pour rendre crédible l’attachement de Brigitte à son mari, et son retour auprès de lui après son périple, sans hésitations ni cas de conscience, car la solidité de leur lien ne fait aucun doute. Dans le même esprit, je me souviens d’un film de Benoît Jacquot, Le septième ciel, dont j’avais aimé le mouvement. Il semblait commencer sur les vicissitudes conjugales de Sandrine Kiberlain pour glisser sur le personnage de son mari, interprété par Vincent Lindon. Et peut-être a-t-il un peu influencé La Ritournelle, dans ce côté trompeur. Sous ses airs de ne pas y toucher, le film offre un regard croisé masculin/féminin sur l’amour, le couple et la routine. Et le duo, inédit au cinéma, Huppert-Darroussin -lequel, familier du monde agricole, voue une vraie passion aux vaches- le porte avec une subtile palette de couleurs.

 

Le film semble procéder par fausses pistes, ce qui lui insuffle un rythme singulier, avec sa façon de toujours bifurquer quand on ne l’y attend pas...

 

C’était justement pour moi un moyen de noyauter le schéma attendu des films, encore une fois beaucoup vus ces derniers temps, mettant en scène l’escapade d’une femme en quête d’elle-même. Il ne s’agissait surtout pas par exemple de faire de la rencontre avec Stan une réflexion quelconque sur la difficulté de s’aimer dans la différence d’âge. Au contraire, j’aimais l’idée que le spectateur se sente constamment pris au dépourvu. D’où ces changements de cap sans préavis, qui donnent lieu à des situations plutôt cocasses, comme le voyage final en Israël, assez comiquement initié par l’aventure de Brigitte avec Jesper, le parodontiste danois. À la différence de mes précédents longs métrages, La Ritournelle s’ingénie avec espièglerie à flirter avec plusieurs genres, et n’en affirme aucun, revendiquant seulement d’être un film émouvant -du moins je l’espère-, quitte à faire durer certains plans, comme celui où Brigitte a les larmes qui lui montent aux yeux, en découvrant la carte postale achetée par son mari.

 

La-Ritournelle---Isabelle-Huppert-et-Pio-Marmai.gif

 

Isabelle Huppert et Pio Marmaï


Vous avez travaillé avec la chef opératrice Agnès Godard, dont on connaît la complicité avec Claire Denis. Comment s’est passé votre collaboration ?

 

Agnès Godart m’a incité pour ce film à aller à l’essentiel, avec un découpage épuré, en écho au fil ténu de l’histoire qu’il fallait retrouver dans la mise en scène. Parce qu’il est plus contemplatif que mes autres films, elle et moi préférions éviter la profusion de plans gratuits pour rester au plus près des personnages, et privilégier plans séquences et plans fixes. Il s’agissait de filmer à fleur de peau, et ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le film s’ouvre en gros plan sur le pelage de ce taureau brossé avec soin pour un concours, avant de s’en écarter pour découvrir Isabelle et son mari. De fait, les mouvements de caméra appuyés, tel que le travelling sur le visage d’Isabelle devant la maison quand Stan insiste pour qu’elle le rejoigne à la fête, sont limités. Une volonté de discrétion, pour rester d’abord et avant tout sur l’émotion des visages.

 

Comment s’est passé le tournage ?

 
Il a démarré assez vite. Car le budget à peine bouclé par ma productrice Caroline Bonmarchand -laquelle m’avait aussi accompagné pour
 Copacabana-, j’ai dû aussitôt entrer en préparation, Isabelle étant attendue en Australie quelques semaines plus tard pour répéter Les bonnes de Jean Genet, avec Cate Blanchett. Un planning donc plutôt serré. Très joyeux, le tournage s’est déroulé dans un froid extrême -un vrai film d’hiver-, bien que nous ayons fait le choix d’une atmosphère automnale, en harmonie avec la rousseur flamboyante d’Isabelle. À l’origine, je pensais filmer en Bourgogne, patrie comme chacun sait des vaches charolaises. Mais l’aide de la Haute-Normandie l’a finalement déplacé en pays de Caux où j’ai eu la chance de trouver une ferme qui élevait aussi des bêtes charolaises.

 

 

Avec ces paysages mélancoliques rappelant un peu la Cornouaille, balayés par des bourrasques tout droit sorties des Hauts de Hurlevent, le film y a gagné en romantisme. Curieusement, je n’avais pas réalisé à l’écriture que les personnages traversaient autant de décors, d’un concours agricole à la mer Morte, en passant par un musée et un cabaret... C’est un film nomade, dont la légèrete passait aussi à travers ces mouvements, comme à travers ces petits rôles très expressifs, ceux de Marina Foïs, d’Audrey Dana, et de l’ouvrier agricole, ou même la silhouette marquante de cette serveuse dans un restaurant de bord de mer.  

 

La Ritournelle est écrit pour les acteurs, avec pour chacun des partitions suggérant des histoires que l’on ne voit pas forcément à l’écran.


 

Mon opinion

 

 

Dans ce nouveau long métrage Marc Fitoussi, soigne comme à son habitude, le scénario et les dialogues qui vont avec. Tout en restant attrayante et plaisante, cette dernière réalisation manque toutefois d'ambition.

 

Agnès Godart, une fois encore, offre de magnifiques photos de la très belle Normandie.

 

Un grand plus l'ensemble des seconds rôles, tous parfaits. Le réalisateur mentionne dans le dossier de presse : "La Ritournelle est écrit pour les acteurs, avec pour chacun des partitions suggérant des histoires que l’on ne voit pas forcément à l’écran."

 

En cela la réussite est totale. Jean-Charles Clichet à la fois drôle et rassurant. Marina Foïs apporte un petit vent de drôlerie. Le séduisant Pio Marmaï est juste et convaincant. Anaïs Demoustier continue sur sa lancée dans une carrière qui s'annonce brillante. Michael Nyqvist ne manque pas de panache dans son rôle de séducteur.

 

Isabelle Huppert, qui m'a paru hésitante au tout début du film, s'installe avec son talent connu et reconnu dans un rôle inhabituel. Apanage des grandes comédiennes, rester crédible partout. Surtout là, où on ne  les attend pas. Jean-Pierre Darroussin est excellent dans le rôle de cet homme bougon mais aussi tendre, émouvant et aimant.

 

 

Sources :

http://medias.unifrance.org

http://haute-normandie.france3.fr

Published by Ciné Alain - dans Des films en 2014
commenter cet article

commentaires

dasola 18/06/2014 10:39


Bonjour Alain, merci pour ce billet sur un film à voir, plutôt sympa. Les acteurs sont bons, les vaches photogéniques et Michael Blomkvist plutôt craquant (j'ai un petit faible). Bonne journée.

armelle 18/06/2014 10:21


Je n'ai pas eu le temps d'aller au cinéma ces jours-ci. Beaucoup de passage d'amis avec le début des vacances et les événements normands qui ont attiré un monde fou. Ce film me tente, bien que le
sujet ne soit en rien orginal. Mais je suis sûre qu'il ne me déplairait pas, comme ce fut le cas pour vous, à cause des acteurs et des paysages. Histoire simple visitée et revisitée mais que l'on
aime bien regarder car elle parle à la sensibilité de ce que la vie ne cesse pas d'être.


Je viens d'ouvrir un blog animalier que vous trouverez référencié sur la colonne de droite sur INTERLIGNE. Bonne journée, Alain.

 

Welcome

 

"Le bonheur est la chose la plus simple,

mais beaucoup s'échinent à la transformer

en travaux forcés !"

 
François Truffaut

 

 

 

Recherche

Quelques coups de cœur 

 

 

Pour lire l'article consacré au film,

un clic sur l'affiche.

Bonne visite !

En 2016.

 

Lrs InnocentesEl Clan

 

 

 

 

 

 

TempêteLes Délices de Tokyo (An)

 

....

 

 

 

Rosalie BlumNo land's song

 

 

 

 

 

 

La saison des femmes (Parched)Julieta

 

 

 

 

 

Chala, une enfance cubaine (Conducta)Red Amnesia

 

 

 

 

 

 

Toni ErdmannTruman

 

 

 

 

 

 

Le fils de Jean

Divines

.....

 

 

 

 

 

 

Frantz

 

 

 

 

 

 

Juste la fin du mondeAquarius

 

 

 

 

 

 

 

Une vie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En 2015.

 

..Mon Fils - Eran Riklis..Gente de Bien.La Maison au toit rouge.La Tête Haute.Une Femme Iranienne "Aynehaye Rooberoo". Facing Mirrors.Une seconde mère "Que Horas Ela Volta ?".Mustang.La Belle saison.Aferim !.La dernière leçon.Ni le ciel ni la terre.Les chansons que mes frères m'ont apprises.Fatima...Mia Madre

 

 

 Mes dernières critiques ... Cliquez ICI !

Depuis 2010. Films vus et commentés.

- En 2010 - Cliquez ICI

- En 2011 - Cliquez ICI

- En 2012 - Cliquez ICI

- En 2013 - Cliquez ICI

- En 2014 - Cliquez ICI

- En 2015 - Cliquez ICI

- En 2016 - Cliquez ICI

 

 

Voir et revoir..........................................Voir et revoir.........................................Voir et revoir....................

 

Pandora "Pandora and the Flying Dutchman".Umberto D.La chevauchée des Bannis.Loin du Paradis.Une journée particulière.Le procès de Viviane Amsalem "Gett".Tout ce que le ciel permet.

 

 

Luchon. Reine des Pyrénées. Cliqez ICI.