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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 21:00

Avant première au Le-Régentle 16 mars 2014
         Saint-Gaudens

 

Les-Yeux-jaunes-des-crocodiles---Affiche.gif


Réalisé par Cécile Telerman


Avec Julie Depardieu, Emmanuelle Béart,

Alice Isaaz, Karole Rocher, Edith Scob, Jacques Weber,

Quim Gutiérrez, Patrick Bruel, Samuel Le Bihan,


Genre Comédie Dramatique


Production Française


Date de sortie 9 avril 2014

 

Les Yeux jaunes des crocodiles est une adaptation du best-seller éponyme de Katherine Pancol, paru le 2 mars 2006 chez Albin Michel. C'est le premier roman de l’écrivaine française qui bénéficie d'une adaptation sur grand écran.

 

Les yeux jaunes des crocodiles, a été vendu à plus d’un million d’exemplaires, ce roman a remporté le prix Maison de la Presse en 2006. En 2007, les éditions Gorodets Publishing ont attribué le prix de meilleur auteur 2007 à la romancière. Le best-seller a été traduit en russe, chinois, ukrainien, italien, polonais, coréen, vietnamien, néerlandais et en allemand.

 

Katherine Pancol, raconte sa rencontre avec Manuel Munz, producteur du film.


"Nous nous sommes rencontrés après qu’il ait acheté les droits du roman. Il m’a alors proposé de l’adapter et de le réaliser mais c’était hors de question : je n’avais pas le temps ni l’envie et, surtout, je ne suis pas metteur en scène. C’est un livre difficile à adapter car il y a beaucoup de personnages et d’intrigues : trouver un scénariste et un metteur en scène n’était donc pas une mince affaire. Un jour, alors que nous commencions à désespérer de trouver un bon scénariste, Manuel est passé à la maison. Par hasard, il y a croisé ma fille Charlotte de Champfleury qui était alors en école de cinéma à Londres et avait écrit et réalisé des courts métrages. Ils ont discuté et Manuel lui a proposé de tenter sa chance : elle a accepté et ils ont commencé à travailler ensemble. Je ne m’en suis plus occupée."


Les Yeux jaunes des crocodiles fait partie d’une trilogie.  La Valse lente des tortues  et Les Ecureuils de Central Park seront-ils adaptés ? C’est un peu tôt pour le savoir avoue l'auteure. Mais Manuel Munz a acheté les droits de la trilogie.

 

À la question : Quelle a été ensuite votre implication ?


L'auteure avoue : "J’étais présente en pointillé. Je veillais de très loin à ce que les personnages, dans leurs propos ou leurs actes, restent fidèles à la façon dont je les avais écrits. Mais, à partir du moment où vous cédez vos droits, il faut savoir rester en retrait et faire confiance."

 

Les-Yeux-jaunes-des-crocodiles---Emmanuellle-Beart-et-Juli.gif

 

Emmanuellle Béart et Julie Depardieu

 

Synopsis

 

Deux sœurs que tout oppose.

 

Joséphine Cortes (Julie Depardieu), chercheuse au CNRS, spécialisée dans le XIIème siècle, est confrontée aux difficultés de la vie.

 

De son côté, Iris Dupin (Emmanuelle Béart), outrageusement belle, mariée à Philippe (Patrick Bruel) avocat de renom, mène une vie mondaine de femme aisée et futile. "Sans dommage ni intérêt" ! dira-t-elle dans le film.

 

Un soir, lors d’un dîner mondain, Iris se vante d’écrire un roman.

 

Prise dans son mensonge, elle persuade sa sœur, abandonnée par son mari (Samuel Le Bihan) et couverte de dettes, d’écrire ce roman qu’Iris signera, lui laissant l’argent.


Le succès du livre va changer à jamais leur relation et transformer radicalement leur vie.

 

Les-Yeux-jaunes-des-crocodiles---Julie-Depardieu--et-Patric.gif.Les-Yeux-jaunes-des-crocodiles---Patrick-Bruel---Emmanuelle.gif

 

Extraits d'entretien avec Cécile Telerman relevés sur http://medias.unifrance.org


Comment le roman Les Yeux jaunes des crocodiles est-il arrivé jusqu’à vous ?

 

"C’est une idée de producteur. Manuel Munz avait acheté les droits du roman de Katherine Pancol et m’a proposé de l’adapter. J’ai lu le livre à cette occasion, mais je le connaissais indirectement depuis plusieurs années. Il y a 5-6 ans, ma fille qui avait alors une quinzaine d’années, dévorait la trilogie et me la racontait. J’avais donc fait connaissance avec Jo, Iris et Hortense bien avant de m’intéresser de plus près à elles."


C’est la première fois que vous n’êtes pas instigatrice d’un film que vous réalisez. Cela a-t-il changé la donne ?


"Je le pensais à l’origine mais je me trompais : l’investissement et le plaisir ont été les mêmes. La seule différence avec l’adaptation d’un best-seller, c’est qu’il y a une attente du public : ce livre a eu un grand succès intergénérationnel et il ne faut décevoir personne. C’est évidemment complexe car, en fonction de leur histoire et de leur âge, les lecteurs ou les spectateurs font leur "shopping" différemment et ne s’attachent pas aux mêmes intrigues et aux mêmes personnages. Les femmes de 35 ans, en plein questionnement, se raccrocheront à Jo, les ados s’identifieront à Hortense, etc.."


Et vous, en quoi ce roman vous a-t-il touché ?


Les-Yeux-jaunes-des-crocodiles---Julie-Depardieu-et-Emmanue.gif"Dans un certain type de littérature française, je trouve les romans un peu courts, désincarnés, trop squelettiques. Les Yeux jaunes des crocodiles est au contraire très foisonnant : il y a énormément de personnages, de détails, de péripéties... Et je me suis rapidement passionnée pour la relation entre les deux sœurs qui est à la fois pleine de tendresse et de complicité, mais aussi d’injustices et de manipulation. Iris et Jo sont les deux faces d’une même médaille : chacune doit sacrifier la part complémentaire de l’autre pour exister. Et, quand l’une d’elles rompt le pacte qu’elles ont passé, le rapport de force s’inverse : c’est passionnant à raconter et à filmer."


Justement, comment avez-vous travaillé avec Charlotte de Champfleury, votre coscénariste ?


"Charlotte, qui est la fille de Katherine Pancol, avait écrit une première version du scénario avant que je sois impliquée dans le projet. Quand il a été décidé que je réaliserais le film, nous avons repris l’écriture à quatre mains. En raison du succès du livre et de l’attachement du public aux personnages, nous avons alors conclu un pacte tacite: l’essentiel était de veiller scrupuleusement à respecter le roman. Je n’avais ainsi aucune velléité de me distinguer par rapport au livre. Bien au contraire. Avec l’aide de Katherine qui, sans être intrusive, nous donnait régulièrement son ressenti sur notre travail, nous avons commencé par identifier la substantifique moelle du roman: les intrigues principales, les personnages, l’esprit..."


Mais une adaptation implique des choix. Comment avez-vous procédé ?


"Katherine a été d’une grande aide. Elle reçoit beaucoup de courriers et de témoignages de lecteurs qui nous ont permis de cibler assez rapidement quels personnages ou séquences emportaient l’adhésion. Et certains choix étaient évidents : Iris, Jo, Philippe et Hortense étaient ainsi incontournables. On aurait pu au contraire imaginer que Shirley, la voisine de palier et meilleure amie de Jo, ne l’était pas. A tort. Sans Shirley, Jo devient une femme de quarante ans, dramatiquement seule, fauchée, désespérée, sans soutien. Une pauvre fille pathétique. Or Jo est le contraire de cela. Elle est mal dans sa peau et a de grosses zones de doutes mais c’est aussi une femme qui a conscience de ses qualités : sa capacité de travail, sa bienveillance et son intégrité. Ce n’est pas une caricature."

 

Les-Yeux-jaunes-des-crocodiles---Emmanuelle-Beart--Alice-I.gif

 

Emmanuelle Béart, Alice Isaaz, Patrick Bruel et Julie Depardieu


Iris non plus. Ce n’est pas qu’une grande bourgeoise oisive et sans cervelle.


"Effectivement, elle est aussi très intelligente et lucide. Elle a parfaitement conscience de son vide, de son oisiveté, de ses incapacités, de l’échec de sa vie. Mais elle est aussi parfaitement capable de faire semblant et de parader en société et possède le don fantastique de pouvoir
rendre les choses possibles. Il suffit qu’elle veuille écrire un livre ou épouser un bon parti pour que cela se produise. Ce n’est pas donné à tout le monde !"


Parce qu’elle a aussi l’argent et donc le pouvoir...


"Oui et c’est d’ailleurs l’une des thématiques intéressantes dans cette histoire. Pour certains personnages, Henriette et Hortense par exemple, le fric et l’image sont les valeurs suprêmes. C’est assez symptomatique de notre société. Si vous dites dans un dîner que vous êtes instituteur et que votre rêve est d’apprendre à écrire aux enfants et que votre voisin est réalisateur de cinéma, il captera toute l’attention. C’est exactement ce qui se passe dans Les Yeux Jaunes des crocodiles : Iris, la glam, la friquée, l’extravertie, évince toujours Jo, l’intellectuelle sage et mal dans sa peau. Jusqu’à ce que celle-ci reprenne le dessus."


Comment avez vous pensé à Julie Depardieu pour incarner Jo, dont le physique n’est pas conforme à celui du livre ?

 

Les Yeux jaunes des crocodiles - Julie Depardieu"Dans le roman, Jo est décrite comme une quadra grassouillette qui se laisse aller. Le contraire de Julie ! Mais l’essentiel n’est pas sur la balance. Jo est avant tout mal dans sa peau et il y a bien d’autres moyens de l’exprimer : la démarche, le dos voûté, les vêtements dans lesquels on s’efface... Julie l’a parfaitement compris mais, ce que j’aime par-dessus tout dans son interprétation, c’est qu’elle ne fait jamais de Jo une cruche. Elle la déniaise en rendant perceptible l’imperceptible, comme cette montée progressive de la colère à mesure que le film avance."


Il fallait aussi que le tandem avec Emmanuelle Béart fonctionne ?


"Absolument. Et je trouve qu’il y a quelque chose physiquement : le teint pâle, la jolie peau, les yeux bleus... Elles se ressemblent finalement plus que dans le livre. Et en plus, elles s’entendent très bien et se connaissent depuis longtemps : elle avaient déjà travaillé ensemble dans Les Egarés et Les destinées sentimentales."


Et pourquoi avoir choisi Emmanuelle Béart pour jouer Iris ?


Les Yeux jaunes des crocodiles - Emmanuelle Béart"Emmanuelle était toute désignée pour ce rôle ! Il nous fallait une comédienne avec cette beauté et ce charisme foudroyants qui arrêtent le temps lorsqu’elle rentre dans une pièce. Rares sont les actrices à posséder cette qualité. Je cherchais aussi une actrice de tempérament capable de jouer l’arrogance d’Iris, son franc-parler, sa cruauté, mais également son intelligence, sa folie et sa chute, sans sombrer dans la caricature. Car Iris n’est pas si méchante que cela : il est vrai qu’elle manipule Jo mais elle est toujours là pour elle, respecte ses engagements et lui permet de faire ce qu’elle n’aurait jamais osé faire sans elle. Même si ses motivations ou ses méthodes sont parfois douteuses, elle tire sa sœur vers le haut. Sans la perversion d’Iris, Jo n’aurait jamais eu conscience de son talent."


Entre Iris et Jo, il y a Hortense, la fille adolescente de Jo, incarnée par Alice Isaaz.


"Alice, c’est une révélation ! C’est Pascale Beraud, la directrice de casting que m’a présenté Manuel Munz, qui l’a dénichée. Pour Hortense, nous avons auditionné 40 jeunes actrices et Alice est passée dans les trois premières. Elle était géniale mais nous avons continué les essais par acquis de conscience... pour finalement en revenir à elle. Alice avait ce truc qu’aucune autre n’avait : quand elle jouait Hortense, ça faisait mal. Il y avait de la haine. Beaucoup d’actrices étaient méprisantes, énervées, en colère contre leur mère mais il y avait toujours cette pointe d’amour. Elles n’osaient pas transgresser le tabou, sauf Alice. Sur le tournage, elle était tellement juste, tellement cinglante, que certains mots étaient très durs à entendre pour Julie. Alice en a sous le pied : elle ira loin !"

 

Les-Yeux-jaunes-des-crocodiles---Alice-Isaaz.gif

 

Alice Isaaz


Et Patrick Bruel dans la peau de Philippe, le mari d’Iris, c’était une évidence ?


"Je l’adore, en tant que comédien et chanteur. Il sortait du Prénom, un énorme succès dans lequel il avait le premier rôle, et je suis flattée qu’il ait accepté un second rôle, malgré son emploi du temps très chargé. Pour moi, Patrick, c’est Philippe. Il a sa beauté et sa présence et n’a pas besoin de parler pour remplir le cadre. Mais il dégage aussi quelque chose de solide, de responsable et de bienveillant qui était essentiel pour ce personnage. Philippe, même s’il laisse sa femme s’empêtrer dans ses mensonges par désir de vengeance, est sans doute le personnage le plus respectable de l’histoire."


Le duo le plus atypique du film est sans aucun doute celui formé par Karole Rocher et Jacques Weber qui jouent respectivement Marcel Grobz, le beau-père de Jo et Iris, et Josiane, sa secrétaire et maîtresse.

 

"J’ai pensé à Karole grâce à son rôle dans Polisse. Je l’avais vue et aimée dans Braquo mais, chez Maïwenn, elle jouait une nana un peu commune, avec un goût douteux pour les fringues et le maquillage, et une douceur, une tendresse qu’on ne lui connaissait pas. J’ai immédiatement vu ma Josiane en elle. Une femme nature et sexy, forte et fragile, qui puisse aussi tenir tête à Jacques Weber. Pour incarner Marcel, je voulais un comédien qui soit dans la vie. Un jouisseur, un gourmand qui ait de la classe et du charisme. Jacques s’est imposé. Tout comme Edith Scob qui campe sa femme, une Henriette que l’on adore détester. Une marâtre folle, excessive et méchante qu’Edith s’est beaucoup amusée à incarner : il n’y a aucune once d’humanité dans ce personnage et Edith a joué le jeu à fond."


Un mot sur votre équipe technique, constituée de fidèles et de nouveaux collaborateurs que vous a présentés Manuel Munz ?

 

"Il est pour moi très important de travailler avec des collaborateurs compétents mais qui ne soient pas complaisants. Je ne veux pas une cour obligeante mais des gens de confiance, capables d’avoir du recul quand je n’en ai pas ou de me faire des suggestions. Ma monteuse, Marie Castro, et mon chef déco, André Fonsny, me suivent depuis mon premier film, Tout pour plaire. Mais Manuel m’a présenté entre autres ma directrice de casting, Pascale Béraud, et le compositeur de musique, Frédéric Parker Aliotti qui a immédiatement saisi ce que je voulais."


Comment avez-vous travaillé avec lui ?


"Nous avons commencé par la musique de la séquence finale, qui était pour moi la plus importante. Et j’ai immédiatement été emballée par ses propositions : il avait parfaitement saisi les enjeux de cette scène et la psychologie des personnages. Par exemple, dans le film, la solitude de Jo n’est pas celle d’Iris : celle d’Iris est plus existentielle et se reflète dans une partition plus froide, plus cristalline. Jo, au contraire, souffre d’un abandon récent mais a priori ponctuel. Sa solitude est presque plus romantique : les sonorités sont donc plus chaudes, plus symphoniques. Au final, les personnages avaient plus ou moins leur thème, leurs sonorités, que Fred retravaillait ou adaptait ensuite selon les situations dans lesquelles ils se trouvaient."


Les yeux jeunes des crocodiles est votre troisième film. Qu’avez-vous appris de nouveau sur ce tournage ?

 

"Ce qui me plaît avant tout dans la réalisation, c’est la direction d’acteurs. Mais, pour la première fois de ma carrière, avec ce film, j’ai filmé beaucoup d’extérieurs et de grands espaces très cinématographiques : un domaine en Afrique du Sud, la mer en Normandie, la montagne à Courchevel... Ce plan à la grue, en Afrique du Sud, sur l’élevage de crocodiles, j’ai adoré ! J’ignorais que je pouvais prendre du plaisir à filmer ce genre de scènes. Cela ouvre de belles perspectives pour l’avenir."

 

Le tournage du film s'est déroulé entre le  21 mars et le 13 septembre 2013 (Paris, Courchevel, sur la plage des Roches Noires à Trouville, Afrique du Sud et Biscarosse)

 

 

 

Concernant les acteurs du film Katherine Pancol reconnait :


"Je les ai trouvés très bien. Même si, physiquement, ils ne sont pas des copies conformes de Jo, Iris et les autres, ils sont tous le miroir des émotions et des pensées de mes personnages. Julie Depardieu m’a beaucoup émue : elle incarne parfaitement tout ce qu’est Joséphine. Une femme tremblante et effrayée qui n’est personne au début du livre, mais qui devient peu à peu quelqu’un. Chez Emmanuelle Béart, j’ai aimé qu’elle soit à la fois capable de jouer le côté dur et tranchant d’Iris mais aussi sa "ruine" quand tout s’écroule. Et j’ai trouvé le travail de Patrick Bruel formidable. Son personnage, Philippe, a plus de place dans le film que dans le livre. Au cinéma, l’histoire est presque racontée de son point de vue : c’est à la fois le grand témoin de l’affrontement de sa femme avec la réalité et ses mensonges, mais aussi celui de l’éclosion de Joséphine. Patrick Bruel lui donne beaucoup de nuances et d’humanité. Pour moi, la grande réussite du film est là : on croit à tous les personnages grâce à Julie, Emmanuelle, Patrick, Karole Rocher, Jacques Weber, Alice Isaaz..."

"Personnellement, je ne me suis pas sentie trahie" conclue Katherine Pancol.


 

Mon opinion :

 

 

Le Printemps du cinéma, et une avant-première en présence de Cécile Télerman, la réalisatrice du film, et de son producteur, Manuel Munz, pour cette adaptation d'un best-seller de Katherine Pancol.

 

Je l'avoue je ne connais pas l'univers de cette romancière, qui, si j'en crois, les sites qui lui sont dédiés, vend des millions d'exemplaires publiés dans un grand nombre de langue.

 

Les Yeux jaunes des crocodiles, c'est beaucoup d'histoires et autant d'acteurs, qui se croisent, s'entrecroisent, font se retrouver certains protagonistes, séparer d'autres. Juste des moments de l'existence avec la vie de deux sœurs comme pilier central.

 

Il est beaucoup question d'amour, de désamour aussi. "Que reste-t-il quand l'amour s'en va" demandera Iris. L'argent d'un côté avec la facilité qui va avec, mais pas forcément le bonheur. Une vie plus difficile pour Joséphine, qui n'est pas synonyme de malheur pour autant. Rien de très nouveau, certes, mais ici les dialogues sont souvent savoureux.

 

Le grand plus reste la très belle confrontation entre la délicieuse Julie Depardieu, "poétique et instinctive" selon les termes de la réalisatrice à la fin de la représentation, et la troublante Emmanuelle Béart. Toutes les deux, excellentes.

 

La réalisatrice les filme avec une belle attention, dans leur quotidien et dans les dérives d'une vie que l'une se sera imposée au détriment de l'autre. Ou presque.

 

À retenir, la toute jeune Alice Isaaz, tout à fait étonnante.  

 

Le public, de tous âges, présent dans la salle, était tout à fait enthousiaste à la fin du film. Un sympathique moment de cinéma.

 

Les-Yeux-jaunes-des-crocodiles---Julie-Depardieu-e-copie-1.gif

 


Sources :

http://medias.unifrance.org

http://evene.lefigaro.fr

Published by Ciné Alain - dans Des films en 2014
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commentaires

Chris 17/03/2014 10:33


Je te sens mitigé ... En même temps je comprends ton opinion. Je suis certain que je partagerai la même, n'est-ce-pas ? Comprenne qui pourra. Ciao Alain. Bon courage pour la deuxième opé. Bises
de nous deux. PS Martine t'envoie mail ce soir






 

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