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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 18:00

 

Date de sortie 25 juin 2014

 

On-a-failli-etre-amies---Affiche.gif


Réalisé par Anne Le Ny


Avec Karin Viard, Emmanuelle Devos, Roschdy Zem,

Anne Le Ny, Philippe Rebbot, Annie Mercier, Yan Tassin

 
Genre Comédie


Production Française

 

On-a-failli-etre-amies---Realise-par-Anne-Le-Ny.gif

 

Synopsis

 

Marithé (Karin Viard) travaille dans un centre de formation pour adultes. Sa mission : aider les autres à changer de métier et à trouver leur vocation. C'est une femme structurée, qui a fait des études, qui travaille dans un établissement lui-même structuré, en ayant assez fortement conscience de son utilité. Son personnage est droit, carré. 

 

Se présente alors Carole Drissi (Emmanuelle Devos), qui vit et travaille dans l’ombre de Sam (Roschdy Zem), son mari, énergique et talentueux chef étoilé.

 

Ce n’est cependant pas tant de métier, dont Carole semble avoir besoin de changer, mais de mari. Carole a cette espèce de grâce de la bourgeoisie, elle est quelqu’un qui est tout à fait capable de se débrouiller tout en étant en plein questionnement. En crise. Elle le dit, elle le porte sur son corps, elle a de l’eczéma. Elle a l’air d’être en position de faiblesse, notamment vis-à-vis de son mari. Elle a vécu dans son ombre, quand elle était amoureuse, cela allait sûrement de soi. Maintenant, elle se sent écrasée. Elle est aussi lucide par rapport à tout cela. Elle sait où elle en est.  Il lui faut prendre les choses en main, sinon elle va se noyer.

 

Marithé se donnera à fond pour aider Carole à se projeter dans une nouvelle vie. Marithé, elle, a un problème du même ordre, mais elle n’en a pas encore conscience. Elle a l’air de savoir ce qu’elle fait. Mais, en fait, elle est complètement dans le déni. Elle va se rendre compte que son grand fils est sur le point de partir et qu’elle n’a rien dans sa vie, excepté son travail. Et que même son travail est probablement en train de l’épuiser.

 

Mais quelle est la nature profonde de ce dévouement, quand Marithé ne semble pas insensible au charme de Sam, ni à sa cuisine ?

 

On-a-failli-etre-amies---Karin-Viard-et-Roschdy-Zem.gif

 

Karin Viard et Roschdy Zem

 

 

Extraits d'entretien avec Anne Le Ny Anne-Le-Ny.gif

relevés sur http://medias.unifrance.org

 

Comment a germé l’idée d’On a failli être amies ?


"L’idée m’est venue en parlant avec mon assistante monteuse, Cécile Pradère, à qui je demandais, un jour, comment elle en était arrivée à faire son métier, ce que j’adore faire avec les gens. Cécile m’a raconté qu’elle avait travaillé comme formatrice dans un institut de formation pour adultes et qu’en fait, à force de faire ce métier et de voir que les gens allaient mieux quand ils changeaient de métier, et bien... elle avait fini par se l’appliquer à elle-même ! Et qu’elle avait donc changé pour devenir monteuse. Le lendemain, j’ai ouvert la porte de sa salle de montage et je lui ai dit : "Toi, tu m’as empêchée de dormir !" Et voilà !"


Qu’est-ce qui vous a précisément empêchée de dormir cette nuit-là ?


"Je pense qu’il y avait quelque chose qui résonnait très fort en moi du fait que moi aussi j’ai changé de métier, puisque je suis passée, il y a quelques années, d’actrice à réalisatrice. Et puis, le thème du travail m’a toujours intéressée. Non pas par ce qu’il raconte du monde impitoyable de l’entreprise, que je ne connais pas et qui a déjà beaucoup été exploité au cinéma, mais par ce qu’il permet de dire sur le rapport intime que l’on entretient avec lui, ce qui me paraît plus singulier. Cela m’a intéressée de parler de l’image que l’on a de soi-même à travers son métier, de la façon dont on s’y projette, de la part de soi qu’on décide d’y mettre en identifiant son travail à son image sociale. J’avais envie d’explorer un peu tous ces thèmes-là."

 
Ce que vous avez fait en fractionnant cette thématique du rapport intime au travail sur les trois personnages principaux...


On-a-failli-etre-amies---Roschdy-Zem.gif"J’ai essayé de balayer le spectre : à un bout, nous avons le personnage de Sam, le chef cuisinier, qui a toujours su ce qu’il voulait faire. Il a une vocation, un talent, il l’exerce, il est reconnu dans ce qu’il fait, et donc, il est un exemple de carrière avec de l’ambition et de la réussite sociale et matérielle.

 

Ensuite, au milieu du spectre, il y a le personnage de Marithé, une formatrice avec de l’expérience, qui, sans s’être levée le matin en se disant : On a failli être amies - Karin Viard"Je veux être formatrice dans un centre de formation professionnelle", a tout de même le sentiment qu’elle fait quelque chose d’utile, qui sert aux gens, d’éthique, et dans lequel elle peut se reconnaître. Pour les amateurs de Rolex, ce n’est peut-être pas ce qu’on appelle une réussite sociale éblouissante, mais cela lui permet de faire quelque chose qui lui apporte des satisfactions et où elle s’identifie beaucoup à ce qu’elle fait aussi, même si il n’y a pas ce côté vocation, quasi romantique, qui est lié au personnage de Sam.

 

On-a-failli-etre-amies---Emmanuelle-Devos.gifEnfin, à l’autre bout, il y a le personnage de Carole, qui est quelqu’un qui n’a pas vraiment fait d’études, qui ne savait pas vraiment ce qu’elle voulait faire, qui n’a pas vraiment de vocation. Carole s’est retrouvée dans le sillage de Sam, son mari, ce qui n’est pas rare dans les boulots qui sont liés au commerce où l’on travaille souvent en couple, qui a toujours été "dans l’ombre de...". On peut imaginer qu’elle a un peu tout fait : serveuse, comptable, la caisse... Et, du coup, elle a l’impression de ne rien savoir faire, de ne plus savoir qui elle est là dedans. D’être quelqu’un à qui sa profession renvoie une image peu flatteuse d’elle-même."

 

Est-ce, cependant, une histoire à trois ou plutôt l’histoire de deux femmes ?

 

"C’est plus une histoire de femmes quand même. Même s’il y a le personnage de Roschdy et plein de personnages masculins ! Je voulais raconter une relation entre deux femmes. D’abord, parce que les rapports entre celles-ci ne sont pas traités autant que cela au cinéma. Ensuite, parce que je voulais montrer des rapports ambivalents, assez ambigus entre deux femmes, qui ne se veulent pas de mal et qui ne passent pas systématiquement par la rivalité amoureuse. Car, au cinéma, ou bien les relations entre femmes sont traitées sur le mode de la rivalité, amoureuse en général, avec un homme entre les deux. Ou bien le sujet est abordé sur le registre    de    la    grande    amitié    féminine,    souvent   "romanticisée", pour contrebalancer les films qui prétendent que les femmes se tirent systématiquement dans les pattes, que l’amitié virile entre deux hommes, ça, ça existe, que c’est beau, loyal et franc, blablabla... mais qu’entre les femmes, ça ne peut pas exister."


Il y a tout de même un homme dans votre film...


Oui, j’ai quand même fait un triangle. Comme c’est un des grands classiques – un homme, deux femmes –, j’ai voulu repasser par ce cliché, mais en le pervertissant – car j’aime bien les grands classiques, mais pour les pervertir ! J’ai donc évacué très vite la rivalité. Et clairement, il y en a une qui dit tout de suite à l’autre : je n’en veux plus de celui-là !

 

Qu’est-ce qui distingue les personnages de Carole et Marithé ?

 
"Beaucoup de choses. Déjà, le statut social. J’ai choisi que cela se passe en province, dans une ville pas trop grande (Orléans), où a priori les gens peuvent se connaître. Ce sont deux femmes qui vivent dans des milieux qui ne se mélangent pas. Il y en a une qui est dans la bourgeoisie, dans un truc de nantis. L’autre non. Elles n’ont pas du tout la même vie, elles ne connaissent pas les mêmes endroits. Carole  emmène Marithé au country club et elle est stupéfaite que l’autre n’y ait jamais mis les pieds. Elles vivent dans des sphères très éloignées, elles ont des parcours très différents... Ensuite, beaucoup les oppose sur le plan psychologique.

 

On-a-failli-etre-amis---Karin-Viard-et-Emmanuelle-Devos.gif

 

Finalement, ces deux femmes, loin de devenir rivales, s’aident mutuellement...


"Oui. Marithé est là pour identifier quels sont les problèmes de Carole et pour leur trouver un remède. Et Carole identifie que Marithé a un problème, qui, finalement, n’est pas si éloigné du sien. La plus forte des deux, d’ailleurs, n’est pas forcément celle qu’on croit. Carole a conscience que ses moyens sont limités d’un point de vue professionnel, voire intellectuel. En même temps, c’est quelqu’un qui a une certaine finesse avec les gens et qui sait aussi très bien utiliser sa séduction, sa douceur. Elle a, du coup, une capacité à se faire protéger. Ce que Marithé ne sait pas faire. Marithé, elle, se débrouille toute seule. Elle ne sait pas demander de l’aide et s’appuyer sur les autres. En fait, ce sont deux femmes qui sont juste à un moment de leur vie où elles vont s’utiliser mutuellement dans un moment de crise pour garder la tête hors de l’eau. Car c’est, pour elles, une question de survie. Au fond, elles vont plutôt se faire du bien, mais, à ce moment là, sans le vouloir, en ne pensant qu’à elles-mêmes. Elles vont un peu se manipuler, mais sans machiavélisme, parce que voilà c’est un moment comme ça où il faut avancer. J’ai beaucoup pensé au rapport ambivalent de Stéphane Audran et Marie Trintignant dans Betty, de Claude Chabrol."


En quoi Karin Viard et Emmanuelle Devos, qui sont réunies pour la première fois à l’écran, incarnaient-elles parfaitement ces deux personnages ?


"J’avais envie de retravailler avec les deux. C’est d’ailleurs la première fois que j’ai écrit un scénario en pensant aux acteurs qui allaient le jouer. Mais pour Karin, avec qui j’avais tourné Les invités de mon père, il y avait un truc évident. C’était très clair : il fallait qu’elle joue Marithé. Et d’ailleurs, elle n’avait envie que de jouer Marithé ! Parce que Karin a une énergie, un côté carré comme ça... Emmanuelle, elle, avec qui j’avais fait mon premier film, Ceux qui restent, aurait pu interpréter les deux et le personnage de Carole était plutôt un peu un contre-emploi pour elle. Mais j’adore faire faire des contre-emplois à Emmanuelle ! Elles se connaissaient avant, mais elles n’avaient jamais joué ensemble. Elles étaient ravies par l’idée de travailler ensemble parce qu’elles s’apprécient beaucoup comme comédienne et qu’elles ont de l’admiration l’une pour l’autre. Et aussi parce qu’elles avaient eu peu de partenaires féminines sur des rôles importants à partitions de part et d’autre équivalentes, puisqu’il existe très peu de duos féminins. Il y avait donc, pour elles, aussi, une certaine excitation à défricher ce terrain neuf, qui sort du traditionnel rapport de séduction homme-femme.

On-a-failli-etre-amies---Emmanuelle-Devos-et-Karin-Viard.gif 

 

Emmanuelle Devos et Karin Viard

 

Aurait-on pu imaginer une histoire similaire avec deux hommes ?

 
"Tout à fait. Enfin, dans la manière dont ils s’utilisent mutuellement. Ensuite, par rapport à la situation professionnelle du personnage de Carole, trouver un type qui vive dans l’ombre de sa femme qui fait une grande carrière et qui lui a un peu tout sacrifié, heu... c’est plus rare comme cas de figure, non ?..."


Dans ce film, Roschdy Zem est utilisé dans un registre atypique...

 
"Roschdy, normalement, il porte un flingue et il ne sourit jamais. Là, il porte un fouet à pâtisserie et il sourit souvent ! D’abord, ça me plaisait beaucoup de prendre quelqu’un issu de l’immigration pour symboliser cette quintessence française qu’est le "chef" de cuisine. Ensuite, ça me plaisait aussi ce côté image archi virile de Roschdy et de l’utiliser sur un truc plus "solaire", plus dans la sensualité. Sam, son personnage, est certes affirmé, parce qu’on se doute bien que pour être "chef" d’un restaurant comme cela, il faut avoir de la poigne et un vrai charisme. Mais je pouvais lui faire jouer des scènes avec plus de vulnérabilité, plus de douceur. Ça m’intéresse toujours de bénéficier de l’image qu’ont les acteurs à travers leurs rôles précédents, et de les utiliser sur un autre registre. C’est plus riche."

 

On-a-failli-etre-amies---Karin-Viard-et-Roshdy-Zem.gif.On-a-failli-etre-amies---Roschdy-Zem-et-Emmanuelle-Devos.gif

 

Roschdy Zem joue ici un rôle à contre-emploi de ses prestations habituelles. En effet, l'acteur interprète un grand chef étoilé de la région. Pour rendre plus crédible son personnage, le comédien a été coaché par un habitué des fourneaux : Jean Imbert, gagnant de l'émission Top Chef en 2012.

 

Le tournage de On a failli être amies s'est déroulé du 28 mai au 20 juillet 2003 du côté de la gare et de l'ancien centre à Orléans, ainsi que dans le Vexin, entre les communes d'Epiais-Rhus et de Livilliers.

 

Deux ingrédients colorent particulièrement le film : la province et l’art culinaire...


"Je ne peux pas dire que ce sont des thèmes qui me touchent particulièrement comme le rapport au travail ou les rapports féminins. C’est juste que j’avais envie. J’avais fait un film avant en Bretagne, Cornouaille, très marqué par le folklore local, par des paysages très forts, une nature dramatique.

 

Donc, là, je m’étais dit :

 

"J’ai envie de la Loire, de la campagne française, calme, douce et paisible. J’ai envie d’une architecture qui ne soit pas trop identifiée à une région. Le tuffeau de Touraine, ça paraissait parfait. Un truc qui aille dans la mesure, l’équilibre, la sérénité - apparente en tout cas. J’avais envie de filmer dans une belle campagne verdoyante.

 

De jouer avec des stéréotypes très français. Ça m’arrangeait aussi que ce soit un couple qui travaille ensemble. Ce qui m’a amenée assez vite à l’idée du restaurant. Puis je me suis mise à lire des choses sur la cuisine. De ça, a découlé aussi l’idée que la séduction opérée sur Marithé par Sam n’allait pas passer par le sexe, mais par une autre forme de sensualité, plus douce également. Ça me paraissait intéressant d’utiliser la nourriture. D’abord, l’art culinaire, c’est beau visuellement. Et puis, Marithé est quelqu’un qui a mis un peu toute sa féminité et sa sensualité de côté, dont on peut se dire que ça fait dix ans qu’elle a divorcé, qu’elle élève son fils toute seule... Eh bien ! Que son deuxième départ s’opère avec quelque chose d’assez doux - pas de 'Bing, je tombe amoureuse et je vis du sexe torride' -, que cela passe par un éveil de la sensualité, presque comme lorsqu’on est adolescente, mais d’une manière plus adulte, cela me paraissait intéressant."

 

On-a-failli-etre-amies.gif

 

"Carole, qui est en souffrance à ce moment de sa vie, est un personnage épicurien... Elle porte des vêtements fluides, de la soie, du cachemire, des choses qui sont douces à porter sur la peau. Elle travaille dans un bel endroit, elle mange bien, elle est élégante... Le réveil des sens de Marithé est accompagné par Carole. Marithé aide Carole à se structurer, tandis que Carole initie Marithé à un certain art de vivre."

 

Au bout de quatre longs métrages, il commence à y avoir, autour de vous, pas mal de fidèles sur le plateau et hors plateau. Une famille Le Ny ?


"Oui. Il y a une équipe. Et c’est très, très important pour moi qu’il y ait une équipe. Je travaille autant que possible avec les mêmes techniciens, même si, bien sûr, il y en a toujours qui ne sont pas libres, ce sont les aléas des emplois du temps. Et c’est très bien de voir aussi des têtes passer, cela force à ne pas ronronner, cela amène du vent frais. Mais je suis très dépendante de ceux avec qui je travaille, parce qu’il y en a beaucoup qui m’ont tout appris. Sur On a failli être amies, hormis Jérôme Alméras, le chef opérateur, avec qui je travaillais pour la première fois et qui a fait un travail super, la plupart de ceux qui étaient là avaient déjà travaillé avec moi au moins une fois. Ces gens m’ont tout appris. Ça aide aussi dans un rapport de travail. Car ils me disent les choses. Quand ils trouvent que je déconne, quand ils pensent que ce que je fais ne va pas bien ou que cela ne va pas marcher, ils n’ont pas peur de me le dire ! Et c’est toujours une discussion riche, qui m’oblige à réfléchir. Je peux m’appuyer sur eux, ce sont des personnes en qui j’ai entièrement confiance, avec qui l’on est dans un processus de travail détendu... et qui sont impitoyables, aussi !

 

 

Mon opinion

 

 

Anne Le Ny s'entoure de deux grandes comédiennes, pour son quatrième long-métrage.

 

Karin Viard et Emmanuelle Devos jouent ensemble pour la première fois. Cerise sur le gâteau, Roschdy Zem, est parfait dans ce rôle de chef étoilé.

 

Les amoureux de la campagne, de beaux paysages verdoyants sont servis. Anne Le Ny confie qu'elle avait envie d' "Un truc qui aille dans la mesure, l’équilibre, la sérénité - apparente en tout cas. J’avais envie de filmer dans une belle campagne verdoyante."

De ce côté là c'est gagné. 

 

Le scénario, et les dialogues à double tranchant servent parfaitement le jeu des deux principales comédiennes qui, s'en donnent à cœur joie.

 

Le film commence plutôt bien. La réalisatrice filme ces femmes, la quarantaine mal assumée, à "la croisée des chemins" comme elles disent. Chacune insatisfaite de sa vie personnelle se cache derrière une apparence. De bourgeoise trop sollicitée par son mari, pour l'une. De salariée dans un centre de formation qui semble mieux assumer sa vie, pour l'autre.

 

Il est très rapidement question d'autres femmes, aussi. Un groupe d'ouvrières brutalement licenciées, qui n'ont pas les moyens d'avoir d'autres priorités que celle de s'interroger sur leur avenir. Ce côté là est très vite expédié. C'est regrettable, limite choquant.

 

La suite, vous la devinez très vite. La mayonnaise monte mais retombe rapidement. L'ensemble est très prévisible et manque cruellement de saveur. Contrairement aux mets largement décrits et parfaitement présentés tout au long du film.

 

 

Sources :

http://medias.unifrance.org

http://www.allocine.fr

Published by Ciné Alain - dans Des films en 2014
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commentaires

Chris 26/06/2014 14:23


Salut Alain. Pas emballé non plus. Je regrette aussi que le groupe de femmes licenciées ne soit qu'un prétexte dans l'intrigue qui piétine. Bobos chez les bourgeois, et boulot pour les autres.
Bonjour le cliché. Emmanuelle Devos est géniale. Roschdy Zem aussi. Ciao @ +

 

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