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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 23:00

 

Date de sortie 18 juillet 2012

 

Paris-Manhattan---Affiches.jpg


Réalisé par Sophie Lellouche


Avec  Alice Taglioni, Patrick Bruel, Marine Delterme,

Louis-Do de Lencquesaing, Michel Aumont, Marie-Christine Adam,

Yannick Soulier, Margaux Chatelier


Genre Comédie, Romance


Production Française

 

Sophie Lellouche assure : "J’ai envie de proposer une histoire légère mais qui parle de choses sérieuses, d’une rencontre atypique mais qui toucherait beaucoup de monde. J’espère que les gens sortiront du film avec l’envie de tomber amoureux et de regarder les autres sans les juger. Nous avons tous été Alice et Victor à un moment ou à un autre. J’aime le cinéma pour cela, pour qu’il me montre des choses que je ne vis pas tout en me donnant envie de les vivre."

 

Paris-Manhattan---Alice-Taglioni-copie-1.jpg

 

Alice Taglioni

 

Synopsis

 

Alice est jeune, belle et passionnée par son travail de pharmacienne. Seul problème, elle est toujours célibataire. Préférant se réfugier dans sa passion pour Woody Allen, elle résiste tant bien que mal à la pression de sa famille qui ne cherche qu’à la caser. Pourtant, sa rencontre avec Victor pourrait bien changer la donne…

 

 
Sophie Lellouche, la réalisatrice et scénariste de Paris-Manhattan, a réalisé un premier film en 1999, le court métrage Dieu, que la nature est bien faite !.  

 

Paris-Manhattan est son second film et premier long métrage.

 

Paris-Manhattan---Alice-Taglioni-copie-2.jpgÀ la question, D’où vous vient votre envie de cinéma ?, la réalisatrice répond : "C’est une envie qui remonte à l’enfance. J’ai toujours aimé inventer des histoires et j’adorais que l’on m’en raconte. Mon attirance pour la fiction vient aussi sûrement d’un rapport compliqué au réel. Avoir envie de faire du cinéma, c’est souhaiter s’évader de la réalité et du quotidien. Bien que l’envie de cinéma soit venue très tôt, le passage à l’acte m’a demandé de nombreuses années. En 1999, j’avais réalisé un court-métrage avec Gad Elmaleh. Il m’aura encore fallu une dizaine d’années avant d’oser passer au long-métrage. Par manque de confiance en moi, je commence donc un peu tard. C’est d’ailleurs le thème du film. J’étais tellement impressionnée par mes modèles qu’il me semblait impossible d’écrire une histoire qui soit digne de ce métier. Tout s’est débloqué le jour où j’ai imaginé un personnage écrasé par ses modèles comme je le suis moi-même."


Alice, l'héroïne de Paris-Manhattan, est une fan absolue de Woody Allen. La réalisatrice Sophie Lellouche explique pourquoi elle a choisi le cinéaste new-yorkais pour faire partie de son histoire : "Son univers est exceptionnellement riche. Alice retrouve en lui l’intégrité qu’il confère à ses personnages. À titre personnel et c’est mon seul point commun avec Alice, Woody Allen m’a marquée. Hannah et ses soeurs est le premier film que j’ai découvert de lui. En sortant du cinéma, j’avais déjà conscience de l’impact qu’il allait avoir sur moi. Après ce film, j’ai vu tous les autres. Woody Allen est devenu l’un de mes réalisateurs préférés et il était aussi le seul, à la fois scénariste, réalisateur et acteur, à pouvoir devenir un personnage de mon histoire. Son oeuvre est tellement dense que je pouvais y piocher la philosophie nécessaire à Alice. Pendant l’écriture du scénario, je me suis nourrie de son esprit, de ses répliques. Il parle de tout ce qui fait la vie, l’amour, la mort ou le rapport à Dieu, le tout évoluant d’un film à un autre, offrant à chaque fois des points de vue différents. Chacun de ses films révèle un peu plus son humanité. Le poster symbolise le questionnement d’Alice face à la vie. À chaque fois, chez Woody Allen, elle trouve des réponses, qui ne sont pas pour autant des vérités absolues ou péremptoires. Ce qui lui laisse son libre arbitre."

 

Paris-Manhattan---Alice-Taglioni-copie-3.jpg

 
En plus de vouer un culte à Woody Allen, l'héroïne de Paris-Manhattan discute régulièrement avec un poster du célèbre metteur en scène : "Effectivement, cette histoire est structurée autour de trois personnages : Alice, Victor et le poster de Woody Allen. Alice a une vraie relation avec ce poster. Il est son mentor mais avant tout, il est une projection d’elle-même. Elle s’interroge toujours devant le poster mais c’est elle qui choisit les réponses. Elle ne trouvera pas de réponses auprès de lui mais face à lui, elle ose formuler des questions qui la font avancer dans sa vie et lui permettent de se construire. Victor sera celui qui va la ramener vers la réalité.", explique la réalisatrice Sophie Lellouche.
 
Le 2 avril 2011, pour le premier jour du tournage de Paris-Manhattan, l'équipe a accueilli un invité de marque. En effet, Woody Allen a accepté de jouer son propre rôle dans le film et a passé une heure sur le tournage aux côtés de Patrick Bruel et Alice Taglioni. "Woody Allen est dans mon film, mais je ne le dirige pas ! Dès le départ, j’ai pensé que ce serait bien d’avoir Woody Allen « en vrai ». Je suis allée lui présenter le projet. Sa présence dans le film est surréaliste. On ouvre une porte et il apparaît ! Il s’engouffre dans une limousine puis revient. C’est magique. Je pensais que parlant de magie dans beaucoup de ses films, et étant lui-même un ancien magicien, il y avait des chances qu’il accepte, mais j’avais surtout envie d’y croire. Pour mon premier film, avoir Alice, Patrick, et Woody Allen en plus, était une chance dont je ne me remets toujours pas ! À chaque fois que je vois le film, je suis émerveillée par leur présence !" selon Sophie Lellouche.

 


Pour une question de planning, le film a débuté par les scènes avec Woody Allen devant le Plaza. Étrangement, Sophie Lellouche n'était pas stressée du tout. C’était pourtant un premier jour de tournage, avec Alice Taglioni, Patrick Bruel et Woody Allen lui-même. Tous ont été aussi professionnels qu’humains. Une heure pour tourner toutes les scènes avec Woody Allen. Grâce au chef opérateur, Laurent Machuel, et à toute l’équipe, tout s’est très bien passé. Woody Allen était d’une humilité absolue, face à notre joie de le voir avec nous.


Pour choisir ses comédiens, Sophie Lellouche s'est fiée à son instinct.

 

 

Concernant Alice Taglioni elle précise :  "J’aime ce qu’elle est et ce qu’elle dégage. Sa beauté solaire apporte en plus un côté glamour au couple. C’est un élément essentiel pour que le public fonctionne. Alice est une grande comédienne et son énergie correspondait à celle que je souhaitais pour le film. Elle est capable de renvoyer la balle du tac au tac sans rien perdre de son charme. C’est extrêmement rare. Je me suis aperçue que Patrick et Alice sont tous deux musiciens. Alice a le rythme, le tempo de la musique, et du coup celui de la comédie. Je voulais cette nervosité, cette dynamique, ce sens de la comédie, cet humour, alliés à la beauté et une vraie personnalité qui porte des valeurs."

 

Alice Taglioni et Patrick Bruel Paris-Manhattan - Alice Taglioni et Patrick Bruel

 


 Pour Patrick Bruel, Sophie Lellouche confie : "Pour choisir l’interprète de Victor, je me suis mise à la place des spectatrices en me demandant qui elles auraient envie de voir au cinéma. J’ai toujours été fan de Patrick comédien, de son charme, de son humour et de son talent. On n’imagine pas voir une femme lui résister, et le placer face à ce personnage qui le met justement en difficulté m’intéressait beaucoup. Patrick et Alice forment un couple qui me fait rêver et c’était important pour moi."


La réalisatrice et scénariste Sophie Lellouche revient sur le caractère de ses personnages : "Victor interprété par Patrick Bruel est plus mature, plus expérimenté et finalement plus sage qu’Alice jouée par Alice Taglioni. Pourtant, l’esprit de liberté de cette jeune femme l’émeut, lui qui se montre pessimiste et assez fataliste. (...) Alice est à la fois normale et authentique, c’est cette authenticité qui fait son originalité. Il va lui apporter un passage à la réalité et elle va lui apporter cette réalisation dans l’authenticité."

 

Paris-Manhattan---Alice-Taglioni-et-Patrick-Bruel-copie-1.jpg Alice Taglioni et Patrick Bruel

 
Patrick Bruel parle de son personnage dans Paris-Manhattan : "Victor est un homme ancré dans ses certitudes. Il n’a pas envie de faire de concessions pour séduire. C’est une personnalité qui m’est assez étrangère mais que j’ai été heureux de rencontrer. J’ai surtout été séduit par l’enthousiasme et l’envie de Sophie Lellouche. J’ai été touché par l’histoire qu’elle souhaitait raconter et par l’alliance entre la comédie romantique et l’esprit de Woody Allen. C’est construit avec beaucoup de finesse jusqu’à ce beau moment qui pour moi, sur le tournage, a été la cerise sur le gâteau : La rencontre avec Woody Allen." Quant à sa réalisatrice, il reconnait : "Sophie est enthousiaste et convaincante. Ça m’a fait plaisir de faire partie de sa première aventure cinématographique. Elle est ouverte aux échanges, aux propositions, des plus simples au plus insolites. On avait envie de proposer, de l’aider, mais en faisant attention de ne pas lui faire perdre cette énergie forte et fragile d’un premier film."
 
"Alice est une jeune femme vive et gaie, très proche de sa famille. Elle est un peu immature et ne vit pas dans la réalité. Restée dans un état d’enfance tardive, elle passe de son monde de fantasme et de rêve, à l’âge adulte. Elle suit une vraie évolution, un parcours qui m’a beaucoup plu. Depuis sa plus tendre enfance, Alice dévore les films de Woody Allen et attend chaque nouvel opus avec assiduité. Elle y puise une sorte de philosophie qui l’aide à vivre, à prendre ses décisions. Woody Allen est un peu son guide, mais à travers son humour et le regard qu’il porte sur les relations humaines, il permet aussi à Alice de mieux comprendre la psychologie de la vie, de sa famille et de ses rencontres. Il est donc très présent dans le film.", déclare Alice Taglioni à propos de son personnage.

 

Paris-Manhattan---Sophie-Lellouche--Alice-Taglioni-et-Patri.jpg

 

Sophie Lellouche, Alice Taglioni et Patrick Bruel

 
Dans Paris-Manhattan Alice Taglioni interprète un personnage nommé... Alice ! La comédienne revient sur le choix de ce prénom : "Tout le monde s’est posé beaucoup de questions sur ce point. "Alice" est le titre d’un film de Woody Allen, mais il peut y avoir beaucoup d’autres explications. Pour ma part, je fais parfaitement la distinction entre mon rôle et ma personnalité. À chaque film, on emprunte un nom. Qu’il soit le même que le mien n’a pas d’importance pour moi, c’est un personnage au service duquel je me mets."
 
Paris-Manhattan est définitivement une comédie et la réalisatrice Sophie Lellouche déclare à ce propos : "Bien que la comédie ne soit pas un genre facile, c’est celui qui me parle le plus. Dans la comédie, la romance permet à la fois le rêve et l’humour. Il existe un trait commun à tous les grands réalisateurs que j’admire, qu’il s’agisse de Lubitsch, Wilder, Capra, mais aussi Rappeneau, Lelouch ou Oury. Tous arrivent à dépeindre des relations humaines profondes à travers la comédie. Je me sens proche de cela. La comédie se situe toujours à la frontière du drame, c’est une question de dosage. On est toujours à la limite. Le personnage d’Alice pourrait être schizophrène, complètement asocial. Mais, enfermée dans un monde, héroïne positive malgré elle, elle est du côté de la vie.". C'est aussi une comédie romantique, mais non traditionnelle : "Même si ce n’est pas leur priorité, les personnages ont chacun le but inavoué de trouver l’amour et fonder une famille. Ils vont en effet trouver l’amour, malgré eux, sans le chercher. Le film ne reprend donc pas le schéma classique de la comédie romantique", complète la comédienne Alice Taglioni.
 
Paris-Manhattan a été, comme son nom tend à l'indiquer, tourné à Paris : "Il y avait d’abord l’envie de capter quelque chose de l’ambiance de Paris, non pas à travers des images de carte postale, mais à travers des lieux et des architectures qui restituent ce charme qui en fait une des villes les plus aimées du monde", explique la réalisatrice.
 
Sophie Lellouche a tenu à soigner la mise en scène de son premier long métrage : "Même les plans qui pourraient être fixes contiennent une dynamique qui induit le propos. Je voulais une caméra qui ne soit là que pour installer le spectateur à la place de témoin privilégié. Je souhaitais placer les personnages dans un cadre", déclare-t-elle. La réalisatrice explique aussi qu'elle a filmé l'héroïne différemment suivant la personne avec qui elle se trouvait : "On a souvent des plans larges, même immenses quelquefois, car le cadre, complètement parisien, est ouvert pour leur amour. Je ne voulais pas qu’ils soient enfermés parce que Victor offre la liberté, la possibilité de mille vies parmi lesquelles ils choisiront. Alors qu’avec Vincent, l’autre prétendant, on est souvent dans le champ-contrechamp, dans un espace serré car il cherche à l’enfermer."

 

 


 

 

 
Sources :

http://www.allocine.fr

http://www.unifrance.org

http://www.canalplus.fr

http://www.cinemovies.fr

 

Mon opinion : Le charme d’Alice Taglioni n’a pas suffi. L’ennui m’a gagné très vite Cette comédie qui se veut sympathique en devient trop improbable. Un manque de consistance certain nuit à l’ensemble. Second film mais premier long métrage de la réalisatrice. Une grande indulgence donc, en attendant pour son prochian film un scénario plus abouti. 

Published by Ciné Alain - dans Des films en 2012
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commentaires

dasola 18/07/2012 10:30


Bonjour Alain, j'ai vu la BA qui m'a paru sympa, c'est le genre de film idéal pour l'été. J'y vais ce soir. Bonne journée.

 

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