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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 00:00
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Il-etait-une-fois-en-Amerique--Once-Upon-a-Time-in-Americ.gif

Réalisé par Sergio Leone

Avec Robert De Niro, James Woods, Elizabeth McGovern,
Treat Williams, Tuesday Weld, Joe Pesci, Burt Young,
Danny Aiello, Jennifer Connelly, William Forsythe, James Hayden

Titre original : Once Upon a Time in America

Production Américaine, Italienne.

Genre Drame, Policier
 
Date de sortie cinéma : 23 mai 1984

Il était une fois en Amérique est librement inspiré d’un livre autobiographique écrit en prison par un malfrat nommé Harry Grey, écrivain américain connu pour une seule oeuvre emblématique, The Hoods. Un portrait au vitriol d'une densité inégalée sur son passé d'ex- gangster. Harry Grey est également l'auteur de l'auteur de Portrait of a mobster qui fut porté à l'écran en 1961 par Joseph Pevney.   

Robert De Niro Il-etait-une-fois-en-Amerique--Once-Upon-a-Time--copie-1.gif James Woods
 
Il était une fois en Amérique est  malheureusement le dernier film du grand Sergio Leone, dont la veine mélancolique n’a jamais été aussi prégnante que dans cette œuvre bouleversante où la cruauté alterne avec le lyrisme, le cynisme avec l’innocence, le pessimisme avec la grandeur d’âme. Sergio Leone mourut 5 ans après la sortie douloureuse de ce film. L'année de sa mort, il s'était consacré à un projet portant sur le siège de Leningrad.

Il était une fois en Amérique est un chef-d'œuvre instantané, présenté hors compétition au Festival de Cannes 1984 et une date dans l'histoire du cinéma.
 
Le film est le récit de la vie ratée du gangster David Aronson, dit Noodles, composée comme un puzzle de neuf pièces retraçant 45 ans de sa vie entre 1922 et 1968. Le film possède une ampleur narrative plus grande encore que d'habitude chez Sergio Leone. Sa dimension épique n'est aucunement due, comme une lecture rapide de son titre pourrait le faire croire, au traitement de grands faits historiques. Seule la fin de la prohibition est représentée. Le thème majeur de Il était une fois en Amérique, amplement magnifié par la musique, est en effet celui lié au "Il était une fois" de l'enfance et de l'adolescence : la croyance en la liberté, en l'amour et l'amitié et la fidélité au serment. Cette croyance est aussi possible en Amérique mais est rapidement corrompue par les adultes auxquels il ne reste plus comme refuge que l'éternité du rêve.
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L’architecture du film obéit à une construction à la fois habile et très sophistiquée, brouillant la chronologie pour donner son sens au récit, qui vogue d’époque en époque pour dessiner un territoire mental où tout se brouille, l’imaginaire et le réel, sans qu’on sache bien, au final, ce qui relevait de l’un ou de l’autre. Et peu à peu, de cette tentative éclatée de raconter une vie, dans ses faux-semblants et ses vérités, naît un hommage nostalgique et énamouré d’un Italien pour le grand cinéma, cet art qui permet aux hommes de vivre hors du temps dans un monde vu, pensé, fantasmé, déformé par le cerveau d’un autre.
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Il-etait-une-fois-en-Amerique--Once-Upon-a-Time--copie-2.gif.Il-etait-une-fois-en-Amerique--Once-Upon-a-Time--copie-3.gif
Il-etait-une-fois-en-Amerique--Once-Upon-a-Time--copie-4.gif. Il-etait-une-fois-en-Amerique--Once-Upon-a-Time--copie-5.gif
 
C’est un film sur l’amitié masculine, son ambiguïté intrinsèque, sa part de traîtrise inhérente. Entre le héros du film, Noodles, et Max, la jalousie, l’ambition, la cruauté, peut-être aussi une attirance sexuelle cachée ou latente, se mélangent pour produire un cocktail sournois.

L’un gâchera sa vie pour se rédimer, l’autre la réussira par l’ignominie. La vision que porte
Sergio Leone sur l’humanité est très noire

Synopsis
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Il-etait-une-fois-en-Amerique--Once-Upon-a-Time--copie-6.gifDes truands assassinent, torturent les proches de David Aaronson, dit Noodles (Robert De Niro). Celui-ci n’a pas l’air de soupçonner le danger qui le guette : alangui dans une fumerie d’opium, hébété par la drogue, il est perdu dans le dédale de ses souvenirs, hantés par la sonnerie insistante d’un téléphone invisible.
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Noodles , au soir de sa vie, revient à New York et se souvient. Il contemple d’un regard dur, désabusé et pourtant apaisé, sa vie manquée.

Sa jeunesse délinquante dans le Lower East Side, ghetto juif des années 1920, sa bande d’amis et surtout
Maximilian Bercovicz, dit Max (James Woods), son ami de toujours, tous deux liés par un pacte d'éternelle amitié.
Leur ascension dans la pègre débute au début du siècle par de fructueux trafics dans le ghetto de New York, grâce au trafic d'alcool.

Il se rappelle aussi la violence, la sombre période de la Prohibition, les meurtres, et le projet de casse de la Réserve fédérale des États-Unis qui a causé la mort de ses compagnons. Mais il se souvient également de sa longue relation amoureuse ratée avec Deborah, (tour à tour interprétée par Jennifer Connelly et Elizabeth McGovern) pendant toute sa vie, depuis l'adolescence.
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Le film s’achève dans les brumes de la fumerie, ce qui peut laisser penser que Noodles a rêvé son avenir en flash-forward, voire que toute sa vie aura été fantasmée depuis les limbes d’un paradis artificiel… Rempli de zones d’ombre et d’ellipses, la mort des membres du gang, pourtant au centre de toute l’intrigue, ne sera jamais montrée, le scénario laisse ainsi une grande liberté d’interprétation au spectateur et sollicite activement son imagination, une qualité paradoxale pour une œuvre aussi longue et aussi maîtrisée.

Cinquante ans de l’existence du gangster américain David Aaronson, dit Noodles, évoqués par une succession d’épisodes significatifs racontant la vie très animée d’un groupe de truands juifs originaires du Lower Est Side new-yorkais. Depuis leur rencontre à l’adolescence au début du siècle jusqu’au retour d’exil de Noodles dans les années 1960, entre rêverie et nostalgie, en passant par les grandes heures du banditisme, comme la prohibition et les dissensions internes qui conduisent inévitablement aux drames les plus déchirants, Il était une fois en Amérique est une gigantesque fresque qui donne une vision indirecte, romanesque, mais toujours juste de l’évolution historique et sociale des États-Unis. Le vent de la grande histoire se mêle aux événements du quotidien vécus par une bande de gangsters longtemps unis par une solide amitié et un destin commun.
Le scénario achevé, c'est un producteur qu'il lui fallait trouver, et ce ne fut pas une tâche des plus aisées à nouveau pour Sergio Leone. Mais heureusement, Arnon Milchan, un tout jeune producteur, se présenta à lui pour concrétiser son œuvre sur la pellicule.
Il était une fois en Amérique est marqué par les sentiments de perte irrémédiable, de remords, de regrets, de vie gâchée. Noodles et ses comparses sont des losers magnifiques, tels que le cinéma américain a su magnifier à partir des années 1960. Sergio Leone est en empathie avec ses personnages masculins, rend épique leur ascension, tragique leur chute. Il s’agit de hors-la-loi amoraux, ils tuent sans broncher. Ils ne font le bien qu’incidemment, par exemple quand ils sont amenés à appuyer une grève ouvrière, quand cela sert leurs intérêts ou ceux de leurs commanditaires mafieux. Ils sont en quelque sorte "rachetés" par l’amitié et la loyauté en apparence indéfectibles qui les unissent.
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La trahison sera rendue d’autant plus amère.
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Il-etait-une-fois-en-Amerique--Once-Upon-a-Time--copie-7.gif

Sergio Leone signe ici le troisième volet d'une saga portant sur plusieurs périodes clés de l'histoire américaine.
 
L'action du deuxième épisode  Il était une fois la révolution    
se déroulait en pleine révolution mexicaine.
Il était une fois en Amérique
clôture cette trilogie en revenant sur la Prohibition et l'avènement du gangstérisme.

La musique d’Ennio Morricone, toujours aussi intimement associée avec les envolées formelles du cinéaste, a rarement été aussi puissante et évocatrice dans l’expression de sentiments aussi douloureux, contradictoires et mélancoliques.Celle-ci reste ue partition inoubliable. Sergio Leone diffusait la musique sur haut parleur durant le tournage pour que l'équipe du film et les comédiens s'emparent de l'ambiance particulière de la production. Cela l'aidait aussi personnellement dans son propre travail, afin d'adapter le rythme de mise en scène et le découpage déjà présent dans sa tête.
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Les personnages nous sont offerts dans leur complexité, suscitant autant l’empathie que le rejet. Faits de chair et de sang, ils sont également des figures emblématiques d’une destinée américaine autant que de l’univers "léonien" dans leur recherche éperdue de liberté, spatiale et temporelle, qui se teint de couleur rouge sang des crimes qu’elle ne peut que provoquer.  
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Robert De Niro et James Woods resteront à jamais dans les mémoires des cinéphiles, acteurs d’une épopée urbaine barbare et douloureuse aux accents de tragédie antique, d’un mélodrame sauvage et beau qui racontait les aventures de deux grands enfants inséparables qui, le temps et les intérêts faisant leur affaire, ont pris des chemins opposés jusqu’à la rupture.  
 
Une des scènes les plus célèbres du film est la mort d'un des adolescents de la bande au pied du pont de Manhattan, à l'angle de Water Street et Adams Street, scène sublimée par la musique d'Ennio Morricone. 

Il-etait-une-fois-en-Amerique--Once-Upon-a-Time--copie-8.gif
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Ce plan du pont de Manhattan est un classique du cinéma qui fut par la suite beaucoup repris dans diverses productions, une des dernières en date étant le King Kong de Peter Jackson.
Actuellement ce quartier de Brooklyn, Dumbo, aurait limité l'accès de ce site aux diverses productions suite aux plaintes des riverains.
 
Cette grande fresque fut tournée de juin 1982 à mars 1983. Comme toujours avec Sergio Leone, la forme est admirable, d’autant qu’elle est ici servie par les importants moyens mis en œuvre pour faire revivre le New York du début du siècle. Certains plans généraux sur le quartier juif, populaire et populeux, témoignent de ce soin extrême porté à la reconstitution. Pour autant, la mise en scène est loin d’être purement illustratrice : elle reste empreinte du maniérisme très reconnaissable du cinéaste italien. Très ample, elle apparaît toutefois délestée des excès baroques des westerns spaghetti.

 
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Il était une fois en Amérique Dans un premier temps, Sergio Leone envisagea d'édifier tous les décors à Cinecitta. Mais des repérages dans le Lower East Side de New York le séduisirent à tel point qu'il fit reconstituer les structures de trois rues entières dans le style des années 1930, pour les monter ensuite sur des immeubles New-Yorkais déjà existants. D'autres scènes furent tournées à Miami, Boston, Montréal, Hong Kong, Paris, Nice, Venise, Ankara, allant de simples prises de vue à certaines scènes essentielles au long métrage.
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À Paris, les scènes de la consigne furent tournées à la Gare de l'Est. Aménagée de manière à évoquer Grand Central Terminal de New York, elle servit aussi de décor au départ de Deborah pour Hollywood. Quand son train quitte la gare, découvrant à droite les voitures restées à quai, on distingue très nettement le logo de la SNCF sur le dernier wagon. En outre on peut lire, au-dessus du train à l'arrêt, voie 13,  en français.

Il-etait-une-fois-en-Amerique--Once-Upon-a-Time--copie-10.gif  James Woods

Robert-De-Niro-et-Tuesday-Weld.gif

Robert De Niro et Tuesday Weld

Le budget de production explosa, dépassant les prévisions de trois millions de dollars. Le film fut finalement achevé en juin 1984.

Il-etait-une-fois-en-Amerique---Robert-de-Niro.gif Robert De Niro

Il était une fois en Amérique, qui nécessita finalement un investissement de 30 à 40 millions de dollars, se solda par un véritable échec commercial aux États-Unis. Le film n'y fit que 2,5 millions de dollars de recettes.

Sergio Leone avait passé un contrat avec les studios Warner s'engageant à livrer un film de 2h45. Constatant que le résultat final durait 4h25, la major demanda au producteur Arnon Milchan de procéder à de nombreuses coupes pour respecter ce qui avait été décidé au départ. Les Américains auront donc droit à une version tronquée, beaucoup moins intéressante que la version intégrale dont ont bénéficié les Européens.
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De nombreuses protestations :
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Il était une fois en Amérique, dans sa manière de dépeindre la communauté juive de New York, n'échappa pas aux critiques du peuple israélite. Le gouvernement d'Israël parla même d'une "terrible humiliation". Le film se heurta également aux protestations de nombreux mouvements féministes qui voyaient d'un mauvais oeil les violences commises sur les femmes.

Sergio Leone refusa de diriger Le Parrain pour se consacrer entièrement à l'écriture du scénario de
Il était une fois en Amérique. La préparation de ce projet allait lui prendre douze ans.
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Jennifer Connelly Il-etait-une-fois-en-Amerique---Jennifer-Connelly.gif fait ici ses débuts à l'écran en interprètant le personnage de Deborah jeune. C'est ensuite Elizabeth McGovern qui interprêtera le rôle de Deborah Gelly à l'age adulte.

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Elizabeth McGovern  Elizabeth-McGovern---Il-etait-une-fois-en-Amerique.gif
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L'acteur James Hayden, alias Patrick Goldberg, dont c'est ici le dernier film, décéda en 1983, à l'âge de 29 ans, d'une overdose alors qu'il se produisait dans une pièce à Broadway. Il avait notamment tourné le rôle d'un toxicomane dans La Chasse de William Friedkin. Mais ses scènes furent supprimées.

James-Hayden--Robert-De-Niro-et-James-Woods---Il-etait-une.gif  
James Hayden, Robert De Niro et James Woods
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  Sergio LeoneSergio Leone fait une brêve apparition à l'écran en guichetier.

Robert De Niro et James Woods se retrouveront dans Casino  Réalisé par Martin Scorsese en 1996
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Robert De Niro et Joe Pesci se donnent une nouvelle fois la réplique dans Raging Bull
et dans Les Affranchis respectivement réalisés par Martin Scorsese en 1980 et 1990. Joe Pesci tournera également sous la direction de Robert de Niro en 1983 dans Il était une fois le Bronx 

Robert De Niro et la mafia :
Interprète d'Al Capone dans Les Incorruptibles Les-Incorruptibles---Robert-de-Niro.gif

Robert De Niro poursuit son chemin au coeur du syndicat du crime. Il a ainsi incarné l'apprenti mafieux

Johnny Boy Mean-streets---Robert-de-Niro.gif dans Mean streets en 1973,

le Parrain Vito Corleone  dans sa jeunesse Robert-de-Niro---Le-Parrain-II.gif
dans Le Parrain, 2e partie en 1974,
le gangster juif  Noodles dans Il était une fois en Amerique Robert-de-Niro---Il-etait-une-fois-en-Amerique-.gif en 1984,

l'inoubliable Jimmy Conway
Des Affranchis Robert-de-Niro---Les-Affranchis.gif en 1990,

Notons pour le fun,  le mafieux-rigolo et déprimé Paul Vitti, dans

Mafia blues Mafia-blues---Robert-de-Niro.gif en 1999

 
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Sources :
http://www.cineclubdecaen.com
http://www.lesinrocks.com
http://www.imdb.com
http://www.critikat.com - Sébastien Chapuys
http://www.dvdclassik.com - Ronny Chester
http://www.allocine.fr
http://www.cinemovies.fr
http://www.notrecinema.com
http://fr.wikipedia.org
http://www.flickr.com/
http://www.sheilaomalley.com
Published by Alain - dans Mon univers
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commentaires

armelle 06/11/2012 10:10


Finalement, je l'ai regardé à nouveau avant hier soir avec fascination, car j'ai pu y découvrir des détails qui m'avaient échappé. A part quelques scènes très pénibles et un peu longues,
quel génie du 7e Art que ce Sergio Leone. Et quel macho !! On s'aperçoit à quel point il y a un monde entre des films de cette envergure et les petits films qui sortent en pagaille
aujourd'hui. Quant à la musique, elle colle au film et souligne les moments les plus émouvants  ! La jeune Jennifer Connelly est un miracle de grâce.
Bonne journée Alain


 

patrick 05/11/2012 19:04


Je l'ai regardé. Pour la enieme fois. C'est vrai que la musique est belle, surtout la mélodie qui accompagne Déborah dans ses scènes. De Niro est froid, intoverti mais lucide.Le seul moment ou il
est lui-même - maintenant on dit " il se lâche"- (hélas?) est  la scène magnifique mais terrible du viol de son grand amour qu'il perd d'une
façon pathétique.Tout est juste dans ce film. Alain le dit très bien,pas la peine que j'en dise plus.

armelle 04/11/2012 11:46


Je ne sais si je le reverrai ce soir sur Arte. Certainement un film d'une puissance rare, avec des images et une musiques sublimes, un Robert de Niro immense, mais tellement pénible, sombre,
désespérant...et la place faite aux femme vraiment révoltante. Alors je me demande si je prendrai un livre ou si je re-visionnerai. Je vous dirai demain.
Bonne dimanche Alain

christophe 03/11/2012 20:21


bonsoir Alain, nous nous faisons un grand plaisir de partager ton enthousiasme et regarderons, une nouvelle fois, cette merveille, demain soir !

dasola 23/06/2011 08:01

Bonjour Alain, en voilà une bonne nouvelle en effet. J'ai vu qu'il était projeté entre autre à Paris dans la belle salle du Max Linder. Il faut courir pour (re)voir ce film. Bonne journée.

cinémapaula 17/06/2011 23:45

je en savais pas qu'il ressortait ... merci pour l'info

 

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