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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 00:00

 

The-Assassination-of-Jesse-James-by-the-Coward-Robert-Ford-.gif


Réalisé par Andrew Dominik


Avec Brad Pitt, Casey Affleck, Sam Shepard,

Mary-Louise Parker, Sam Rockwell, Paul Schneider,

Zooey Deschanel, Jeremy Renner

 
Genre Western, Drame, Biopic


Production Américaine


Date de sortie 10 octobre 2007

 


Le cinéaste néo-zélandais Andrew Dominik n'avait plus rien réalisé, avant The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford depuis Chopper. Réalisé en 2000, ce premier film coup de poing, inspiré par un personnage réel qui défraya la chronique en Nouvelle Zélande, permis de révéler un acteur jusqu'alors inconnu, Eric Bana.

 

Ici, le film est adapté du livre homonyme de Ron Hansen. Pour les besoins du film, l'auteur a également assuré le poste de producteur associé.

 

Présenté en compétition lors de la 64e édition de la Mostra de Venise en 2007, le film a été primé. Brad Pitt, a reçu de la coupe Volpi du meilleur acteur pour son interprétation de Jesse James.

 

Contrairement aux précédents films sur Jesse James, The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford est présenté comme une épopée psychanalytique historique plutôt qu'un western classique. Le film détaille la détérioration psychologique du hors-la-loi pendant les derniers mois de la vie, comment il succombe lentement à la paranoïa et développe une amitié précaire avec son futur assassin, Robert Ford. L'étrange relation entre les deux hommes est étudiée au cours du film. Mais qui fut vraiment Jesse James, au-delà du folklore et du battage journalistique ? Et qui fut ce Robert Ford, entré à 19 ans dans le cercle des intimes de Jesse, qui réussirait à abattre chez lui l'homme que poursuivaient les polices de dix États ? Comment devinrent-ils amis ? Que se passa-t-il entre eux durant les jours et les heures précédant ce fatal coup de feu qui scellerait leurs destins ?

 

L-assassinat-de-Jesse-James-par-le-lache-Robert-copie-4.jpg.L-assassinat-de-Jesse-James-par-le-lache-Robert-copie-5.jpg

L-assassinat-de-Jesse-James-par-le-lache-Robert-copie-7.jpg.L-assassinat-de-Jesse-James-par-le-lache-Robert-copie-6.jpg

 

Jesse James, ici incarné par Brad Pitt, qui arbore la mine dépressive de l'icône enfermée par la célébrité, n'est pas montré comme il fit rêver mais comme il fut : plus cynique que philanthropique, tyran, ombrageux, méfiant, méprisant, vulnérable, solitaire. Incompris peut-être, mal dans sa peau. Jaloux de son frère Frank, il redouble de violence pour le surpasser aux yeux des siens et de ses compatriotes.

 

Robert Ford, est considéré comme un idiot, un moins que rien, finissant par liquider son idole pour être, à son tour reconnu, toucher la rançon, et tout ça pour la seule raison d'avoir découvert que l'ennemi public numéro un n'était pas conforme aux récits qui l'avaient fait gamberger. 

 

Après la mort de James, le spectacle continue. Les photos de son cadavre sont vendues 2 dollars. Robert Ford rejoue chaque soir sur scène l'assassinat du brigand. Mais il est désavoué par la presse, poursuivi par la réprobation générale, et se fait tuer une dizaine d'années plus tard par un dénommé Ed O'Kelley. Il échoue à entrer dans l'Histoire. Chacun reste figé dans le rôle que la société lui a imposé de jouer.

 

Entre haine et vénération.

 

The-Assassination-of-Jesse-James---Casey-Affleck-et-Brad-Pi.jpg

 

Casey Affleck et Brad Pitt

Synopsis

 

En 1881, Jesse James est un hors-la-loi légendaire. Il a 34 ans. Sa célébrité lui provient de multiples braquages. Au lendemain de la guerre de Sécession, il représente une rébellion qui lui vaut d'être considéré comme un Robin des Bois. Il est tour à tour impitoyable, inquiétant et jovial, comme par jeu. Il a deux visages : celui du citoyen élégant ayant épousé sa cousine Zerelda et a deux enfants qu'il adore, et celui du chef de gang sans états d'âme. Il frappe férocement un employé de train, supprime l'un de ses complices qui voulait le quitter.

 

L-assassinat-de-Jesse-James-par-le-lache-Robert-Ford---B.jpg Brad Pitt

 

Celui qui va l'assassiner lâchement d'une balle dans la nuque, en 1882, s'appelle Robert Ford. Un gamin qui a grandi dans le culte de Jesse James. Il connaît par coeur ses exploits relatés dans les fameux fascicules populaires et piaffe d'être enrôlé dans le gang. Jesse James se moque de lui, le traite de casse-pieds, mais le prend sous son aile. Il le teste, lui offre un flingue. Robert Ford se lance dans une mission à Glendale, dans le Missouri, où les membres du Gang James-Younger préparent l'attaque du dernier train de leur carrière.

 

Casey Affleck L-assassinat-de-Jesse-James-par-le-lache-Robert-Ford---C.jpg

 

Le film commence sur cette rencontre à l'automne de 1881.


Sa carrière tirant à sa fin, Jesse James devient conscient de l'impossibilité de faire face à une armée de plus en plus vaste de shérifs, d'agents fédéraux et des hommes de Pinkerton. Il sent que, inévitablement, l'un des siens le vendra pour une grosse récompense. Refusant de donner aux hommes de loi une telle satisfaction,
Jesse James prépare sa propre mort et cultive subtilement les fébriles attentions du plus servile et lâche de ses associés : le vingtenaire Robert Ford.

 

Avec les railleries, il encourage ses envies, sa fascination meurtrière, et l'amène à devenir son propre assassin, de sorte que sa propre légende restera intacte après sa mort.

 

L--Assassinat-de-Jesse-James-par-le-lache-Robert-Ford---Br.jpg Brad Pitt et Casey Affleck


Pendant plusieurs mois,
Robert Ford côtoie son idole, et partage sa vie errante jusqu'à ce que Jesse James s'arrête dans sa maison, auprès de sa femme et de ses enfants. Qui sait si, désarmé, monté sur une chaise pour épousseter un tableau, il ne se livre pas délibérément à lui, s'il ne l'a pas choisi comme bourreau ? Il s'agit d'un face-à-face entre deux hommes qui ne savent plus ce qu'ils sont ou veulent être. C'est là que Robert Ford le tue.

 

Par la suite, il rejoue cet assassinat sur des scènes de théâtre.

 

Mais le héros reste toujours Jesse James.

 

L--Assassinat-de-Jesse-James-par-le-lache-Robert-Ford.jpg

 

The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford est un western de l'an 2000. Les personnages y évoluent lentement, presque au ralenti, gardant la pose, dans des plans languides, contemplatifs, une atmosphère mortifère.

C'est un western lyrique, mélancolique, voué au temps dilaté, à l'attente. Un western silencieux sur l'absurde, le trouble, la fascination. Une complainte, rythmée par une voix off. Un poème, un pèlerinage, une poursuite de fantômes.

 

Ce que démontre immédiatement Andrew Dominik, c’est sa réflexion sur la célébrité, évidemment. Il se penche dans ce film sur l'une des plus grandes légendes de l’ouest, Jesse James le plus flamboyant des frères James. L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford est un film hors normes, qui embrasse un genre pour mieux le démonter et l’analyser de l’intérieur, qui fait se confronter la légende de l’Amérique et la légende du cinéma, qui s’intéresse bien plus aux hommes qu’à leur environnement ou leurs actions.

 

L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford - SComplètement déstructurée et nourrie d’ellipses gigantesques qui font rompre le récit avec la réalité, qui malmène la logique narrative pour mieux toucher à un cinéma essentiellement sensitif, cette fresque gigantesque ne souffre d’aucun temps mort malgré sa durée conséquente et ressemble à s’y méprendre à un idéal absolu de cinéma.

 

Tout semble à sa place, tout transpire le génie, de l’écriture à la mise en scène, en passant la direction d’acteurs, la composition de la musique, les décors et la photo.

 

Peu de films des années 2000 auront réussi une telle synthèse entre l’ancien et le nouveau, une telle réappropriation et une telle réflexion de l’âme par l’image. Andrew Dominik nous parle de la fin d’une légende, dans un univers de légende, mais il nous parle avant tout d’image et de rapport à l’image, notamment par le prisme de la célébrité. Sur le plan dramatique, il réussit un sans faute insolent, transformant son récit en un requiem atmosphérique à la poésie permanente. La construction est habile, bâtie sur une nuée de personnages secondaires qui vont peu à peu s’évaporer comme dans un rêve pour n’en garder que le socle émotionnel, Jesse James et Robert Ford.

 

L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert-copie-1La maestria d’Andrew Dominik impressionne tant il parvient à faire naître des enjeux essentiels là où il n’y en avait à priori plus aucun. Non content d’être un metteur en scène génial, il est également un scénariste extrêmement doué, car ce qu’il construit entre les deux personnages, cette relation si complexe, il le fait autant par le script que par l’image.

 
L'histoire de Jesse James a toujours intéressé le cinéma. De nombreux films inspirés par sa vie ont ainsi vu le jour. Parmi les plus célèbres, Le Brigand bien-aimé de Henry King réalisé en 1939. The True Story of Jesse James, de Nicholas Ray en 1957, Jesse James contre Frankenstein, de William Beaudine réalisé en 1966, La Légende de Jesse James, réalisé par Philip Kaufman en 1972, Long Riders, de Walter Hill réalisé 1980 ou encore American Outlaws, de Les Mayfield en 2001. Le personnage de Jesse James a également défié celui de Lucky Luke dans une aventure BD du pauvre cowboy solitaire de Morris et simplement intitulée Jesse James


À noter que l'histoire de Robert Ford a, quant à elle, déjà été racontée au cinéma par Samuel Fuller dans J'ai tue Jesse James en 1949.  


Andrew Dominik n’est pas le premier à se pencher sur le cas de la fascination pour les icônes, ni le dernier. Mais rares sont ceux qui auront réussi à la traduire de manière aussi forte à l’écran. Il parvient ainsi à modeler l’impalpable, une relation de fascination, d’amour, de fraternité, de jalousie et de haine, et il réussit l’impossible sans que sa réflexion et sa logique ne puissent être remises en cause à aucun moment.

 

L’amour tellement intense qu’il en devient destructeur est peut-être le sentiment le plus difficile à rendre tangible au cinéma, tant il parait réfuter la logique. Pourtant, par sa construction en étapes mesurées, par son regard et à travers les regards de ses personnages, par leurs côtés extrêmes à tous les deux The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Fordet cette notion si fragile qu’est le respect, il réussit son coup. Robert Ford est un fan, un vrai, et Jesse James est une légende vivante, c’est ainsi. Et pourtant tout est construit minutieusement pour que le premier en arrive à abattre le second de la façon la plus lâche qui soit, dans le dos pendant qu’il était désarmé. Ce climax, si finement amené et intégré à une longue séquence qui semble stopper le temps dans et hors du cadre, véritable déchirement, est un morceau de bravoure qui vient mettre une touche finale à l’édifice, avant de conclure sur un dernier acte tout en symbolique : salir les icônes entraîne un certain prix à payer.

 

L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford devient alors la tragédie promise à demi-mot, tout en restant extrêmement pudique, sans jamais chercher l’effet choc ou la larme facile, simplement par sa forme d’épure et son goût pour la contemplation toujours justifiée. Le final, lyrique à souhait, dernières notes de ce requiem pour un héros du peuple, est à lui seul un des plus beaux moments de cinéma de ces dernières années.


Brad Pitt, acteur et producteur revient sur les conditions de l'assassinat de Jesse James : "Il n'est pas impossible que Jesse ait même provoqué délibérément Ford. Comment expliquer qu'il ait ôté son ceinturon avant de lui tourner le dos ? Ces gestes, qui ont suscité tant d'interrogations et de débats, ont gardé tout leur mystère." se demande l'acteur/producteur. Brad Pitt a grandi à Springfield dans le Missouri à seulement 300 kilomètres du lieu où était né Jesse James et où il agissait.

 

Si la réussite est telle, si L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford parvient à un tel degré d’émotion, un tel degré d’implication du spectateur malgré sa forme somme toute très exigeante, 2h40 à un rythme des plus posés, c’est qu’il est le fruit d’un travail d’orfèvres. Le film est tenu de bout en bout par un casting merveilleux jusque dans le plus insignifiant de ses seconds rôles. Mais y en a-t-il un seul qui le soit réellement ?

 

L-assassinat-de-Jesse-James-par-le-lache-Robert-copie-2.jpgAu somment du casting on trouve un Brad Pitt qui prouve encore une fois qu’il est juste un des plus grands acteurs américains de sa génération, capable de tout jouer et qui trouve dans ce monolithe névrosé une carcasse légendaire assez fascinante. Pour les scènes d'équitation, Brad Pitt a été conseillé par John Scott, avec qui il avait déjà travaillé sur Légendes d'automne, treize ans plus tôt. Ce dernier a acquis près de 80 chevaux pour les besoins du film ainsi que des calèches et carrioles dont certaines dataient de 1875.

Le numéro de série du pistolet que Brad Pitt porte à l'écran est exactement le même que celui de Jesse James. L'acteur a également demandé une réplique de l'anneau du célèbre bandit où le même sceau d'allégeance aux Quantrill's Raiders fut gravé.

 

Face à Brad Pit, ou dans son ombre, Casey Affleck se révèle littéralement. Fragile jusque dans sa voix, passionné, torturé, il est bien le héros du film, celui par qui le drame arrive mais aussi et surtout celui qui porte le regard du spectateur sur une légende, réelle ou de cinéma. Le héros est bien le lâche, L-assassinat-de-Jesse-James-par-le-lache-Robert-copie-3.jpgcar Jesse James est un symbole, un fantôme, une entité immatérielle qui recouvre l’univers de son aura. Casey Affleck, explique comment il a travaillé son rôle : "On a peu écrit sur lui, mais beaucoup sur Jesse, l'homme qui compta le plus dans sa vie. Pour cerner sa mentalité, j'ai appris tout ce qu'il m'était possible d'apprendre sur Jesse et l'image de lui qui était véhiculée par les journaux et les romans qui bercèrent la jeunesse de Ford et nourrirent sa dévotion et ses fantasmes. Une photo de Ford m'a aidé dans ce travail. Un cliché vous révèle beaucoup de choses sur une personne, à travers sa posture, son regard, son attitude. J'ai souvent puisé mon inspiration dans celui-ci."


La musique du film a été composée par Warren Ellis et Nick Cave. Ce dernier fait une apparition vers la fin du film, dans le rôle d'un musicien jouant La Ballade de Jesse James dans un bar bondé où se trouve Robert Ford. Musique de conte de fées ou envolée lyrique, tout y est d’une justesse sidérante, à la fois bercée par leurs univers et par celui d’Andrew Dominik.

 

Appuyé par le travail surréaliste effectué par Roger Deakins sur la photographie, dans la construction précise de ses plans, dans son découpage minutieux avec une durée des plans qui semble parfaite à chaque fois, L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford a tout de l’œuvre d’un orfèvre perfectionniste. The Assassination of Jesse James by the Coward Rob-copie-1Il est à noter un nombre impressionnant de récompenses attribuées à Roger Denkins pour son travail sur ce film. Les deux ans passés sur la table de montage se voient à l’écran, pas un plan n’est pas à sa place ou parait futile, jusque dans les digressions naturalistes. En réinventant le western, en captant ses larges étendues dans un scope flamboyant pour mieux créer ses personnages en les isolant tels des divinités, l’utilisation du flou dans le cadre pour capter l’aura de Jesse James, ou en les intégrant comme des éléments de décor avant de les faire éclater, Andrew Dominik touche tout simplement au sublime et livre une des œuvres plastiques les plus abouties de notre époque, et qui se permet en plus de raconter quelque chose.

  
Est-ce un hasard ? En tous les cas, la production de L' Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford coïncide avec le 160ème anniversaire de la naissance de Jesse James, le 5 septembre 1847. À deux jours près, la première mondiale du film le 3 septembre 2007, Hors-compétition lors du festival de Deauville, aurait même correspondu précisément avec cet anniversaire du célèbre hors-la-loi.

 

Brad Pitt et Casey Affleck ont déjà tourné ensemble à plusieurs reprises. Ils faisaient en effet tous les deux partie du gang de Danny Ocean dans Ocean's ElevenOcean's Twelve et Ocean's Thirteen.

Le film a été tourné au Canada à Calgary et dans la province de l'Alberta

 

 

 

Sources :

http://www.imdb.com

http://www.filmosphere.com - Nicolas Gilli

http://fr.wikipedia.org

http://www.lemonde.fr - Jean-Luc Douin

http://www.allocine.fr

Published by Ciné Alain - dans Historiques et Biopics
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