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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 23:00

 

Il faut sauver le soldat Ryan - Affiche

 

Réalisé par Steven Spielberg


Avec Tom Hanks, Tom Sizemore, Edward Burns,

Giovanni Ribisi, Vin Diesel, Matt Damon, Adam Goldberg,

Barry Pepper, Paul Giamatti, Jeremy Davies, Ted Danson, Harve Presnell


Titre original Saving Private Ryan


Genre Guerre, Drame


Production Américaine


Date de sortie 30 septembre 1998

 


Golden Globe Award 1999

- Meilleur film

- Meilleur réalisateur Steven Spielberg

 

 Oscars 1999
- Meilleur réalisateur Steven Spielberg

- Meilleure photographie  Janusz Kaminski
- Meilleur son Gary Rydstrom, Gary Summers, Andy Nelson, Ron Judkins

- Meilleur montage Michael Kahn
- Meilleur mixage Gary Rydstrom et Richard Hymns

 

 


Lorsque Steven Spielberg aborde Il faut sauver le soldat Ryan, le film de guerre est depuis plus de deux décennies essentiellement monopolisé par le conflit vietnamien. Plus que l'épopée guerrière, des films aussi divers que Voyage au bout de l'enfer, Apocalypse Now ou plus récemment Né un quatre juillet s'attachent davantage à cerner les implications humaines de ces conflits. Le tempérament de Steven Spielberg le pousse donc à ressusciter en partie cet art du spectacle que le genre avait enterré, sans pour autant tirer un trait sur ce nouvel héritage. Même s'il lorgne plus du côté des grands classiques comme Le Jour le plus long, le réalisateur revisite le débarquement avec le réalisme extrême des films de l'après-Platoon.

 

Il-faut-sauver-le-soldat-Ryan---Tom-Hanks--Matt-Damon-et-Ed.jpg

 

Tom Hanks, Matt Damon et Edward Burns

 

Le film est inspiré par une histoire vraie. Celle des Frères Niland.

 

Le film Saving Private Ryan s'inspire donc de ce fait réel mais le transforme.


Par ailleurs, la lettre d'Abraham Lincoln à Madame Bixby, lue par le général George C. Marshall vers le début du film, et qui sert de justification à l'envoi d'un commando de G.I.s pour retrouver
James Francis Ryan, est authentique.

 

Synopsis

 

6 juin 1944 : jour historique du débarquement allié en Normandie et début de la libération de l'Europe de l’Ouest du joug de l'Allemagne nazie.
Plage d'Omaha Beach, secteur Dog Green, au matin. Les bombardements aériens et navals alliés ont été inefficaces et la vague d'assaut américaine va devoir affronter des défenses allemandes quasi intactes.


Il-faut-sauver-le-Soldat-Ryan---Tom-Hanks.jpgLe capitaine John H. Miller (Tom Hanks), commandant une compagnie de rangers américains tentant de débarquer sur la plage. Après de durs combats, lui et ses hommes parviennent à créer une brèche dans les fortifications ennemies. Peu après avoir remporté la bataille, le capitaine
John H. Miller se voit confier une nouvelle mission, celle-ci provenant directement de l'État-Major allié. Durant le débarquement, trois hommes dénommés Ryan, appartenant tous à la même fratrie de quatre frères, sont morts au combat : l'un sur la plage d'Omaha Beach, un autre sur Utah Beach. Le troisième est mort en Nouvelle-Guinée, durant les campagnes du Pacifique. Les 3 lettres annonçant la mort de ses fils vont parvenir à leur mère en même temps.

 

Il-faut-sauver-le-Docteur-Ryan---Matt-Damon.jpgLe dernier frère, le soldat James Francis Ryan (Matt Damon), fait partie de la 101e division aéroportée américaine, parachutée sur le Cotentin, en plein territoire ennemi, et dont on est sans nouvelles.


Informé de ces évènements, le chef de l'État-major des États-Unis, le général Georges C Marshall (Harve Presnell), basé à Washington, décide de monter une expédition de sauvetage. La mission du capitaine Miller et de son unité est de retrouver Ryan, et, s'il est encore vivant, de le ramener sain et sauf pour le faire rapatrier chez lui. Cette expédition de secours part alors à sa recherche à travers le bocage normand, au gré des combats contre les troupes allemandes qui tentent de résister à l'avancée alliée.

 

Au fil de leur quête, après avoir perdu successivement plusieurs hommes de leur unité durant l'accomplissement de leur mission, certaines questions se posent à Miller et ses hommes, qui deviennent amers et désillusionnés.  

 

Faut-il risquer la vie de huit hommes pour en sauver un seul ?

 

Ce n'est que plus tard, par hasard, que John H. Miller trouve James Francis Ryan. Ce dernier est chargé de surveiller un pont très important sur le Merderet. Le capitaine lui annonce qu'il a perdu ses trois frères et qu'il doit rentrer chez lui, mais Ryan ne veut pas abandonner ses amis qui ont défendu ce pont autant que lui. Pourquoi mériterait-il plus qu'un autre de rentrer au pays ? John H. Miller décide alors de rester un peu avec James Francis Ryan et d'attendre les renforts américains. Mais il sait que les Allemands attaqueront avant l'arrivée de ces renforts. Alors, il décide de fortifier la ville en vue de l'attaque ennemie.

 

Il-faut-sauver-le-Soldat-Ryan---Tom-Hanks-et-Matt-Damon.jpg

 

Tom Hanks et Matt Damon

 

Les Allemands attaquent ! La bataille fait rage entre un régiment S.S. avec des unités blindés et le petit groupe d'américains. Finalement, au dernier moment, alors que les hommes de Miller battent en retraite et que les allemand franchissent le pont avec leur tanks, des avions alliés font fuir les assaillants. Sur les huit hommes partis à la recherche de Ryan, seuls deux parviendront à s'en tirer.

 

James Francis de son côté, est rapatrié chez lui, aux États-Unis, en Iowa. Il essayera de vivre du mieux qu'il pourra pour honorer le sacrifice de ces hommes qui sont morts pour le sauver.

 

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Edward Burns, Giovanni Ribisi, Tom Sizemore, Adam Goldberg et Barry Pepper

 

Ce n'est pas la première fois que Steven Spielberg prend la guerre comme toile de fond. Elle est déjà le sujet, tourné en dérision, de 1941, mais aussi de L'Empire du soleil et bien sûr de toute la série des Indiana Jones, depuis Les Aventuriers de l'Arche perdue.

Elle est surtout au centre de son oeuvre la plus grave et la plus personnelle, La Liste de Schindler. Pour Il faut sauver le soldat Ryan, le réalisateur prend le parti de l'ultra réalisme, notamment dans les scènes de combat du début.

 

Comment comprendre la guerre quand on ne l'a pas vécue ? Que peut-on ressentir quand on se trouve soi-même au coeur de la bataille ? C'est ce que propose de faire découvrir Steven Spielberg à ses spectateurs en une longue séance d'ouverture filmant le débarquement allié en Normandie à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. On assiste à une reconstitution historique d'une rare intensité. Caméra tremblée, nauséeuse, au plus près des visages blêmes et des corps démembrés, couleurs passées, tirant vers le sépia, bruit continu des mitraillettes. La guerre sans fard romantique, dans toute son horreur.

 

Les soldats américains descendent des barges militaires pour rejoindre la plage tandis que les soldats allemands résistent du haut des bunkers. C'est là que le talent de  Steven Spielberg se met en oeuvre. Pas d'américanisme triomphant façon  sauveur de la liberté, pas de fausse gloriole ni de violons émouvants. Au contraire, le réalisateur nous montre l'anarchie du combat. La caméra plongée au coeur des tirs, instable, ne sait plus où donner de l'objectif. Pas de plan large, mais des détails glanés par l'oeil d'un participant que la situation dépasse. Le son donne ici à la scène un relief tout particulier pour le spectateur cerné par les balles qui sifflent à ses oreilles. Entre le bruit des détonations, les surdités momentanées provoquées par la déflagration d'une grenade tombée trop près, les corps qui coulent, on prend conscience avec plus d'acuité que jamais de la frustration, de l'angoisse que peut provoquer la peur de mourir.

 

Alors la guerre, ce ne serait pas une question de courage, mais une question de survie ? Le souffle coupé par la violence de la scène, on remercie le cinéaste de nous l'avoir fait si bien comprendre.

 

Il-faut-sauver-le-Soldat-Ryan---Jeremy-Davies.jpg Jeremy Davies

 

La longue introduction des scènes sur le débarquement à Omaha Beach, très réaliste, voire choquante par sa brutalité crue, constitue l'un des points forts du film, en exposant le contexte humain du sacrifice, de la souffrance et de la solidarité des hommes au combat.

 

La séquence finale, qui reprend la séquence d’ouverture du film, est celle où on voit un vieux vétéran de cette guerre, avec ses enfants et ses petits-enfants, au cimetière militaire américain de Colleville-sur-Mer, dans le Calvados. Face à la tombe du capitaine John H. Miller, James Ryan demande à sa femme de lui confirmer qu’il a vécu une vie digne et qu’il est un homme bien. Ainsi, le sacrifice de John H. Miller et des autres n'aura pas été fait en vain. Ryan, alors rassuré, salue avec gravité et respect la tombe du capitaine John H. Miller, tombé au champ d'honneur pour le sauver.


Ce film est le meilleur jamais encore réalisé sur le débarquement d'Omaha Beach. Les jeux de caméras, qui ont été utilisées sur l'épaule, donnent un effet de présence dans l'action très novateur. Le son est un élément fondamental du film. Pour aller jusqu'à la perfection, les sons des balles rentrant dans la chair ont été pris par des spécialistes qui tiraient à balles réelles sur des carcasses de vaches. Les équipements portés par les acteurs de Il faut sauver le soldat Ryan sont autentiques. Le réalisateur Steven Spielberg voulait que ses comédiens ressentent le poid des armes, des sacs de combat et des rangers d'époque pour que leurs mouvements soient les plus fidèles possible à ceux des soldats de 1944.

Découvert chez Ron Howard, avec qui il a tourné à plusieurs reprises, ainsi qu'avec Joe Dante et Robert Zemeckis, Tom Hanks se devait tout naturellement de travailler un jour avec celui qui avait lancé et le plus souvent produit les films de ces metteurs en scène.

 

Il-faut-sauver-le-Soldat-Ryan---Tom-Hanks-et-Steven-Spielbe.jpg


Tom Hanks et Steven Spielberg


Fort de leur fructueuse collaboration, Steven Spielberg et Tom Hanks se sont retrouvés pour un projet qui rassemble les éléments les plus significatifs d' Il faut sauver le soldat Ryan, mais sous une forme légèrement différente. En l'occurrence, une série tournée avec les moyens du cinéma, sous l'égide de HBO. Avec Band of Brothers, Steven Spielberg et Tom Hanks poursuivent, cette fois en tant que producteurs exécutifs, l'exploration de la dimension humaine de la Seconde Guerre mondiale, qu'ils avaient amorcée dans le film, à travers l'évocation du quotidien bourbeux d'un régiment de paras yankees. Si l'on ne retrouve aucun des personnages de Il faut sauver le soldat Ryan, les partis pris de mise en scène du film de Steven Spielberg ont été dans l'ensemble conservés.


Il-faut-sauner-la-Soldat-Ryan---Vin-Diesel.jpgL'acteur Vin Diesel, il a été contacté par Steven Spielberg qui lui a écrit spécialement le rôle du soldat Adrian Caparzo, lançant par la même occasion la carrière de la nouvelle icône du film d'action.

 

Steven Spielberg souhaitait filmer la majeure partie des scènes extérieures en Normandie mais a dû y renoncer suite au refus de la part des autorités locales, seule la séquence dans le cimetière américain de Colleville-sur-Mer y a été tournée. L'essentiel du film a été tourné en Irlande.


 
La bande originale du film Il faut sauver le soldat Ryan est signée par le muti-récompensé John Williams, compositeur attitré de Steven Spielberg.
 

Le tournage a débuté le 27 juin 1997.

Pour la séquence du débarquement, 2000 armes ont été utilisées. Il a été relevé certains détails dans la mise en scène ne correspondant pas à la réalisté des faits. Il apparait notamment que la mer, après le débarquement, n'était pas rouge de sang mais noire à cause des obus allemands qui s'enfonçaient dans la vase et la faisait remonter à la surface. Le lieu trouvé pour tourner la scène, en Irlande, ne ressemble pas aux plages du débarquement de Normandie. Le débarquement dans le film semble très court comparé à ce que les soldats américains ont enduré le 6 juin 1944 au matin. Certaines unités sont restées plus de 5 heures sans pouvoir avancer d'un pouce.

Pour que les effets d'impact de balles soient le plus réaliste possible le superviseur des effets sonores a tiré des milliers de cartouches sur de vraies carcasses de boeufs.

 


 

 

 

Sources :

http://www.cinematheque.fr

http://www.dday-overlord.com

http://fr.wikipedia.org

http://www.imdb.com

http://www.allocine.fr

13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 21:00

 

Date de sortie 15 mai 2013


 

Gatsby-le-Magnifique.gif



Réalisé par Baz Luhrmann


Avec Leonardo DiCaprio, Tobey Maguire, Carey Mulligan,

Isla Fisher, Jason Clarke, Joel Edgerton, Elizabeth Debicki

 

Titre original The Great Gatsby

 
Genre Drame, Romance


Production Australienne, Américaine

 

Gatsby le magnifique est présenté hors-compétition

au Festival de Cannes 2013, en film d'ouverture.

 

Oscars 2014

- Meilleurs décors Catherine Martin et Beverley Dunn

 

Le célèbre roman "Gatsby le Magnifique"  a été adapté au grand écran à trois reprises et récemment à la télévision. La première version The Great Gatsby en 1926 réalisé par Herbert Brenon. Une deuxième Le prix du silence The Great Gatsby réalisé par Elliott Nugent en 1949.

 

La plus célèbre est sans nul doute celle de 1974 de Jack Clayton, avec Robert Redford dans le rôle-titre.  

 

F. Scott FitzgeraldFasciné par l'argent et la grande vie, F. Scott Fitzgerald, a écrit une fable sur le pouvoir et l'opulence de la jeunesse nantie des années 20, avant le terrible krach boursier de 1929.


Dans ce roman, il mène les protagonistes à des actes effroyables et aveugle leur jugement, les rendant froids, hautains et surtout indifférents aux conséquences de leurs actes.

 

Il démontre le pouvoir terriblement destructeur de l'argent et le caractère superficiel de ceux qui le possèdent.

 

Très impliqué dans la recherche d'informations pour l'adaptation du roman de F. Scott Fitzgerald, Baz Luhrmann s'est entretenu avec un professeur de littérature spécialiste de l’œuvre pour lui poser toutes sortes de questions liées à la vie d'Américains fortunés pendant les années 1920.  Baz Luhrmann a confié avoir traité de manière différente du livre le rapport à l'écriture de Carraway, interprété par Tobey Maguire, afin d'éviter d'utiliser une voix off.

 

Synopsis


Printemps 1922.


L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool…

 

Gatsby-le-magnifique---Tobey-Maguire.gif Tobey Maguire

 

Apprenti écrivain, Nick Carraway (Tobey Maguire) quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York.

 

 Leonardo DiCaprio Gatsby-le-magnifique---Leonardo-DiCaprio.gif

 

Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby (Leonardo DiCaprio), qui s'étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy (Carey Mulligan) et de son mari volage, Tom Buchanan (Joel Edgerton), issu de sang noble.

 

Gatsby-le-Magnifique---Leonardo-diCaprio--Carey-Mulligan-et.gif

 

Leonardo diCaprio, Carey Mulligan et Joel Edgerton

 

C'est ainsi que Nick Carraway se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges.

 

Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d'absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats.

 

En 2008, Baz Luhrmann, réalisateur à la filmographie peu loquace, un film tous les 5 ou 6 ans,, sortait Australia : une superproduction sensée poursuivre les succès de Romeo + Juliette réalisé en 1996 et Moulin Rouge en 2001. Orchestré autour des glamours Hugh Jackman et Nicole Kidman, le film devait à l'époque relancer la carrière de l'actrice. Cruellement, il ne reçut pas l'accueil escompté. Qu'a donc fait le réalisateur pendant les cinq années suivantes ? Il a réalisé pas moins de huit courts-métrages en 2012. De quoi préparer sa nouvelle oeuvre : Gatsby le magnifique.

Le tournage de Gatsby le Magnifique, d'abord prévu à New York conformément aux lieux évoqués dans le livre, s'est finalement déroulé en Australie, le pays natal du réalisateur Baz Luhrmann, à Sydney.

 

Les décors et costumes de Gatsby le Magnifique ont été réalisés par Catherine Martin, qui avait déjà travaillé sur Moulin Rouge ! et Australia, et qui n'est autre que la femme du metteur en scène.


Le goût prononcé de Baz Luhrmann pour les décors fastueux servant de cadre à des romances troubles, trouve parfaitement sa place dans un mythe incarné, aujourd'hui, par : l'Anglaise Carey Mulligan, la star galloise Joel Edgerton, mais aussi Tobey Maguire, et surtout Leonardo DiCaprio en tête d'affiche.

 

Gatsby-le-magnifique---Leon.gif


Leonardo DiCaprio

 

Baz Luhrmann retrouve donc Leonardo DiCaprio, après le très apprécié Romeo + Juliette réalisé en 1996.  

 

Gatsby le Magnifique marque également les retrouvailles de Tobey Maguire et Carey Mulligan, les deux comédiens s'étant donné la réplique dans Brothers en 2009.

 

Quant au scénariste Craig Pearce, il avait déjà collaboré avec Baz Luhrmann sur Romeo + Juliette et Moulin Rouge !

 

À l'origine, Amanda Seyfried et Scarlett Johansson, pour ne citer que celles-ci, étaient pressenties pour jouer Daisy Buchanan, un rôle finalement tenu par la très à la mode Carey Mulligan. De même, Ben Affleck devait incarner Tom Buchanan, le mari de Daisy Buchanan qu'interprète au final Joel Edgerton.

 

Gatsby le Magnifique - Carey Mulligan Carey Mulligan

  
Carey Mulligan s'est rendue à l'université de Princeton pour étudier les lettres et le journal intime du premier amour de F. Scott Fitzgerald, Ginevra King, qui a inspiré la très élégante Daisy qu'elle interprète dans Gatsby le Magnifique. Leonardo DiCaprio a quant à lui lu la première version du roman, Trimalchio, qui dépeint un Jimmy Gatz/Jay Gatsby plus sombre.

Le tournage de Gatsby le Magnifique, d'abord prévu à New York conformément aux lieux évoqués dans le livre, s'est finalement déroulé en Australie, le pays natal du réalisateur Baz Luhrmann, à Sydney.

Baz Luhrmann, toujours friand d'anachronismes musicaux, a cette fois réuni pour la bande originale de Gatsby le Magnifique des artistes très populaires tels que Beyoncé Knowles, Lana del Rey ou Florence and the Machine. Le réalisateur a lui-même participé à l'écriture d'un morceau.


L'actrice australienne Elizabeth Debicki, qui interprète Jordan Baker dans Gatsby le Magnifique, est un visage quasiment inconnu du grand écran. Son unique rôle précédent est celui de Maureen dans la comédie déjantée My Best Men réalisé en 2012.

 

Elizabeth Debicki Gatsby-La-Magnifique---Elizabeth-Debicki.gif


La sortie de Gatsby le Magnifique, initialement prévue à la fin de l'année 2012 dans la perspective des Oscars, a finalement été repoussée de plusieurs mois pour des raisons techniques et en raison de la sortie simultanée de Django Unchained, également avec Leonardo DiCaprio. 

 
Le regard sur l'affiche de Gatsby le Magnifique n'est pas sans rappeler les grands yeux bleus énigmatiques présents sur la couverture de la première édition du roman.

 

Le budget de Gatsby le Magnifique est estimé à plus de 125 millions de dollars, soit à peu près le même que celui d'Australia, le précédent film de Baz Luhrmann sorti en 2008.

 

 


 

 

 

 

Sources :

http://thegreatgatsby.warnerbros.com

http://www.imdb.com

http://www.allocine.fr

Published by Ciné Alain - dans Des films en 2013
commenter cet article
11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 23:00

 

Date de reprise 15 mai 2013

 

Gatsby-le-Magnifique---Affiche.gif

 

Réalisé par Jack Clayton


Avec Robert Redford, Mia Farrow, Bruce Dern,

Karen Black, Sam Waterston, Scott Wilson,

Patsy Kensit, Edward Herrmann, Lois Chiles


Titre original The Great Gatsby

 
Genre Drame, Romance


Production Américaine


Date de sortie 16 octobre 1974

 

The Great Gatsby a été récompensé en 1975 par deux Oscars


Meilleurs costumes pour  Theoni V. Aldredge

Meilleure musique pour Nelson Riddle

 

Gatsby-le-Magnifique---Robert-Redford.gif


Robert Redford

 

Le film de  Jack Clayton The Great Gatsby

est inspiré de l' œuvre éponyme  de Francis Scott Fitzgerald

 

Déjà adapté à plusieurs reprises sur le grand écran, retenons la première version muette The Great Gatsby réalisé par Herbert Brenon en 1926. Film dans lequel l'acteur américain Warner Baxter incarne le héros à la fortune douteuse.

 

Une deuxième version en 1949 avec Alan Ladd qui endosse cette fois-ci le rôle du mystérieux milliardaire dans Le Prix du silence, une adaptation signée Eliott Nugent. Cette dernière, fidèle au roman, assoit Jay Gatsby en bootlegger, contrebandier d'alcool,  

 

"Réserver son jugement implique un espoir infini" Francis Scott Fitzgerald

 

"Gatsby, ce roman d'amour où l'on se sent jamais l'amour, mais seulement l'argent qui le permet ou qui l'empêche, est fait d'un grand sujet qui s'appuie sur une exécrable histoire : on frémit à l'idée de ce qu'aurait pu donner, entre des mains grossières, cette affabulation mélodramatique, et même rocambolesque. Preuve que d'une intrigue quelque peu artificielle, qui pourrait être un mauvais scénario, la vérité pure peut émerger par l'effet de l'irréfutable qualité de chaque détail : beauté des sensations, des descriptions, des couleurs et des lumières, des robes et des rideaux, des bruits de voix , des impressions de froid, de chaleur, de jour, de nuit, des passages de l'intérieur à l'extérieur des maisons et inversement. La liste des hauts et des bas. Contours nocturnes de photo détourée, palpitations diurnes de stores qu'agite le vent dans la fournaise caniculaire. Multitude nette des figurants autour du flou des personnages centraux. Et à travers tout cela, une petite voix douce et persistante , celle de Gatsby avec ce tic, qui se veut oxfordien, d'appeler tout le monde

"old sport" : " you're selling bonds, aren't you, old sport?". Old sport !

Cette expression factice , si peu américaine et si nécessaire au personnage de Gatsby, - être un romancier, pour moi, c'est d'abord trouver ça. » Jean-François Revel.

 

Eric Neuhoff : "Il ne faudrait pas me pousser beaucoup pour dire que c'est le plus beau roman du monde."
"Quand j'étais plus jeune , c'est à dire plus vulnérable, mon père me donna un conseil que je ne cesse de retourner dans mon esprit." Combien de fois ai-je relu avec le même battement de cœur la première phrase de Gatsby le Magnifique ? Combien de fois ai-je ouvert sans me lasser ce vieux livre de poche acheté le 26 juin 1973 ? Je ne sais plus au juste. C'est sûrement le livre que j'ai le plus souvent lu dans ma vie. Il ne faudrait pas me pousser beaucoup pour dire que c'est le plus beau roman du monde... L'astuce de Fitzgerald consiste à raconter cette histoire de désastre avec la voix de Nick Carraway, 30 ans pile, diplômé de Yale, qui travaille dans une banque à New-York. Daisy est vaguement sa cousine, ce qui ne l'empêche pas de la juger. Cette dernière est un beau personnage de femme, une héroïne insaisissable et cruelle. Sans s'en douter Fitzgerald a écrit un roman de chevalerie situé en 1922. Non, on ne kidnappe pas comme ça la dame du château. Qu'est ce que vous croyez ? Que valent les sentiments face à un solide carnet de chèques ? La réalité a le bruit rugueux des dollars qu'on froisse...
... Gatsby est un livre snob, profond, désenchanté. Il y a la jeunesse qui s'évanouit, des cocktails au nom qui laissent rêveur, des escrocs en nœud papillon, de la mélancolie chiffonnée comme un réveil avec la gueule de bois , des formules qui sont autant de télégrammes : " la personnalité est une suite ininterrompue de gestes réussis . 3 " J'ai 30 ans, j'ai cinq ans de trop pour me mentir à moi-même en donnant à cela le nom d'honneur. Chez une femme la malhonnêteté est une chose qu'on ne blâme jamais profondément. " Adieu, Gatsby. On n'oubliera pas sa manie d'appeler tout le monde " vieux frère" , ni sa faculté de s'imaginer qu'on peut faire revivre le passé. On relit toujours Fitzgerald pour la première fois , comme on a à nouveau 15 ans quand on tombe amoureux. »

Eric Neuhoff, Journal du Dimanche, Juillet 2000.

 

Dans un récent interview paru le 27 avril 2013 et accordé à Frédéric Strauss pour Télérama Robert Redford répond à la question :


Vous êtes-vous identifié à cet homme qui mène la vie des riches sans être de ce milieu ?


"Identifié, non. Mais j'ai aimé jouer ce type qui fait tout pour avoir l'air d'être né riche, alors qu'il garde, au fond de lui, un sentiment d'insécurité et un grand vide. Il a triché pour en arriver là, et il sait que tout est faux dans son histoire. Ce qui m'avait frappé, c'est à quel point Gatsby représente une vie américaine : un homme parti de rien qui arrive tout en haut. Gatsby, c'est l'histoire d'une vie guidée par le besoin de s'imposer à travers le succès, la réussite et les apparences."

 

Gatsby le Magnifique - Mia Farrow et Robert Redfor-copie-1


Mia Farrow et Robert Redford

Synopsis

 

Au début des années 1920, le mal du siècle envahit les âmes, c'est l'époque de la prohibition et des fortunes rapides. Dans une débauche de luxe, d'alcool et d'argent, un mystérieux personnage s'installe à Long Island dans un domaine incroyable d'extravagance.

 

Qui est cet homme charmant, légendaire, élégant et mystérieux Jay Gatsby (Robert Redford) dont les fêtes attirent toute la société locale ?

 

Il est le voisin du sympathique Nick Carraway (Sam Waterston).  

 

Nick Carraway est un observateur lucide. Dans un premier temps, et dans les toutes dernières minutes du film il narre en voix off omniprésente, tout en reprenant des pans entiers du livre, en retranscrivant bien tout le mystère et la fascination inspirée par Gatsby avant son apparition effective à l'écran, ou après sa fin tragique.


Jay Gatsby est riche et distant. Distant car inadapté dans ce monde d'opulence, dont il n'est pas issu et au milieu duquel il se sent isolé.

 

Gatsby-le-Magnifique---Robe.gif

 

Jay Gatsby donne fréquemment des réceptions qui accueillent des centaines de convives parmi les plus riches de la région, mais auxquelles il ne participe pas forcément.

 

Millionnaire à la fortune douteuse, Jay Gatsby esr obsédé par la belle Daisy Buchanan (Mia Farrow), un amour de jeunesse qu'il tente de reconquérir. Celle-ci  a épousé un beau parti issu de la bourgeoisie locale l’infidèle Tom Buchanan (Bruce Dern) un millionnaire, méprisant et raciste qui, à la différence de Gatsby, n'a pas gagné sa fortune, mais en a hérité.

 

 

Gatsby le Magnifique - Robert Redford et Mia Farrow Robert Redford et Mia Farrow

 

Une superbe et tragique histoire d'amour naît.

 

 Mia Farrow et Robert Redford Gatsby-le-Magnifique---Mia-Farrow-et-Robert-Redford.gif

 

Les rumeurs les plus folles circulent sur  Jay Gatsby.

 

Est-ce un espion ou un gentleman anglais? Un héros de guerre ou un mythomane ?

 

Gatsby-le-Magnifique---Robert-Redford-copie-1.gif

 

 

Robert Redford incarne un Gatsby parfait. Qui mieux que lui peut arborer ces costumes Ralph Lauren,  avec telle allure sans jamais en faire trop ou appuyer sur son charme naturel.

 

"Comme la costumière du film avait quitté l'équipe à cause d'un conflit avec le producteur, tout à coup, c'est Ralph Lauren qui a été chargé de nous habiller. On m'a alors demandé de poser avec ses vêtements, en me payant très cher pour le faire ! Mais je ne voulais rien avoir à faire avec cette publicité pour de la mode. J'ai remis mes jeans, mes bottes et mon chapeau de cow-boy, et je suis parti faire du cheval !" confie l'acteur lors d'un interview pour Télérama paru le 27 avril 2013.

 

La photo diaphane de Douglas Slocombe est superbe et magnifie les acteurs d'une façon féérique entraînant une nostalgie d'un passé idéalisé.

 

Les décors de  John Box et les costumes de Theoni V. Aldredge sont magnifiques. Les fêtes orgiaques et flamboyantes du livre sont magnifiquement retranscrtes dans le film. La musique de Nelson Riddle nous plonge dans cette période folle et insouciante pour les nantis.

 

Le générique de fin du film est une grande réussite, montrant toute la vacuité d'une richese étalée et dont il ne reste rien quand la vie n'est plus.

 

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Selon .lesinrocks.com  


Le tâcheron Jack Clayton adapte sans grâce l’un des plus beaux romans de la littérature américaine.
Le générique clignote de noms prestigieux : un roman mythique de
Francis Scott Fitzgerald, scénarisé par Francis Ford Coppola, interprété par Robert Redford, Mia Farrow, Karen Black, Sam Waterston, etc.

 

Le problème, c’est que le nom du réalisateur, Jack Clayton, est peu connu, lui, et pour cause : il personnifie ces fameux “professionnels de la profession”, interchangeables et anonymes. Après avoir exercé à peu près tous les métiers du cinéma, assistant, acteur, producteur, documentariste, etc., ce Britannique se fit une réputation en “assurant” sur des projets casse-gueule. Résultat : il se retrouva à 50 ans aux commandes d’un énorme paquebot, cette adaptation hollywoodienne du roman peut-être le plus célèbre de Francis Scott Fitzgerald, sa réussite la plus évidente sur son grand thème : la vie comme lent processus de démolition. Chez Francis Scott Fitzgerald, l’histoire peut bien traîner en longueur, on s’en fout, ce qui compte, c’est le style. Malheureusement, chez Jack Clayton, le style fait cruellement défaut, et du coup, la première heure d’exposition apparaît infiniment ennuyeuse. Ce n’est qu’une fois que la mécanique scénaristique s’emballe qu’on peut trouver un charme de divertissement à cette production, apprécier enfin le jeu des acteurs, le décor et le stylisme Années folles, le total look Ralph Lauren de Robert Redford. Mais cette réflexion sur les classes sociales n’atteint jamais ici la profondeur du roman. Reste un plaisir pervers pour les fans de Patsy Kensit, chanteuse du groupe Eighth Wonder, comédienne, et accessoirement épouse un temps de Liam Gallagher : elle apparaît ici à l’âge de 5 ans dans le rôle de la fille de Mia Farrow. Et elle jouera, en 1995, le rôle de la même Mia Farrow dans un biopic Love and Betrayal : The Mia Farrow Story.

 

 

 

 

 

Sources :

http://www.gatsby-le-magnifique.com

http://www.senscritique.com

http://www.allocine.fr

10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 23:00

 

Date de sortie 8 mai 2013

 

Trance---Affiche.gif


Réalisé par Danny Boyle


Avec James McAvoy, Rosario Dawson, Tuppence Middleton,

Vincent Cassel, Danny Sapani, Lee Nicholas Harris,

 
Genre Thriller


Production Britannique

 

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Synopsis

 

Commissaire-priseur expert dans les œuvres d’art, Simon (James McAvoy) se fait le complice du gang de Franck (Vincent Cassel) pour voler un tableau peint par l'Espagnol Francisco de Goya, d’une valeur de plusieurs millions de dollars. 

 

 

Dans le feu de l’action, Simon reçoit un violent coup sur la tête.

 

À son réveil, il n’a plus aucun souvenir de l’endroit où il a caché le tableau. Ni les menaces ni la torture ne lui feront retrouver la mémoire. Franck engage alors une spécialiste de l’hypnose Elizabeth (Rosario Dawson), pour tenter de découvrir la réponse dans les méandres de l’esprit de Simon…

 

 

Après ses huit Oscars remportés pour Slumdog Millionaire et le troublant 127 heures, quel projet pouvait motiver Danny Boyle ? Un retour aux sources : le thriller psychologique. Le réalisateur est ainsi allé chercher celui qui a fait sa renommée : John Hodge. Ce dernier est le scénariste de Trainspotting et Petits meurtres entre amis. Connaissant la filmographie du cinéaste, il était évident que Trance connaîtrait un développement original. Hors de question de présenter un ersatz de Guy Ritchie ou Brighton Rock. Danny Boyle propose une histoire originale, manipulatrice, construite autour d'un gang qui ne l'est pas moins.

 

Trance---James-McAvoy.gif James McAvoy


Danny Boyle a cherché, avec Trance, à renouveler et moderniser le genre du film noir, principalement sur le plan émotionnel. Contrairement aux films de gangsters habituels, aucun des personnages du film n'a de plan B, ni de famille ou de structure pour soutenir ses actes : ils sont en dehors du cadre de la loi, mais irrémédiablement seuls. Trance surprend constamment dans ce sens, en revisitant les genres ou les fusionnant sans crier gare : par exemple, ce qui dans les premières minutes pourrait s'apparenter à un film de braquage prend une tournure totalement inattendue.


Concernant le choix du tableau dérobé dans le film,  la peinture représente un homme qui se cache sous une couverture, alors que des êtres vêtus de chapeaux pointus le survolent en soutenant une silhouette nue.  Selon Danny Boyle, l'homme représente clairement le personnage de Simon, et le vol des sorcières illustre la sensation de contrôle surnaturel qui plane sur le film.

 

Rosario Dawson Trance---Rosario-Dawson.gif


Dans la même veine que son Petits meurtres entre amis, Danny Boyle dispose à nouveau d'un arc composé de trois personnages principaux, ici Simon, Franck et Elizabeth, une dynamique intéressante car on ne sait jamais vraiment à quel personnage appartient l'histoire.  Les oeuvres cinématographiques de Danny Boyle ont toujours comporté d'importants rôles féminins, mais dans des films portés par des rôles masculins. Dans Trance, le cinéaste a offert à Rosario Dawson un personnage au cœur de l'intrigue, fort et prépondérant, au même titre que James McAvoy et Vincent Cassel.

  
Pour incarner le personnage de Franck dans Trance, rôle finalement joué par Vincent Cassel, Michael Fassbender avait été retenu, mais a finalement renoncé, son emploi du temps étant incompatible. L'oscarisé Colin Firth a ensuite été pressenti. Connaissait l'aura de Vincent Cassel dans le genre, il était évident qu'une belle alchimie se créerait avec l'apport d'acteurs tels que James McAvoy et Rosario Dawson. 


Franck, un des personnages principaux, fait partie d'un gang de malfaiteurs. Pour intégrer le gang à l'histoire sans tomber dans la caricature, Danny Boyle s'est volontairement détaché des stéréotypes du genre relayés par Brighton Rock ou les films de Guy Ritchie. C'est pour cette raison qu'il a choisi Vincent Cassel et sa gueule cassée. Il a également insisté pour que l'acteur garde son accent français, pour lui permettre de se concentrer sur son interprétation et non pas sur la qualité de son accent.

 

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Vincent Cassel

 
Cela faisait presque dix ans que le réalisateur souhaitait travailler avec Rosario Dawson. Plusieurs autres noms d'actrices avaient circulé pour interpréter la psychologue spécialisée dans l'hypnose, Elizabeth : parmi elles, Scarlett Johansson, Zoe Saldana et la Française Mélanie Thierry. Pour interpréter au mieux son rôle d'hypnothérapeute, l'actrice Rosario Dawson a lu de nombreux ouvrages traitant du sujet et a également assisté à des cours d'hypnose, en tant que simple observatrice : observer les échanges entre thérapeutes et patients a permis à l'actrice de s'approprier le ton calme mais autoritaire avec lequel les hypnotiseurs s'expriment dans le cadre de leur travail. La comédienne s'est également elle-même fait hypnotiser, et a demandé les services d'un professionnel pendant les répétitions.


Trance---James-McAvoy-et-Vincent-Cassel.gifPour souligner la véracité des douleurs sous hypnose vécues par Simon, l'équipe du film a fait appel à des neurologues professionnels : "Nous avons enregistré l’activité cérébrale d’une personne sujette à une douleur réelle, puis celle d’une personne sous hypnose à qui l’expérience de cette même douleur était simplement suggérée, et avons démontré qu’elles étaient très proches. Cela indique que l’hypnose provoque une véritable activité cérébrale, il est donc tout à fait plausible que le personnage de Simon ressente une douleur bien réelle sous hypnose, comme c’est le cas dans le film."


A l'origine, Danny Boyle avait pensé tourner le film à New York, et engager une actrice américaine pour le rôle d'Elizabeth. Il a finalement opté pour la situation inverse, c'est à dire transposer l'action à Londres et donner une autre nationalité au personnage. Il avait besoin qu'Elizabeth soit une outsider, une jeune femme isolée en pays étranger, sans personne vers qui se tourner. Elizabeth est un personnage très intriguant, qui exprime très rarement ses sentiments. Cependant, un indice capillaire trahit les émotions de la jeune femme : selon la manière dont elle se coiffe, on peut percevoir différentes facettes de sa personnalité.

    
Avant que James McAvoy ne se présente devant lui lors des auditions, Danny Boyle était persuadé que du haut de sa petite trentaine, il serait trop jeune pour le rôle de Simon. Ce n'est que lorsque les deux hommes ont commencé à discuter qu'il a immédiatement remarqué que le rôle vieillissait le jeune comédien - un processus qui n'a cessé de se développer à mesure qu'il s'en imprégnait sur le tournage. James McAvoy a ainsi été engagé, et Danny Boyle a insisté pour qu'il garde son accent écossais, une demande qu'on ne lui fait pas souvent.

 

Trance---Vincent-Cassel-copie-1.gifUne des scènes du film voit le personnage de Simon en équilibre en haut d'un immeuble. James McAvoy, qui voulait confronter Simon à sa propre mortalité, a lui-même proposé au réalisateur de faire le saut pour se retrouver dans cette situation précaire, mais les producteurs ont refusé l'idée de peur qu'il ne se fasse mal. Ils ne disposaient pas de filets de sécurité ou de matelas pour amortir une possible chute. Cependant, juste avant de commencer à tourner la scène, Danny Boyle s'est tourné vers son acteur, lui a adressé un clin d’œil et lui a dit "Fais-le". Ce qu'il fit. Bien sûr, la scène a une nouvelle fois été tournée, cette fois-ci avec tout l'équipement nécessaire en cas de problème.

  
Danny Boyle adore tourner à Londres, mais a tenu sur ce film à ne pas insister sur les aspects typiques de la ville. L'équipe de tournage s'est donc installée à l'est de la capitale, entre Canary Wharf et les docks de Tilbury - des lieux reculés qui n'avaient encore jamais vu une caméra de cinéma.

Les lieux d'habitation des personnages ont été choisis avec soin, et décorés de sorte à souligner leur caractère ou dévoiler des détails sans passer par les dialogues. Par exemple, Elizabeth habite dans la classique Harley Street, qui indique qu'elle gagne bien sa vie. En revanche, son appartement est dépourvu de photos ou de signes d'une quelconque relation amoureuse - on la croirait tout droit sortie d'un film de David Lynch ! Un autre détail concerne la couleur jaune des murs délimitant son couloir. En effet, en Occident le jaune est vu comme synonyme de trahison et de duplicité.

Le réalisateur a fait appel à un ami de longue date, qui avait notamment travaillé avec lui sur le film La Plage : Rick Smith, membre du groupe Underworld et auteur de la chanson Born Slippy, diffusée dans Trainspotting et devenue l'hymne officiel de la scène électro dans les années 90. Les deux artistes ont aussi travaillé en étroite collaboration pour la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Londres, et Rick Smith a lui-même suggéré à Danny Boyle de demander à la chanteuse écossaise Eméli Sandé de prendre part à deux morceaux particuliers de la bande originale de Trance, le timbre de sa voix lui rappelant le personnage interprété par Rosario Dawson.

 

 

 

 

Sources :

http://www.imdb.com

http://www.cinemovies.fr

http://www.allocine.fr

Published by Ciné Alain - dans Des films en 2013
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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 01:00

 

"C'est pas parce qu'on s'expose qu'on doit être lapidé."

 

Catherine Deneuve - Extrait du magazine Télérama - 6 Février 2002

   

Photo 1.Photo-2.jpg.Catherine Deneuve.

Catherine Deneuve débute au cinéma, sous son nom, de Catherine Dorléac, avec un petit rôle dans :

 

Les-Collegiennes-copie-1.jpg

 

 

Les Collégiennes 

Réalisé par André Hunebelle

Aux côtés de Gaby Morlay Henri Guisol, Paul Guers,

Je joue en uniforme de collège, et c'est là que j'apprends à nouer des cravates" dira-t-elle.

 

 

De Jacques Villa, nous ne connaissons,

et pour cause, que Les Petits Chats  Les-petits-chats.jpg 

et encore en projection privée car la censure existe toujours. Cest un film attachant auquel la censure a fait adjoindre une happy end bien conformiste. De toute façon, sans toujours évoquer heureusement Buñuel, une prometteuse histoire de petites filles criminelles. Ne crions pas viva Villa, attendons la suite. Paul-Louis Thirard, Positif 1960

 

Les portes claquent

Un jour, Françoise m'a dit : "Tu sais. ce serait amusant que tu fasses des essais. Je dois tourner cet été un film qui s'appelle "Les portes claquent" et le réalisateur, Jacques Poitrenaud, cherche une jeune fille pour jouer ma sœur. Tu devrais y aller..." Mes parents étaient d'accord.

Mon père de toute façon, était toujours d'accord. Ma mère était un peu plus réticente mais elle s'est inclinée devant le désir de mon père. J'ai fait des essais, et j'ai été choisie.
 

Catherine Deneuve, Tiré du Livre "Elle s'appelait Françoise" 
 

 

Mel Ferrer lui trouve une ressemblance avec Audrey Hepburn

et l'engage pour tourner à ses côtés dans

 

L'Homme à femmes L-homme-a-femmes-copie-1.jpg

Réalisé par Jacques-Gérard Cornu

Film dans lequel elle côtoie Danielle Darrieux,

une première fois.

Les critiques saluent sa performance.


"La révélation du film, c'est une petite personne exquise qui s'appelle Catherine Deneuve. Discrète, sans être empaillée, proprette sans être banale, ingénue sans être niaise, et jolie, si jolie, sans avoir l'air de le savoir. Elle devrait être d'ici à trois mois la proie favorite des metteurs en scène fatigués du style Saint-Germain-des-Prés."

France Roche, France Soir (1960).

 

S'en suivent ...

 

 

Les-parisiennes.jpg

 

 

 

Les Parisiennes 

Réalisé par Marc Allégret en 1962

 

 

 

 

Et Satan conduit le bal Et-Satan-conduit-le-bal.jpg

de Grisha M. Dabat.

Le scénrio est signé Roger Vadim


Avec Françoise Brion, Bernadette Laffont,  Jacques Doniol-Valcroze, 

En 1962, elle rencontre Roger Vadim. "Ce fut le coup de foudre. Vadim m'apprit à devenir femme, à me faire une personnalité et à vivre dans le bonheur" déclare Catherine Deneuve.

 

Il lui offre un rôle dans Le Vice et la Vertu

 

 Le Vice et la vertu

Aux côtés

d'Annie Girardot et Robert Hossein

 

 

Vacances portugaises

 

Réalisé par Pierre Kast en 1963

Aux côté de Françoise Arnoul, Michel Auclair, Jean-Pierre Aumont

 

Les plus belles escroqueries

 

 

 

Réalisé par Claude Chabrol en 1964

 

Aux  côtés de Jean-Pierre Cassel, Francis Blanche, Jean-Louis Maury

 

La chasse à l'homme

 

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Réalisé par Edouard Molinaro en 1964

Aux côtés de Jean-Paul Belmondo, Jean-Claude Brialy, Françoise Dorléac,

Francis Blanche, Bernard Blier

 

 

 

 

 

 

Un  Monsieur de compagnie

 

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de Philippe de Broca en 1964

Aux côtés de Jean-Pierre Cassel, Jean-Claude Brialy, André Luguet,

 

 

 

 

 

Le chant du monde

 

Réalisé par Marcel Camus en 1965

 

Une  adaptation du roman éponyme de Jean Giono.

 

 

Avec, entre autres,  Charles Vanel, Hardy Krüger, André Lawrence, Marilù Tolo

 

Avec amour et avec rage

 

Réalisé par Pasquale Festa Campanile

en 1965

Aux côtés de Sami Frey

 

 

 

 

La vie de château

 

 

De Jean-Paul Rappeneau en 1966

 

 

Avec Pierre Brasseur, Philippe Noiret, Henri Garcin, Christian Barbier

 

Das Liebeskarussel, Belles d'un soir

sketch "La somnambule" Inédit en France.

Réalisé par Rolf Thiele
Avec Gert Froebe, Nadja Tiller, Curt Jürgens, Anita Ekberg

 

Catherine Deneuve tourne en 1967 pour Luis Buñuel

dans son adaptation du roman de Joseph Kessel.

 

Belle de Jour

 

 Belle de jour

Avec Jean Sorel, Pierre Clémenti, Michel Piccoli, Geneviève Page, Françoise Fabian, Francis Blanche, Bernard Fresson, Macha Méril,

 

Elle interprète l'épouse d'un interne en médecine qui, malgré sa richesse, se livre à la prostitution occasionnelle.

 

 

 

Le tournage est pour elle extrêmement difficile. En effet, les producteurs, Robert et Raymond Hakim, refusent qu'elle parle avec Buñuel et servent d'intermédiaire. "Sur Belle de jour, on a eu affaire à des producteurs à l'ancienne et qui tenaient à ce que les acteurs restent dans leur coin et ne communiquent pas avec leur réalisateur. Privé de ce dialogue-là, j'ai vécu des moments vraiment douloureux." Le film est néanmoins un succès plus critique que public, et selon François Truffaut, le film le plus important pour elle : "Ce film coïncidait merveilleusement avec la personnalité un peu secrète de Catherine et les rêves du public. C'était un film formidablement mystérieux qui lui convenait parfaitement..."

 

Ce film lui donne une image de beauté froide, ambiguë et retorse à laquelle elle reste fidèle. Suite au décès de sa soeur, Catherine Deneuve n'a qu'un seul but en tête : travailler.

 

"Très longtemps, je me suis sentie comme un zombie. Je n'ai pas arrêté de travailler, j'ai tourné des films, c'est vrai mais ce sont des souvenirs assez flous, je n'étais pas du tout en état d'analyser les raisons pour lesquelles je faisais les choses, j'étais anesthésiée."

 

Elle a déjà accepté en 1968 un rôle épisodique dans une comédie intitulée  

 

Benjamin ou les Mémoires d'un puceau

 

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Réalisé par Michel Deville

 

Aux côtés de 

Michèle Morgan, Michel Piccoli,

Pierre Clémenti, Francine Bergé, 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le film se déroule dans la France libertine du milieu 18ème siècle et raconte l'éducation sentimentale et sexuelle d'un jeune homme élevé jusque là loin des femmes.

 

 


Manon 70

 

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de Jean Aurel en 1970

 

Avec Sami Frey, Jean-Claude Brialy, Elsa Martinelli, Claude Genia

 

 

Le film est une adaptation contemporaine du roman-mémoires de l’abbé Prévost, Manon Lescaut.

 

Même si elle considère le film raté, elle refuse de le renier  "J'ai beaucoup d'estime pour Jean Aurel (le réalisateur). Si Manon n'est pas une grande réussite, c'est sans doute parce que le metteur en scène n'était pas au meilleur de sa forme. Ni moi non plus. Je ne considère pas Manon comme un échec, ou si c'en est un, je ne veux en considérer que l'aspect instructif."

 

La Chamade

 

La Chamade

 

 

 

Réalisé par Alain Cavalier


Avec Michel Piccoli, Roger Van Hool,

Irène Tunc, Jacques Sereys,

 

Une adaptation du roman de Françoise Sagan,  

 

 

 

 

Film dans lequel elle joue une femme qui aime vivre d'oisiveté grâce à l'argent de son amant,

 

Catherine Deneuve dirigée par François Truffaut

 

La Sirène du Mississipi

 

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Réalisé en 1969

Elle donne la réplique à Jean-Paul Belmondo.

 

Son rôle est celui d'une chanteuse de cabaret, qui, après s'être mariée à un homme riche, lui vole son argent et s'enfuit. Le film est particulier et difficile pour l'actrice, puisque le film est tourné chronologiquement et François Truffaut écrit les dialogues au fur et à mesure du tournage. La Sirène est un échec, ce qui affecte beaucoup son réalisateur et son actrice.

 

"L'échec du film m'a beaucoup attristée : un sujet très romanesque, une histoire d'amour... J'adorais ce film. Mais il était tellement contre les lois du genre, contre mon image habituelle et surtout celle de Belmondo. Le public n'a apparemment pas accepté que Belmondo joue un homme faible, qui subit. C'était une série noire vraiment noire. Mais je considère que c'est un film important."

 

La même année, Catherine Deneuve tourne sous la direction de Terence Young.

 

Mayerling

 

 Mayerling-copie-1.jpg  

 

Aux côtés d'Omar Sharif, Ava Gardner, James Mason, Geneviève Page, Maurice Teynac

 

L'histoire d'amour entre Rodolphe d'Autriche et Marie Vetsera. Le film est un succès considérable. Cependant, bien qu'elle ne regrette pas de l'avoir tourné, elle estime qu'il est trop commercial. "Il y avait des choses à dire, il y avait certainement des images plus fortes à montrer. Quand il y a beaucoup d'argent, il y a tout de suite trop de choses à respecter. La liberté a un prix... "

 


Elle joue ensuite dans un autre film américain,  

 

"Je n'ai fait que deux films à Hollywood (trois, en fait, avec Folie d'avril de Stuart Rosenberg, avec Jack Lemmon. Ils n'ont pas été des succès foudroyants, on ne m'a rien proposé d'intéressants et j'ai eu envie de rentrer en France. Je ne suis pas très parisienne mais je me sens très française."

Extrait d'interview par Sorin Etienne, publié le 14/10/96. Plus ciquez ici.

relevé sur lefigaro.fr/cinema

 

Folies d'avril

 

Folies d'avril Réalisé par Stuart Rosenberg en 1970

Aux côtés de Jack Lemmon, Peter Lawford, Myrna Loy, Charles Boyer, Jack Weston

"Tourner une comédie américaine, sur le rythme des studios US, avec un acteur tel que Lemmon, c'est une expérience précieuse. Lemmon est l'invention, la finesse, l'amitié même.

 

Mais c'est aussi un grand professionnel, qui ne laisse rien au hasard, qui n'est jamais pris au dépourvu quand il doit se perfectionner lui-même. Il a ceci de précieux : il sait vous entraîner dans son rythme, tout en respectant votre personnalité. Il ne dévore jamais ses partenaires. Et pour une débutante à Hollywood, c'est infiniment précieux." Le film est globalement un échec, car mal distribué selon l'actrice.

"Truffaut produisait lui-même donc il avait décidé de tourner le film dans l'ordre chronologique. Il écrivait les dialogues au fur et à mesure, parfois la veille pour le lendemain. Belmondo n'a pas été vraiment accepté dans le rôle d'un homme qui subit, au lieu d'être conquérant. C'est dommage parce qu'il est pourtant formidable. Truffaut trouvait que la vie était plus intéressante que le cinéma. Je pensais le contraire… Mais il était passionné, aimait expliquer, raconter."

Extrait d'interview par Sorin Etienne, publié le 14/10/96. Plus ciquez ici.

relevé sur lefigaro.fr/cinema

  

 

Elle retrouve Luis Buñuel en 1970 avec

Tristana

 

Tristana-.jpg 

Aux côtés de Fernando Rey, Franco Nero, Lola Gaos, Jesus Fernandez,

Tristana sera présenté à Cannes

 

 

 

 

 

 

 

 

En 1974 avec Juan Luis Buñuel, Catherine Deneuve joue dans

La femme aux bottes rouges

 

 La femme aux bottes rouges

Aux côtés

de Fernando Rey, Jacques Weber,

 

Catherine Deneuve tourne ensuite

avec Nadine Trintignant, Marco Ferreri,  Jean-Pierre Melville,  Marco Ferreri une deuxième fois,

 

Un clic sur l'affiche pour découvrir le film.

 

 

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. . . .

Laszlo Szabo, Mauro Bolognini, Gérard Pirès, Robert Aldrich,

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. . .

 

J'ai tourné La Cité des dangers de Robert Aldrich.

On m'avait mis en garde, il était réputé caractériel, très difficile avec les acteurs mais il s'est très bien comporté avec moi. Mon partenaire, Burt Reynolds, était aussi très sympathique, il avait le sens de la dérision. 

Extrait d'interview par Sorin Etienne, publié le 14/10/96. Plus ciquez ici.

relevé sur lefigaro.fr/cinema

 

Mais aussi trois autres films réalisés respectivement par :

Sergio Citti en 1977, Dino Risi en 1976 et Dick Richards en 1977.

 

Le Sauvage

 

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Réalisé par Jean-Paul Rappeneau en 1970

Avec Yves Montand, Luigi Vannucchi, Tony Roberts,

 

"Je voyais la formidable Catherine Deneuve se pomponner le soir et sortir, aller au restaurant, dans une boîte.

Et moi, pas du tout. Je n'avais pas envie de sortir de l'univers du film. Dans le film, je la rejette, je suis assez dur avec cette nana qui vient troubler ma tranquillité et ma solitude.

 

Mon personnage n'a qu'une idée : se débarrasser de cette emmerdeuse jouée par Catherine.

 

 

 

 

Et ce n'est qu'au retour à Paris que je me suis rendu compte que mon personnage avait déteint sur moi. Instinctivement, je ne voulais pas être emmerdé. Ce n'est donc qu'à Paris, deux mois plus tard, quand on a eu quinze jours de tournage en studio, quand j'ai repris mon train de vie normal, que je m'en suis rendu compte : ce qu'elle est chouette, cette Catherine. J'ai passé deux mois avec elle sur une île et je l'ai à peine regardée. Et je me suis senti malheureux et frustré. Je me souviens d'une scène qu'on tourne soi-disant au Venezuela. On est dans un jardin potager à Saint-Cloud et là, j'ai vraiment eu envie de la prendre dans mes bras. Ce n'était plus du cinéma."


Yves Montand, Livre "Montand raconte Montand" 2001

(propos recueillis en 1989)

 Jean-Paul Rappeneau raconte cette anecdote savoureuse : Montand m'a pris à part pendant le tournage et m'a dit :

"Tu ne veux pas demander à Catherine de courir moins vite ? Je n'arrive pas à la rattraper. Et si je n'arrive pas à la rattraper, il n'y a pas de film…"

 

Jean-Paul Rappeneau loue chez elle le mouvement, la vitesse, la légèreté, l'élégance.

Catherine Deneuve répond : "Il a écrit la musique, je n'ai fait que dire les paroles."

 

 

Si c'était à refaire

 

 

Réalisé par Claude Lelouch en 1976

 

Avec entre autres Anouk Aimée et Charles Denner, Francis Huster

Jean-Pierre Kalfon, Valérie Lagrange

et une apparition de Jean-François Roussel

 

D'autres films, respectivement réalisés par

- Christian de Chalonge, Hugo Santiago, Joël Santoni en 1978

Claude Lelouch en 1979

 

Un clic sur l'affiche pour découvrir le film.

 

 

 

et Claude Berri en 1980

 

 

Courage fuyons

 

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Réalisé en 1979 par Yves Robert

 


Avec Jean Rochefort,

Dominique Lavanant,

Michel Aumont,

Michel Beaune,  

 

 

 

 

 

Le choix des armes

 

Réalisé par  Alain Corneau

 

Avec Yves Montand,

Gérard Depardieu,

Michel Galabru,

Gérard Lanvin,

Jean-Claude Dauphin, 

Richard Anconina

 

Le choc

 

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Réalisé en 1982

par Robin Davis


Avec Alain Delon,

Philippe Léotard,

Stéphane Audran,

Etienne Chicot, 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je pense que nous n'avons pas tourné le film que nous devions vraiment faire ensemble. Si nous devions retourner dans un même film, Alain et moi, je crois qu'il vaut mieux que nous le fassions en tant que personnages antagonistes. Pour en revenir au "Choc", je reconnais que le tournage s'est avéré difficile. Je ne me suis pas bien entendue avec Robin Davis. J'étais malheureuse…
Catherine Deneuve, Vidéo 7 1984

 

L'Africain

 

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Réalisé en 1983 par  Philippe de Broca


Aux côtés de Philippe Noiret, Jean-François Balmer, Jacques François, Jean Benguigui, Vivian Reed

 

 

 

 

 

"Je me suis beaucoup amusée sur le tournage de "L'Africain". C'était un peu loin mais j'aime beaucoup tourner en extérieurs. On appartient entièrement au film, on ne rentre pas le soir chez soi, c'est une bonne concentration. Généralement, les hommes souffrent davantage des tournages en extérieurs, ils sont beaucoup plus déracinés, ils ne savent pas s'adapter."
Catherine Deneuve, Marie-Claire 1984

 

Les Prédateurs

 

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Réalisé en 1983 par Tony Scott


Avec Susan Sarandon,

David Bowie,

Cliff de Young,

Beth Ehler, Dan Hedaya,

ames Aubrey, Anna Magnuson

 

Grâce au Dernier Métro

 

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de François Truffaut qui l'avait déjà dirigée dans La Sirène du Mississippi,

Avec Gérard Depardieu, Jean Poiret, Andréa Ferréol, Heinz Bennent, Paulette Dubost, Sabine Haudepin, Jean-Louis Richard, Marcel Berbert, Laszlo Szabo

 

Catherine Deneuve remporte le César de la meilleure actrice en 1981.

Ce rôle de directrice de théâtre sous l'Occupation cachant son mari juif dans la cave avait été spécialement écrit pour elle. Le film obtient en record absolu neuf autres trophées dont ceux du meilleur film, du meilleur acteur pour Gérard Depardieu, du meilleur scénario et du meilleur réalisateur.


Plus d'infos sur Le dernier métro ... Cliquez ICI !

 

Les films suivants, sous les directions successives en 1984 de Elie Chouraqui, Mario Monicelli, en 1987 Jean-Pierre Mocky, Elisabeth Rappeneau en 1988,

 

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Yves Hanchar en 1994 et Guillaume Nicloux en 2006

 

 

 

En 1985, Catherine Deneuve a prêté ses traits à la sculpture de Marianne, symbole de la République française. Sculpture de Polska.

 

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J'ai toujours résisté à la momification. À l'exception du buste de Marianne : j'ai trouvé ça sympathique car c'était un sondage populaire et puis la République, c'est important pour moi. Je trouvais bien qu'une femme comme moi, pas mariée et ayant eu des enfants hors mariage, symbolise la Française.
Catherine Deneuve, Les Inrockuptibles 1996

 

La Reine blanche

 

 

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Réalisé par Jean-Loup Hubert en 1991

 

Avec Richard Bohringer,

Bernard Giraudeau,

Jean Carmet, Isabelle Carré,

 

 

 

"Catherine Deneuve, et c'est pour cela que j'ai écrit le rôle pour elle, me fait beaucoup penser à ces femmes de province. Je sais qu'elle va hurler en lisant ça, mais c'est vrai.

 

 

Elle a la beauté de ces femmes qui sont des références dans les villages, ces femmes qui font rêver la moitié des habitants, les hommes en général, et sont, pour l'autre moitié, une source inépuisable de cancans et de ragots. Elle s'est coulée, d'entrée et toute seule, dans le personnage. Comme quoi j'avais raison, elle est l'actrice exacte du rôle. Je n'ai même pas eu besoin de lui dire comment on prépare une soupe de poireaux-pommes de terre !"
Jean-Loup Hubert, Première 1991

 

Les cent et une nuits

 

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Réalisé par Agnès Varda en 1995


 

 

 

Avec Michel Piccoli, Marcello Mastroianni, Robert De Niro, Henri Garcin, Julie Gayet, Mathieu Demy, Emmanuel Salinger, Anouk Aimée, Fanny Ardant, Jean-Paul Belmondo, Romane Bohringer, Sandrine Bonnaire, Jean-Claude Brialy, Patrick Bruel, Alain Delon

 

Le Couvent

 

Un Long-métrage de Manoel de Oliveira

 

Un professeur (John Malkovich), après avoir étudié la vie de Shakespeare avec attention, élabore la thèse que celui-ci était espagnol et juif. Il se rend alors avec sa femme Hélène (Catherine Deneuve) dans un couvent portugais, où il pense pouvoir trouver des documents confirmant sa thèse. Dans ce couvent, ils sont accueillis par un étrange gardien qui est leur hôte pendant tout le séjour.

 

Dancer in the dark

Réalisé par Lars von Trier


Avec Björk, Peter Stormare

 

 

 

Le Petit Poucet

 

Réalisé par Olivier Dahan en 2001

 

Avec Nils Hugon, Pierre Berriau,

Romane Bohringer

 

 

Au plus près du paradis

 

 

Long-métrage de Tonie Marshall

Sorti en France le 20/11/2002

 

 

 

Avec William Hurt, Patrice Chéreau, Hélène Fillières, Bernard Le Coq

 

 

 

 

 

"C’est une chose très étrange, inquiétante et merveilleuse d’apprendre que quelqu’un s’inspire de vous ou est inspiré par vous pour écrire un film. Vous imaginez l’anxiété lorsque vous découvrez le personnage ? Ce cadeau, si vous ne l’aimiez pas, qu’en faire ? Il se trouve que le film et le personnage m’ont fait succomber. Cette comédie romantique comporte des éléments insolites et gracieux, mais aussi quotidiens ; et puis, il y a mon personnage, Fanette... Bon, ce prénom au parfum assez rare, presque désuet, m’a embarrassée au début, mais finalement, il va bien à cette femme qui fait ce qui lui plaît et poursuit une chimère."

 

Extrait d'interview relevé sur commeaucinema.com.

Pour lire la suite, cliquez ici.

 

 

Um Filme Falado

 

 

Réalisé en 2001

par Manoel de Oliveira


Avec Leonor Silveira, John Malkovich,

 

 

 

 

 

D'Artagnan (The musketeer)

 

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Réalisé par Peter Hyams en 2001


 

 

Avec Justin Chambers,

Tim Roth,

Mena Suvari,

Jean-Pierre Castaldi,

Stephen Rea,

Daniel Mesguich

 

 

 

Le héros de la famille

 

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Réalisé par Thierry Klifa en 2002


Avec Gérard Lanvin,

Claude Brasseur,

Miou-Miou,

Emmanuelle Béart,

Valérie Lemercier,

Géraldine Pailhas,

Michaël Cohen,

 

 

 

 

 

"Dans cette histoire de secret à multiples rebondissements, je fais un moment allusion aux 343 salopes qui ont signé la pétition pour l'avortement en 1971, dont j'ai vraiment fait partie.

Ça m'a fait rire, ce petit clin d'œil... En fait, dans le film, je fais la salope à moi toute seule !"
Catherine Deneuve, Studio Magazine 2007

 

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Catherine Deneuve et André Téchiné

 

Hôtel des Amériques ouvre l'ère des collaborations.

 

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"À propos de Patrick Dewaere


Je souffrais de le voir ainsi. Je sentais bien à quel point il était fragile. C'était un homme qui se lançait comme ça...

 

Il avait des élans. Il s'emballait et, après, il donnait l'impression d'être déçu, triste. Il avait donc besoin de trouver des palliatifs à sa tristesse. Souvent, d'ailleurs, dans ses films, il a cet air à la fois triste et étonné, comme si quelqu'un lui avait fait une mauvaise surprise. C'était un acteur absolument formidable, mais il était trop près de ses personnages. Il était trop lui-même. Il allait presque trop loin dans l'émotion.

Certains acteurs ont un formidable instinct de conservation et d'autres ne l'ont pas.

Patrick ne l'avait pas."
Catherine Deneuve, Studio Magazine 1998

 

Plus d'infos sur Hôtel des Amériques ... Cliquez ICI !

Le Lieu du crime

 

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Réalisé en 1986

Avec Wadeck Stanczack,

Danielle Darrieux,

Victor Lanoux,

Claire Nebout,

 

Ma saison préférée

 

Ma saison préférée

 

 

Réalisé en 1993

 

 

 

 

Avec Daniel Auteuil, Marthe Villalonga, Jean-Pierre Bouvier,

Chiara Mastroianni, Bruno Todeschini, Roschdy Zem

 

"J'ai adoré l'idée d'André de demander à Marthe Villalonga de jouer ma mère. Cette mère pleine de bon sens, à l'esprit vif, au caractère entier. C'est tellement fort, ces rapports entre cette fille, ce fils et leur mère. À la fois tellement doux et tellement triste.

C'est un sentiment étrange de s'apercevoir qu'on est toujours, même adulte, l'enfant de sa mère, l'enfant de ses parents...

J'aime cette image de la tendresse retrouvée, de l'enfance retrouvée. Elle symbolise le film et me rappelle bien sûr le tournage. J'ai toujours mal vécu la fin du tournage sur les films d'André. Il y a à chaque fois une grande mélancolie..."


Catherine Deneuve, Studio Magazine 1993

 

Les Voleurs

 

Les-voleurs.jpg en 1996

 

 

Avec

Daniel Auteuil, Laurence Côte, 

Benoît Magimel, Didier Bezace, Fabienne Babe

 

Les Temps qui changent

 

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en 2004

Avec Gérard Depardieu,

Gilbert Melki,

Lubna Azabal

 

La fille du RER

 

 Le-fille-du-RER.jpg en 2009

 

Avec Emilie Dequenne,

Michel Blanc,

Ronit Elkabetz,

Nicolas Duvauchelle,

Mathieu Demy

 

 

 

 

 

 

 


En 2014 Catherine Deneuve est à l'affiche de L'Homme qu'on aimait trop.

Septième collaboration entre l'actrice et le réalisateur.

 

Plus en cliquant Ici !

 

 

 

Catherine Deneuve est une actrice respectée

qui alterne aussi bien les films grand public tels :

 

Fort Saganne

 

Fort Saganned'Alain Corneau en 1984

 

Avec Gérard Depardieu,

Philippe Noiret,

Sophie Marceau,

Michel Duchaussoy,

Robin Renucci,

Florent Pagny,

Hippolyte Girardot

 

 

 

 

 

 

 

"Je n'apparais que durant dix ou douze minutes dans "Fort Saganne". J'ai d'ailleurs un peu hésité à accepter le rôle car il est très court. Mais je me suis trouvée confrontée à mes propres paradoxes car j'ai souvent dit que ce qui compte pour moi, c'est davantage les films que les rôles. Comme, de surcroît, le scénario est un des plus beaux qu'il m'ait été donné de lire, et que Corneau ainsi que Depardieu étaient de la partie, mes hésitations se sont vite évanouies."
Catherine Deneuve, Vidéo 7 1984

 

Le Bon Plaisir 

 

Le-bon-plaisir.jpg

 

de Francis Girod en 1984

 

Avec Michel Serrault,

Jean-Louis Trintignant,

Michel Auclair,

Hippolyte Girardot,

Claude Winter

 

 

 

 

 

Plus de détails sur Le Bon Plaisir ... Cliquez Ici !

 

Indochine 

 

Indochine - Catherine Deneuve 1 Réalisé par Régis Wargnier en 1992

 

 

Avec Vincent Perez,

Linh Dan Pham,

Jean Yanne,

Dominique Blanc,

Henri Marteau,

Hubert Saint-Macary

 

 

 

Plus de détails sur Indochine  ... Cliquez Ici !

 

Est-Ouest

 

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Aux côtés de

Sandrine Bonnaire,

Oleg Menchikov,

Serguei Bodrov

Junior,

Hubert Saint-Macary,

René Féret
 

Réalisé également par Régis Wargnier en 1999

 

 

 

 

 

 

 

 

Je vais vers la voiture, ouvre la portière, et lui dis :

"La prochaine fois, on mettra moins de temps, nous deux, entre deux films". "C'est de votre faute", me répond-elle en souriant, avec sa voix et son sourire inimitables.

Je claque la portière et elle me regarde en riant. "Moteur". Comment expliquer ça ?

Parler d'aura, de mystère, d'évidence ?

Dès qu'elle est là, l'air est chargé d'une présence particulière, magique, mystérieuse…


Régis Wargnier, Livre "Est-ouest, journal d'un tournage" 1999

Catherine Deneuve, reçoit ensuite la Coupe Volpi de la meilleure interprète féminine.

Mostra de Venise en 1998 pour son rôle de joaillère alcoolique dans le film réalisé par Nicole Garcia.

Cette dernière a déclaré : "J'ai écrit le personnage pour Catherine et elle a servi de modèle pour les personnages de mes films suivants, lumineux mais avec une face sombre… Le soleil noir de la mélancolie."

Relevé sur lefigaro.fr/cinema. Interview Sorin Etienne.

 

Place Vendôme

 

Place Vendôme - Catherine Deneuve

Réalisé par Nicole Garcia en 1998

 

Avec Jean-Pierre Bacri, Emmanuelle Seigner, Jacques Dutronc, Bernard Fresson, François Berléand

 

 

 

"Jouer ce rôle m'a fait très peur. L'alcoolisme et la folie pour une actrice sont des tentations faciles. Je craignais de tomber dans les clichés. Je sentais que je ferais quelque chose de juste si physiquement on sentait ma vulnérabilité. Pas de maquillage. J'avais confiance en Nicole Garcia. Je savais qu'elle n'utiliserait que ce qui servait le personnage. Les visages démaquillés sont toujours plus émouvants."
Catherine Deneuve, Le Figaro Magazine 1998

 

Loin de l'icône glaciale, selon certains,

 

Catherine Deneuve excelle dans la comédie aussi.

 

Belle Maman

 

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de Gabriel Aghion en 1999

 

 

 

 

 

Avec Vincent Lindon, Mathilde Seigner, Jean Yanne, Danièle Lebrun,

Line Renaud, Stéphane Audran,

 

 

 

Huit Femmes

 

  Huit-Femmes.jpg  

de François Ozon en 2002

 

 

 

 

 

Auc côtés de Danielle Darrieux, Isabelle Huppert, Fanny Ardant, Emmanuelle Béart, Virginie Ledoyen, Ludivine Sagnier, Firmine Richard, Dominique Lamure

 

Plus de détails sur Huit Femmes  ... Cliquez Ici !

 

 

 

Palais Royal

 

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de Valérie Lemercier en 2005

 

 

 

 

Avec Lambert Wilson, Valérie Lemercier, Mathilde Seigner, Denis Podalydès, Michel Aumont, Michel Vuillermoz, Gilbert Melki, Maurane, Etienne Chicot

 

 

 

Potiche 

 

Potiche---Catherine-Deneuve.gif

de François Ozon en 2010

 

 

 

 

 

 

 

Pour lire l'article consacré à Potiche

Cliquez sur la photo ci-contre !

 

 

 

 

Son talent lui permet tout.

Depuis déjà plusieurs années, Catherine Deneuve est présente dans tous les registres et des œuvres d'auteur artistiquement ambitieuses comme  

 

 

 

Drôle d'endroit pour une rencontre 

 

Drole-d-endroit-pour-une-rencontre.jpg

Réalisé par François Dupeyron en 1988

 

Avec Gérard Depardieu,

André Wilms,

Nathalie Cardone

 

 

 

 

 

 

 

 

Une froide nuit d'hiver, sur l'autoroute, une femme tente de se suicider. France croit l'avoir vue, elle est à bout de nerfs et, bientôt, Vincent la jette hors de sa voiture, sur une aire de repos où un homme, Charles, démonte son moteur, sans raison apparente... Charles veut être seul, insulte France pour la faire partir. Mais elle, elle veut rester ; Vincent reviendra, la reprendra avec lui, là, à cet endroit où il l'a abandonnée. Charles est vite attiré par cette femme, désemparée comme lui. Malhabilement, il le lui dit. Et elle, peu à peu, s'attache à lui. Une dépanneuse prend en charge le véhicule de Charles, nouvelle étape : un relais autoroutier. France attend, espère. quoi, au juste ? Charles veut l'emmener, loin... et attend sa décision. Le soir, des routiers arrivent, boivent. France s'enfuit sur l'autoroute, comme la femme de la veille. Les routiers, ivres, roulant à contre-sens, la prennent en charge. Elle passe la nuit avec l'un d'eux, Georges. Pierrot, lui, prenant Charles en pitié, entreprend de remonter le moteur. Désespéré, Charles avait promis à Sylvie, une jeune serveuse qui étouffe dans son petit univers, de l'emmener. Mais au petit matin, France s'est réfugiée dans la voiture de Charles : ce n'est pas avec Sylvie qu'il partira.

 

Généalogies d’un crime 

 

Généalogies d’un crime Généalogies d’un crime

Réalisé par Raoul Ruiz en 1997


Avec Melvil Poupaud, Michel Piccoli, Bernadette Lafont, Andrzej Seweryn, Hubert Saint-Macary, Mathieu Amalric, Patrick Modiano

 

 

 

 

 

Jeanne (Catherine Deneuve), une analyste freudienne, croit voir dans son neveu, âgé de cinq ans, des tendances homicides. Or elle sait que - selon un mot de Freud - à l'âge de cinq ans "tout est joué" pour tout individu. Elle décide donc d'étudier l'évolution inexorable de ses penchants criminels, jusqu'au moment où il commet le crime tant attendu : il tue sa tante, seule personne à connaître ses penchants. Le jeune criminel, René (Melvil Poupaud), est défendu par Solange (Catherine Deneuve), une avocate qui cherchera à démonter les mécanismes du jeu subtil auquel se sont livrés la victime et le futur criminel, pendant plus de dix ans. Peu à peu, le jeune homme commence à voir dans l'avocate, sa tante morte. Et l'avocate voit dans le jeune homme, son propre fils, mort dans un accident. Voilà donc que le fantôme de Jeanne, la victime, s'incarne dans Solange, l'avocate, pour ainsi peut-être donner une nouvelle chance au jeune criminel.

 

 

Le Temps retrouvé

 

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Réalisé par Raoul Ruiz en 1999

 

Avec Marcello Mazzarella,

Emmanuelle Béart,

John Malkovich,

Pascal Greggory,

Vincent Perez,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Proust me guette depuis trente ans. Alors que j'en étais à mon deuxième film, on m'a proposé le rôle d'Albertine, mais les années ont passé et le projet a été repris par quelqu'un d'autre. Avec le temps, j'ai commencé à davantage coller au personnage d'Odette."
Catherine Deneuve, Contact 1999

 

 

 

Le Vent de la nuit

 

Le Vent de la nuit

Réalisé par Philippe Garrel en 1999

 

Avec Xavier Beauvois,

Daniel Duval,

Jacques Lassalle 

 

 

 

 

 

 

 

"L'idée est venue, comme ça, de faire un jour un film ensemble. On s'est revus, il m'a proposé un projet en me demandant de collaborer à l'écriture. Je n'avais pas envie de faire un film qui vienne de moi, ou qui aille vers moi en tant que personne. Je lui ai donc dit que j'avais toujours envie de travailler avec lui, mais pas de cette manière. [...] Moi, je sais que je ne suis pas capable de m'inventer, j'aurais été vers des choses qui sont trop proches de moi, et je pense que ça m'aurait fait fuir, d'ailleurs ça m'a fait fuir au départ."
 

"Le tournage a été vraiment étrange. Il s'est déroulé assez vite, dans une grande douceur, il y avait quelque chose d'irréel parce qu'on tournait très peu. Il est difficile de rester concentré quand on tourne si peu, en une seule prise. Mais il y avait quelque chose qui collait très bien, que je ressentais profondément, par rapport à lui et aux choses qu'il m'avait dites concernant mon personnage. J'ai donc eu l'impression de rentrer très facilement dans son film."
Catherine Deneuve, Les Cahiers du Cinéma 1999

 

 

Pola X

 

Pola X

Réalisé par Léos Carax

 

Avec Guillaume Depardieu,

Katerina Golubeva,

Delphine Chuillot, Laurent Lucas

 

 

 

 

 

 

 

"Je ne suis pas entrée dans l'univers de Leos Carax, parce que je ne pense pas que Carax ait cherché à m'entraîner dans son univers. De toute façon, à moins d'une relation personnelle qui se prolonge, je ne pense pas qu'on entre dans l'univers des cinéastes. Comme on n'entre pas dans la tête des gens. Mais je me suis sentie très bien dans ce film. J'avais vu les autres films de Carax, c'est quelqu'un que j'admire. Ce film était l'occasion de le voir et de le connaître un peu mieux. Je l'ai vu un peu plus, mais je ne le connais pas mieux, parce que les tournages sont compliqués et parce que c'était un film difficile pour lui. Nous nous sommes vus ce qu'il fallait, dans l'harmonie."

 

"Ce qui m'a le plus surprise chez Leos, c'est sa timidité, sa sensibilité à fleur de peau et sa détermination à faire le film coûte que coûte. Je l'aime beaucoup. J'ai accepté plus que parce que je savais que ce serait intéressant de tourner avec lui que pour le film lui-même."
Catherine Deneuve, Studio Magazine 1998

 

Je rentre à la maison

 

Je-rentre-a-la-maison.jpg

de Manoel de Oliveira en 2001

Avec Michel Piccoli, John Malkovich, Antoine Chappey, Leonor Silveira, Sylvie Testud

 

 

 

Un conte de Noël

 

 Un-conte-de-noel.jpg

 

d'Arnaud Desplechin

 

Encore et toujours là où on ne l'attend pas comme dans ...

 

 

Après lui 

 

 Apres-lui---Thomas-Dumerchez---Catherine-Deneuve.jpg

 

Réalisé par Gaël Morel

Aux côtés de Guy Marchand, Thomas Dumerchez, Elodie Bouchez, Elie Medeiros, Luis Rego

 

 

 

Pour lire l'article consacré à Après lui, cliquez sur la photo ci-contre!

 

 

En 2008 l'actrice apparaît dans un épisode de la série Nip Tuck

 

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