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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 20:59

 

Mes coups de coeur (1)coeur (1)coeur (1)coeur (1)coeur (1)de l'année.

 

.Le premier qui l'a dit .Plan B - Affiche 1.City of Life and Death.Cellule 211 .Submarino - Affiche.Des Hommes et des Dieux - Affiche.Buried - Affiche.19502913.jpg.Mother & Child.No et Moi - Affiche.

 

 

Pour lire les articles réservés aux autres films en 2010

 

 

  Cliquez sur les affiches !

 

 

Juin

   

 

1276664891_19454773_jpg-r_160_214-b_1_.jpg.19427106.jpg.19452952.jpg. A 5 heures de Paris.19444904.jpg.Dog Pound - Affiche.Tournée - Affiche.

 

Juillet

 

19415413.jpg.Je-Vous-aime-tres-beaucoup---Affiche.jpg.19444919.jpg.19463798.jpg .19445614.jpg.19463867.jpg.Le premier qui l'a dit .City of Life and Death..19464896.jpg.19476654.jpg..Affiche.Plan B - Affiche

 

Août

 

Cellule 211 .Affiche.un-poison-violent-20257-1063089489.Affiche.Affiche.Affiche.Affiche.L'arbre.Affiche.crime-d-amour-19746-243613707.Affiche.cleveland-contre-wall-street-20516-2095576142.Affiche.ondine-18386-1923198060.

 

Septembre

 

Oncle Boonmee - Affiche.Krach - Affiche.Submarino - Affiche.Rudo y Cursi - Affiche.Des Hommes et des Dieux - Affiche.Twelve - Affiche.19479310.jpg.19491752.jpg.19489279.jpg.19474488.jpg.19508570.jpg.19494988.jpg.Affiche.19488091.jpg 19489291.jpg

 

Octobre

 

.19492940.jpg19499881.jpg.19497067.jpg.Elle s'appelait Sarah - Affiche.19534550.jpg.19505586.jpg.19478388.jpg.19476863.jpg.19504245.jpg.

 

Novembre

 

.19497384.jpg.Buried - Affiche.19534143.jpg.19448509.jpg.19502913.jpg.19535862.jpg. No et Moi - Affiche.Affiche.Mother & Child.Affiche.Quartier lointain Affiche.

 

Décembre

 

19528632.jpg.À bout portant - Affiche.Affiche.tolstoi-le-dernier-automne-16811-2030965695.Affiche.Affiche.Affiche 1.Affiche.Affiche.Les Émotifs-Anonymes - Affiche.

31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 00:58

 

Elle-s-appelait-Sarah---Affiche.gif

Réalisé par Gilles Paquet-Brenner

Avec  Kristin Scott Thomas, Niels Arestrup, Arben Bajraktaraj,

Gisèle Casadesus, Michel Duchaussoy, Dominique Frot,

James Gerard, Frederick Guillaud

Production Française

 

Genre : Drame


Date de sortie cinéma : 13 octobre 2010

 

Kristin-Scott-Thomas---Elle-s-appelait-Sarah.gif

 

Kristin Scott Thomas

Synopsis :

 

Julia Jarmond (Kristin Scott Thomas) journaliste américaine, vivant à Paris dans les années 2000, prépare un article lié à la rafle du Vél' d'Hiv', et celle d'une petite fille juive déportée en 1942 lors de la rafle, Sarah Starzynski (Mélusine Mayance), dont Julia va rechercher les traces.


Alors qu'avec son mari et sa fille elle doit emménager dans un appartement du Marais, au 36 rue de Saintonge, Julia apprend que les grands-parents de son mari s'y sont installés fin-juillet 1942, et elle recherche qui habitait là auparavant.


Elle se rend au mémorial de la Shoah et apprend qu'une famille vivait là, mais que si les parents ont été assassinés à Auschwitz, leurs enfants Sarah,
une petite fille qui avait 10 ans en juillet 1942, et Michel ne sont pas mentionnés.


Ce qui n'était que le sujet d'un article devient alors, pour Julia, un enjeu personnel, dévoilant un mystère familial. Ses recherches vont l'amener sur la trace de Sarah, qui a été emmenée au camp de Beaune-la-Rolande. Elle a pu s'enfuir et a été recueillie par des fermiers, les Dufaure.

 

La quête de Julia l'emmènera à New York et à Florence en Toscane.

  
Comment deux destins, à 60 ans de distance, vont-ils se mêler pour révéler un secret qui bouleversera à jamais la vie de Julia et de ses proches ?


La vérité issue du passé a parfois un prix dans le présent ...

 

Kristin-Scott-Thomas---Elle-s-appelait-Sarah-1.gif

 

Kristin Scott Thomas

 

 

 

  Elle-s-appelait-Sarah.gifElle s'appelait Sarah

 

est l'adaptation du roman éponyme de Tatiana De Rosnay Tatiana-De-Rosnay.gif

publié en 2006 aux Editions Héloïse d’Ormesson.

 

 

 

L’idée de ce film est née trois mois avant la sortie d’U.V.. Le réalisateur Gilles Paquet-Brenner désirait alors revenir à un cinéma de fond lorsqu'il tomba sur le livre de Tatiana De Rosnay :

 

"J’ai littéralement dévoré son intrigue captivante qui, en plus d’évoquer la Rafle du Vél’d’Hiv et les camps d’internement du Loiret, l’exprime d’un point de vue contemporain", confie-t-il.

 

Alors qu'il recherchait à joindre l'auteure du livre Elle s'appelait Sarah, Gilles Paquet-Brenner s'est vite aperçu que Tatiana De Rosnay connaissait bien Serge Joncour, auteur d'U.V., précédent film du réalisateur.


Serge Joncour devient ainsi scénariste pour Elle s'appelait Sarah.

 

Melusine-Mayance--Elle-s-appelait-Sarah.gif

 

Gilles Paquet-Brenner a été le premier à formuler une demande de droits auprès de la maison d'édition de Tatiana De Rosnay, ayant pu lire le livre peu de temps après sa sortie. Le succès aidant, l'auteure a ensuite croulé sous les propositions, américaines notamment, mais n’ayant qu’une parole, elle a maintenu au réalisateur français sa confiance pour l'adaptation de son roman.

 

Adapter un livre sur la rafle du Vel d'hiv résonnait également avec la propre histoire du cinéaste :  

 

"Je suis d’origine juive et les hommes de ma famille ont disparu à cette période. Mon grand-père a été dénoncé par des Français et est mort au début de sa déportation. Ma mère m’a raconté l’anecdote pour la première fois pendant la préparation du film. Certaines choses sont remontées à la surface. Je n’étais pas là quand mon grand-père a été déporté, mais j’ai vu les conséquences sur ma mère, ses sœurs, ma grand-mère…", raconte-t-il.

 

Melusine-Mayance--Elle-s-appelait-Sarah-copie-1.gif

 

Mélusine Mayance

 

Gilles Paquet-Brenner explique ses choix : "Elle s'appelait Sarah est une fiction, mais le livre que j’adapte est extrêmement bien documenté et respecte au plus près la réalité des faits. En suivant ces différents destins, j’espère avoir fait un film dans lequel tout le monde peut se sentir concerné. Un film qui nous fait visiter l’histoire d’un point de vue accessible et identificateur, mais pas infantilisant ni moralisateur".


À travers l'un des personnages de son film, Gilles Paquet-Brenner rend hommage à son grand père disparu, un musicien juif allemand ayant fait sa vie en France : "Je lui rends hommage dans le film via le personnage de l’homme au violon qui a cette bague contenant du poison pour décider du moment où il va mourir".

 

Elle-s-appelait-Sarah-copie-1.gif

 

L'une des scènes que redoutait le plus Gilles Paquet-Brenner était celle où les enfants étaient séparés de leurs parents montant dans les trains. La pression était d'autant plus forte pour le réalisateur qui avait à ses côtés Annette Müller, auteure de La Petite fille du Vél’d’Hiv, qu'il avait rencontrée quelques jours avant le début du tournage et qui avait vécu cette scène en 1942 avec son frère Michel, lui aussi présent sur le plateau.

 

 

"Les Jolies choses" à la rescousse


Avec une filmographie chaotique, le financement d'Elle s'appelait Sarah a été particulièrement difficile pour le réalisateur Gilles Paquet-Brenner, après Gomez & Tavarès, suivis de l'échec commercial d'U.V., sorti en 2007. C'est au bon souvenir des  

 

Jolies choses Les-jolies-choses.gif Réalisé en 2000
Avec Marion Cotillard, Stomy Bugsy, Patrick Bruel, Titoff,

 

que le producteur Stéphane Marsil a réussi à convaincre la plupart des sociétés de production, misant tout sur l'image du cinéaste.

 

 

Filmographie de Kristin Scott Thomas ... Cliquez ICI !

 

 

Elle s'appelait Sarah est le premier film de fiction pour lequel le Mémorial de la Shoah à Paris a ouvert ses portes. "Lorsque vous pénétrez dans le Mémorial de la Shoah et que vous êtes confrontés directement aux visages, vous ressentez forcément différemment les choses.

 

Kristin-Scott-Thomas---Elle-s-appelait-Sarah-copie-1.gif

 

Comme mon personnage le dit dans le film, plongée dans cette situation-là, on peut vraiment s’imaginer ce que cela représente d’avoir son propre enfant déporté et d’être démunie puisque incapable de le protéger. J’ai donc ressenti ce moment dans le Mémorial de la Shoah en tant que mère. Très intensément", se souvient l'actrice Kristin Scott Thomas.

 

 

 

 

Sources :

http://www.unifrance.org

http://www.allocine.fr

http://www.cinemovies.fr

22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 22:22

Date de sortie cinéma : 22 décembre 2010


Les-Emotifs-Anonymes---Affiche.gif


Réalisé par Jean-Pierre Améris

 
Avec Isabelle Carré, Benoît Poelvoorde, Lorella Cravotta,

Lise Lametrie, Swann Arlaud, Pierre Niney, Stephan Wojtowicz,

Jacques Boudet, Grégoire Ludig.

Long-métrage français, belge. Genre : Comédie, Romance

 

Les-Emotifs-Anonymes---Benoit-Poelvoorde-et-Isabelle-Carr.gif

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Benoît Poelvoorde et Isabelle Carré

 

Synopsis :

 

 

Jean-René, patron d’une fabrique de chocolat, et Angélique, chocolatière de talent, sont deux grands émotifs.
C’est leur passion commune pour le chocolat qui les rapproche. Ils tombent amoureux l’un de l’autre sans oser se l’avouer. Hélas, leur timidité maladive tend à les éloigner.
Mais ils surmonteront leur manque de confiance en eux, au risque de dévoiler leurs sentiments.

 

Les-Emotifs-Anonymes---Isabelle-Carre.gif Isabelle Carré

  

Le choix s'est porté instinctivement sur Isabelle Carré avec laquelle Jean-Pierre Améris était déjà en projet pour le téléfilm Maman est folle. Il rapporte: "J’ai eu l’impression de rencontrer une sorte d’alter ego. On a parlé du sujet et elle s’est immédiatement montrée intéressée. En collaborant aussi longtemps en amont, on a pu nourrir son personnage de petites choses qui viennent d’elle ou de moi.". Pour ce qui est du personnage masculin, le choix a été tout aussi évident: Benoît Poelvoorde déployait une sorte d'énergie comparable à celle d'un hyperémotif, ce qui a tout de suite séduit le réalisateur. Son impulsivité mettait à nu une personnalité sur le fil, oscillant entre humour et désespoir. "C’est un génie comique et comme tous les artistes de ce niveau, la faille et l’émotion ne sont jamais loin. Il peut vraiment être bouleversant tout en étant drôle," confie le réalisateur, sous le charme.

 

Benoit-Poelvoorde.gif


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Benoît Poelvoorde


Deuxième coup de foudre !


Isabelle Carré et Benoît Poelvoorde sont réunis pour la seconde fois au cinéma.

 

Ils se sont rencontrés en 2005 sur le tournage

 

d'Entre ses mains Entre-ses-mains.jpg d'Anne Fontaine.

Aux côtés de Jonathan Zaccaï, Valérie Donzelli, Bernard Bloch,

 

L'actrice explique qu'elle est retombée sous le charme de son partenaire: "Là, je l’ai redécouvert plus puissant, encore plus à l’aise dans la gamme des facettes qu’il maitrise parfaitement. Mais son jeu s’est encore enrichi, il a gagné en souplesse. Il est capable de jouer sur différents registres, parfois simultanément. C’est impressionnant."
 

 

 

Les-Emotifs-Anonymes---Isabelle-Carre-copie-1.gif Isabelle Carré

 

Le film reprend à son compte plusieurs éléments inhérents au genre de la comédie romantique. Les deux personnages sont confrontés à la première rencontre, aux premiers contacts, aux émotions intimes. En revanche, tous ces lieux communs sont revisités et donnent naissance à des scènes plus que cocasses. A la maladresse habituelle s'ajoute l'inhibition des hyperémotifs: l'humour prend ainsi le pas sur l'émotion. Le réalisateur avoue s'être intéressé à ceux qui, bien souvent, demeurent dans l'ombre, ceux qui ne peuvent s'affirmer: "(...) des gens montent sur scène, certains restent dans les coulisses, la plupart préfèrent être spectateurs. Ils restent dans l’ombre, ce sont les plus nombreux, les plus modestes et ils me touchent. C’est à eux que je m’intéresse."
 

  Benoît Poelvoorde Les-Emotifs-Anonymes---Benoit-Poelvoorde-.gif

 

Il semble que le réalisateur, Jean-Pierre Améris livre avec Les Émotifs anonymes son film le plus personnel. Il explique que l'idée du scénario lui est venue suite à ses expériences à l'hôpital ou dans des groupes de parole qui réunissaient des "handicapés de la vie", absolument terrifiés à l'idée de rencontrer des gens.

 

1291497681_ea.gifCar, oui, Les Émotifs anonymes c'est à l'origine une association créée à l'usage de personnages qui redoutent la mise en présence et l'intimité.

De ces détresses quotidiennes découle une "hyperémotivité" face à autrui. C'est ce sentiment d'instabilité qu'a voulu peindre le réalisateur qui, lui-même, a été confronté à ces petits handicaps. Il rapporte: "Je me souviens que lorsque j’étais enfant et que je devais sortir de la maison, je regardais d’abord par l’entrebâillement du portail pour vérifier qu’il n’y avait personne dans la rue. Si j’arrivais en retard à l’école j’étais incapable d’entrer dans la classe".

Parce que les "hyperémotifs" se trouvent souvent confrontés à des situations burlesques et se créent des mondes d'inhibitions, le réalisateur explique qu'il a voulu transcrire cette vision du monde en insistant sur l'aspect graphique du film. Pour cela il a demandé à son directeur de la photographie de mettre en valeur certaines couleurs comme le rouge et le vert. Les lumières chaudes ont été privilégiées brouillant les frontières temporelles. L'univers du film fait penser aux années 50 mais nous renvoie à un dynamisme proprement contemporain. L'importance accordée aux décors et costumes contribue également à la création de mondes décalés. "Je voulais aussi retrouver, transmettre ce plaisir qui m’a fait adorer le cinéma, pénétrer, un autre univers, quitter le monde réel", explique le cinéaste.

 

 

Les-Emotifs-Anonymes---Isab.gif

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Isabelle Carré


Le film a été tourné en partie en Belgique le pays du chocolat, les deux personnages se trouvent réunis dans une chocolaterie, Benoît Poelvoorde en est le gérant, mais loin d'être un détail anodin le chocolat est connu pour ses vertus palliatives et le choix de cet aliment est loin d'être fortuit. Le cinéaste rapporte que c'est une gourmandise qui "aide à se sentir mieux, c’est un parfum et un goût liés à l’enfance, et les anxieux en abusent. D’où l’idée de la chocolaterie dans laquelle lui serait patron et elle chocolatière.".

Benoît Poelvoorde réitère après Podium. Dans une scène du film, il se met à chanter devant Angélique. Cette scène a semble-t-il était difficile à tourner pour l'acteur: "Chanter, c’est se mettre à nu et j’ai lutté pour ne pas le faire. Mais c’était sans compter sur l’obstination de Jean-Pierre et j’ai fini par céder. Heureusement, il y avait Isabelle devant qui jouait le regard", a-t-il déclaré.

 

Les-Emotifs-anonymes---Benoit-Poelvoorde.gif

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Benoît Poelvoorde


Le cinéaste explique que Les Émotifs anonymes est, en quelque sorte, le couronnement de ses films précédents puisque la peur est au centre de ce long métrage: "Avec le recul, je m’aperçois que la peur a toujours été le sujet de mes films : la peur de s’engager dans Le Bateau de mariage, la peur de se lancer dans sa passion d’acteur pour Les Aveux de l'innocent, la peur de la mort dans C'est la vie, la peur de la sexualité dans Mauvaises fréquentations. Les peurs de mes personnages constituent le prisme par lequel je les observe mais, parce que je suis d’une nature positive, j’aime aussi raconter comment ils les surmontent et s’en sortent."

Le couple de timides est accompagné par la musique dans l'air du temps du duo Angus et Julia Stone. Le clip du morceau "Big Jet Lane" reprend des images des Émotifs anonymes et met en scène les deux acteurs.

 

 

 

Pour visionner la bande-annonce ... Cliquez ICI !

 

 

 

 

Sources :

http://www.allocine.fr

http://www.cinemovies.fr

15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 11:09

 

Date de sortie cinéma : 15 décembre 2010
 Affiche
Réalisé par Eran Riklis


Avec Mark Ivanir, Guri Alfi, Noah Silver, Rozina Cambos,

Julian Negulesco, Bogdan Stanoevitch

Long-métrage français, roumain, allemand, israélien.


Genre  Drame
 

Le Voyage du directeur des ressources humaines a été élu

meilleur film, meilleur réalisateur et meilleur scénario de l'année

aux Isreali Academy Awards

 

 Mark Ivanir

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Mark Ivanir

 

Synopsis :

 

Rien ne va plus pour le Directeur des Ressources Humaines de la plus grande boulangerie de Jérusalem : il s’est séparé de sa femme, sa fille le boude et il est empêtré dans un boulot qu’il déteste.
Suite à la mort accidentelle d’une de ses employées, la boulangerie est accusée d’inhumanité et d’indifférence par un quotidien local. Le DRH est alors envoyé en mission pour redorer l’image de l’entreprise.
C’est le début d’un périple qui l'entraîne des rues mystiques de Jérusalem à la glaciale Roumanie, à la recherche du village de Yulia, cette femme qu’il ne connaissait pas mais qu’il apprend petit à petit à admirer.
A la tête d’un convoi chaotique, entre le fils de la défunte, en révolte contre tous, un exaspérant journaliste, une consule excentrique et un encombrant cercueil, le DRH retrouve son humanité et sa vraie capacité à s’occuper des « ressources humaines ».

 

Mark Ivanir

 

 
Eran Riklis, le réalisateur du film: "Le personnage du DRH m’a intéressé parce que j’ai eu le sentiment que sa mission consistait à se découvrir lui-même – ce qui est très proche de la démarche du cinéma. Du coup, j’ai décidé de lui consacrer un film. Sa mission est mystérieuse, et elle lui est imposée, mais elle fait peu à peu partie intégrante de lui : elle devient intime et émotionnelle, mais son enjeu est aussi national. Une mission dans la grande tradition de la tragédie grecque et du théâtre shakespearien."

 

 Photo 4

 
Le Voyage du directeur des ressources humaines est le premier film que tourne le réalisateur  en dehors de l'Israël, en l'occurrence, en Roumanie : "Il a fait très froid puisque nous avons tourné en hiver ! Mais j’ai adoré cette expérience. Elle m’a rempli d’énergie positive, grâce à toutes les rencontres que j’ai pu faire avec les gens, les paysages et ma nouvelle équipe." 

 

Photo du film 2

 

"Avec mon coscénariste, Noah Stollman, nous avons souhaité rester fidèles au livre, tout en nous sentant totalement libres d’aller dans la direction qui nous semblait la bonne pour des raisons de narration et de mise en scène. Pour moi, l’adaptation cinématographique d’un roman est une oeuvre à part entière qui doit avant tout fonctionner de manière autonome, sans qu’on ait besoin de se référer au livre. Même s’il s’agit aussi de respecter le matériau d’origine."
 
L'action du film se déroule en partie au sein d'une boulangerie, lieu de travail du personnage principal: "Il est question d’une boulangerie dans le livre, cela me semblait pertinent parce que le pain est un aliment de base, qui puise ses origines dans la terre, et qui est présent dans notre vie quotidienne. D’un point de vue religieux, le pain symbolise le corps et cela fonctionne bien dans le film, sans qu’il s’agisse d’une métaphore trop lourde", explique Eran Riklis.
 

Photo du film 3


 

Un mot sur Mark Ivanir


Le comédien Mark Ivanir (interprète du personnage principal) a derrière lui une belle carrière internationale.

En effet il est déjà apparu dans de nombreux films américains, dont La Liste de Schindler de Steven Spielberg et Raisons d'Etat de Robert De Niro, ou encore dans les séries télévisées Les Experts, The Shield et 24 heures chrono.
 

 

 

Mark-Ivanir-copie-1.jpg

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Mark Ivanir

 

 

Eran Riklis avait fait auditionner l'acteur Mark Ivanir pour son film Cup Final (1991). Bien qu'impressionné par sa performance, le réalisateur n'avait pas engagé le comédien. Il le retiendra finalement dix-neuf ans plus tard dans Le Voyage du directeur des ressources humaines, comme il l'explique : "Quand j’ai commencé le casting pour le personnage du DRH, j’ai d’abord pensé à lui, mais j’ai auditionné pas mal d’autres comédiens jusqu’à ce que je me décide à lui faire passer des essais. Sur le coup, il ne m’a pas convaincu, si bien que je suis parti à Rome pour passer une journée avec lui. Et là, je me suis dit que je tenais mon acteur."

 

 

Pour visualiser la bande-annonce ... Cliquez ICI !

 




Sources :
http://www.allocine.fr
http://www.jewishfilmclub.com

http://fr.wikipedia.org
http://www.cinemovies.fr

15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 10:49
Sortie cinéma : Annulée !

Affiche

Réalisé par Amos Gitaï

Avec Léa Seydoux, Grégoire Leprince-Ringuet, Catherine Jacob,
Pierre Arditi, Valeria Bruni Tedeschi, Ariane Ascaride, Arielle Dombasle

Long-métrage israélien , français . Genre : Drame

Roses à crédit, c'est fini avant d'avoir commencé... Le nouveau film d'Amos Gitaï, dont la sortie était initialement prévue le 15 décembre 2010, ne sera pas diffusé comme prévu sur les écrans de cinéma. La commission spéciale du CNC a rappelé à l'ordre la société de distribution Ad Vitam signalant qu'un film entièrement financé par une chaîne de télévision, en l'occurrence France 2, n'a pas le droit d'être diffusé sur le grand écran. Le film risque donc de sortir sur le petit écran dans une autre version.

Léa Seydoux et Grégoire Leprince-Ringuet
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Léa Seydoux et Grégoire Leprince-Ringuet 
 

Synopsis :
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Au sortir de la guerre, Marjoline, une belle adolescente, arrive à Paris. Elle devient manucure dans un luxueux salon de beauté et épouse Daniel, jeune chercheur en horticulture. Elle est au comble du bonheur lorsqu’ils reçoivent en cadeau un appartement au confort moderne. Pour le meubler, elle se couvre progressivement de dettes, malgré l’opposition de Daniel. Son désir obsessionnel de consommer va mettre leur nouveau bonheur en péril.


Amos Gitaï ne connaissait pas l'œuvre d'Elsa Triolet, Roses à crédit c'est la productrice du film, Nicole Collet, qui lui a suggéré de le lire pour l'adapter. Jusque là il ne l'avait découverte qu'à travers des textes biographiques et poétiques, notamment dans Elsa de Louis Aragon.
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Focus sur  Amos Gitaï 
né le 11 octobre 1950 à Haïfa (Israël), est un réalisateur, acteur et scénariste israélien.
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Né d'un père architecte du Bauhaus, il commence des études d'architecture. Lorsque la guerre du Kippour éclate, il doit interrompre ses études pour participer au conflit au sein d'une unité de secours par hélicoptère. Au cours de ses missions, il utilise une caméra Super-8. A l'issue de la guerre, il s'engage dans une carrière de cinéaste et commence à réaliser des documentaires.
En 1979, la télévision israélienne refuse de diffuser son film Bayit , dont les prises de position sont jugées trop à gauche. Cependant le film obtient un certain succès dans des festivals internationaux. Le documentaire, Journal de campagne, réalisé en 1982, déclenche une polémique et l'oblige à quitter Israël pour vivre à Paris. Parallèlement, il poursuit ses études d'architecture à Berkeley, où il aura son doctorat en 1986. Il ne retourne dans son pays qu'après l'élection de Yizhak Rabin et la signature des accords d'Oslo au début des années 1990.
Durant cette période, il continue à réaliser des documentaires, et tourne son premier long
métrage de fiction Esther Esther.jpg en 1986.
Cette même année, il obtient son doctorat d'architecture à Berkeley.
 
Après son retour en Israël, il s'attaque à de nombreux sujets :
religion avec Kadosh  Kadosh.jpg
qui relate l'histoire de deux femmes dans la société ultra-orthodoxe de Jérusalem ;

guerre avec Kippour Kippur.gif
où il puise de ses propres souvenirs de la Guerre de Kippour ; création de l'État d'Israël avec Kedma, l'histoire de rescapés de la Shoah qui débarquent en Palestine mandataire, pendant la Guerre d'indépendance d'Israël

proxénétisme avec La Terre Promise Terre-promise.jpg  le périple de quelques jeunes filles russes jusqu'aux maisons closes israéliennes;
l'occupation des territoires palestiniens avec Free Zone Free-zone.jpg

Ses films sont mieux accueillis à l'étranger qu'en Israël, ceux-ci étant jugés par certains de ses compatriotes comme trop "européens" et portant un regard trop simpliste sur la réalité israélienne, bien plus complexe. En revanche, son œuvre est fort appréciée à l'étranger. D'après le Village Voice, il serait pour lui seul "la nouvelle vague israélienne". Ses films ont été projetés dans des compétitions internationales et récompensés à plusieurs reprises.

Il réalisé en 2006 un documentaire News from House News-from-House.jpg
Regards sur son pays au travers des personnages israéliens et palestiniens qui traversent le temps, au milieu du tumulte du Moyen-Orient, autour de ce lieu unique. Regards sur les différentes transformations au fil de ces dernières 25 années, de cette métaphore qu'est la maison et des personnages qui s'y rattachent.

Desengagement.jpg Réalisé en 2007
Avec Juliette Binoche, Liron Levo, Jeanne Moreau

Réalisé en 2008 Plus-tard-tu-comprendras.jpg
Avec Jeanne Moreau, Hippolyte Girardot, Dominique Blanc
(Liste non exhaustive)
Après ses films à portée politique et se déroulant bien souvent sur les terres de Palestine et d'Israël, le réalisateur souhaitait changer de décor et d'époque. Pari tenu: il revient sur les écrans avec l'adaptation d'un best seller des années 1950 écrit par Elsa Triolet. Il explique qu'il avait envie, après des films très personnels comme Carmel (le titre évoquant la montagne du village de son enfance), d'avoir affaire au cinéma, directement, au delà de son cercle immédiat sans l'ombre portée de la situation politique au Moyen-Orient.

Le réalisateur insiste sur le grande modernité du texte de Elsa Triolet. Si Martine (Marjoline dans le film) est encline à l'achat frénétique, son mari reste de marbre devant l'amoncellement d'objets. En visionnaire, l'écrivaine évoque l'oubli progressif des valeurs amorcé dans les années 50 au profit de la consommation. Pour reprendre Boris Vian, le cœur a été remplacé par l'électroménager et le jetable. Amos Gitaï rapporte pourtant qu'il a souhaité respecter l'époque et situer l'histoire dans les années 50 à l'instar du roman. Cela lui a permis de faire de son film une parabole sur le crédit et d'évoquer au plus près la perte de soi dans la marchandise. A propos du personnage de Marjoline, il explique qu'elle "appartient aux années 50 mais elle pourrait vivre à l’époque de Sarkozy. À cause de cela, j’ai refusé la première proposition de la production de transposer tout le film aujourd’hui. La distance historique de cinquante ans était nécessaire pour montrer quelqu’un qui n’est pas de notre temps, mais qui y ressemble".

Grégoire Leprince-Ringuet et Léa Seydoux 1
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Léa Seydoux et Grégoire Leprince-Ringuet

Le réalisateur évoque les objets d'un point de vue original. En effet, s'ils sont au centre du film et constamment évoqués, le cinéaste en montre très peu. Il a choisi de les faire exister à travers le langage, à travers l'idée. Les objets sont ainsi très présents mais sur le mode de l'absence. Le réalisateur a expliqué que ce qui l'a intéressé avant tout ce sont les conséquences de l'objet sur les rapports humains. L'être est donc au centre du film et les objets gravitent et planent en périphérie des personnages. Ce procédé rappelle celui de Les Choses de Georges Perec, qui décrivait avec une telle minutie les objets du quotidien qu'il finissait par les obscurcir et les distancer. L'excès de réalisme avait sur le lecteur l'effet contraire, il n'y voyait plus rien.

 Léa Seydoux et Grégoire Leprince-Ringuet 1
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Léa Seydoux et Grégoire Leprince-Ringuet

Roses à crédit a été tourné à Goussainville. Drôle de lieu pour un tournage puisque cette ville, située près de Roissy et de l'aéroport, est connue pour avoir été murée à cause des nuisances sonores. Le réalisateur a expliqué que le choix s'est porté sur cet espace encore intact et comme hors du temps parce qu'il avait des allures de petit village du début du siècle. Les décors n'ont pratiquement pas été changés, rien n'a été altéré, l'atmosphère était là.

Léa Seydoux
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Léa Seydoux

Roses à crédit marque la première collaboration entre le réalisateur et le directeur de la photographie Eric Gautier. Les deux hommes ont beaucoup discuté de la tonalité du film, des couleurs à apporter au film qui est censé se dérouler dans les années 50. Eric Gautier a déjà une belle carrière derrière lui, il a travaillé aux côtés de Desplechin, d' Assayas, de Sean Penn, de Patrice Chéreau, de Julian Schnabel ou encore de Raoul Ruiz!

Léa Seydoux et Grégoire Leprince-Ringuet se trouvent réunis pour la seconde fois sur le grand écran. Ils avaient déjà joué un couple dans La belle personne de Christophe Honoré. Il réitèrent l'expérience dans ce nouveau film d'Amos Gitai.

Grégoire Leprince-Ringuet et Léa Seydoux
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Grégoire Leprince-Ringuet et Léa Seydoux


Sources :
http://www.cinemovies.fr
http://fr.wikipedia.org
http://www.allocine.fr

 

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"Le bonheur est la chose la plus simple,

mais beaucoup s'échinent à la transformer

en travaux forcés !"

 
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