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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 22:59

 

  Mes haltes dans le Comminges  

 

 

Saint GaudensBlason-Saint-Gaudens

 

 

 

La philosophie sur son 31 ! à Sengouagnet. Cliquez ICI !

 

 

 

 

LuchonLuchon.gif  

 

 

C'est aussi le Festival des créations télévisuelles.

 

 

 

 

 

 

  Saint-Beat-Saint Béat avant

 

et après ... Cliquez ICI !

 

 

Saint-Bertrand de Comminges Blason-Saint-Bertrand-de-Co.gif 

 

 

 

 

 

Le château de Saint Marcet Saint Marcet

 

 

 

 

 

Blason Montespan  Montespan

 

 


Portet d'Aspet  0414.jpg

 

 

 

Marsoulas-14-juin-2014-copie-1.gif Marsoulas

 

 

 

Martres-TolosaneMartres-Tolosae - Blason

 

 

 


Villa-gallo-romaine-de-MontLa Villa gallo-romaine de Montmaurin

23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 17:50

Martres-Tolosane

 

  Martres-Tolosane

  est une commune située dans le Comminges.

  À quelques soixantes kilomètres au sud-ouest de Toulouse. 

  La ville a su préserver, à travers les âges, ses traditions,

  ses légendes et son patrimoine.

 

 

 

 

 

Un haut-lieu de l’empire romain : la villa de Chiragan à Martres-Tolosane.

 

 

 

À peine installés sur la côte méditerranéenne et après avoir fondé Narbonne, les Romains se tournent vers la vallée de la Garonne. Imposant leur alliance aux Tectosages, ils implantent une garnison à Toulouse et ne tardent pas à remonter le cours du fleuve en direction des Pyrénées. La fondation de Lugdunum Convenarum, actuelle Saint Bertrand de Comminges, capitale romaine, née du désir de Pompée, répond à un objectif stratégique : il faut surveiller les peuples pyrénéens et ibères...


Proximité de la Garonne, sol fécond, richesses forestières et pastorales, carrières de marbre, eaux thermales, le site est doté de formidables atouts.

 

Sous le règne d’Auguste, il devient l’un des plus importants de la Gaule romaine.

 

La romanisation profite également à de nombreuses cités de la vallée, reliées par la voie romaine de Toulouse à Dax. Parmi elles, Martres-Tolosane, qui voit, au 1er siècle de notre ère, l’édification de l’immense villa de Chiragan, dont le luxe n’a rien à envier à celle d’Hadrien à Tivoli, dans la région de Rome...


Il semblerait que la villa de Chiragan ait été occupée durant plus de quatre siècles. De la fin du Ier siècle avant notre ère, jusqu'au début du Vème siècle. Seize hectares de bâtiments ont été repérés. Il reste possible d'imaginer que le domaine pouvait atteindre mille hectares. Parmi l’ensemble des bâtiments, on peut distinguer deux types d’affectation. Ceux liés à l’exploitation agricole et ceux, véritables palais, destinés au maître des lieux : portique monumental, nombreux jardins, petites cours intérieures, ensemble thermal...

 

Le caractère exceptionnel de la villa Chiragan est lié aux riches marbres exhumés.

 

Connue dès le XVIème siècle, le site fera l'objet de fouilles à la fin du XIXème, sous la direction de Léon Joulin, secondé avec efficacité et passion par le martrais Abel Ferré.

 

Aux XVIIème et XVIIIème siècles, un torse de Vénus, devenu célèbre, est exhumé, ainsi qu’une grande statue d’empereur assis, deux œuvres aujourd’hui disparues.

 

Mais il faut attendre l’été 1826, au cours duquel des pluies diluviennes s’abattent sur la région, pour que surgisse du sol un incroyable enchevêtrement de sculptures antiques...

 

Des dizaines de portraits romains en marbre sont mis au jour. Ils forment aujourd’hui l’une des plus importantes collections d’Europe et la deuxième en France après celle du Louvre. La villa de Chiragan a ainsi accueilli, pendant plus de quatre siècles, les portraits des empereurs romains successifs et deux de leurs épouses.

 

À côté des portraits impériaux, de nombreux autres bustes sont des représentations de personnes qui pour nous sont inconnues : des hommes proches du pouvoir, très certainement.

 

Les fouilles pratiquées sur ce site ont livré des sculptures en marbre tout à fait exceptionnelles qui font la fierté du Musée Saint-Raymond de Toulouse. Ces sculptures datant de la fin du IIIème siècle représentent l’un des ensembles majeurs du musée. Il faut probablement les imaginer intégrées au niveau supérieur des murs d’une très grande salle ou d’un long portique de la villa de Chiragan. On ne doit pas non plus oublier que les œuvres étaient rendues très expressives grâce aux couleurs vives, aujourd’hui disparues, qui recouvraient en grande partie la sculpture.  

 

 

 

Le mystère demeure encore autour des propriétaires de ces lieux hors du commun. Angonia, nom qui désignait au Moyen-Âge une partie du territoire de Martres-Tolosane, est peut-être un de leur héritage.

 

Les vestiges de cette villa exceptionnelle sont enfouis dans les quartiers de Martres Tolosane dénommés Saint-Nicolas, Chiragan et Le Moulin. Depuis le Moyen-Âge, les habitants sont familiers de la villa dont des traces, des blocs de marbre et des objets inconnus apparaissent, révélés par les labours et les ruissellements provoqués par les orages.

Sources :

http://www.villa.culture.fr

http://www.tourisme-martres-tolosane.fr

Martres-Tolosane a pour patron Saint Vidian, un saint absolument inconnu des grands calendriers et dont l'autorité toute locale a quelque peine à arriver même jusqu'à Toulouse.

 

C'est au pied d‘Angonia que se déroula, selon la légende, la bataille de Saint-Vidian où s'affrontèrent chrétiens et sarrasins.

 

En souvenir des martyrs qui y perdirent la vie, le nom de Martres-Tolosane (martyrs toulousains) succéda à celui d'Angonia. Une légende qui prend vie tous les ans, depuis le XIIIème siècle. Elle avait déjà l'aspect d'une procession et les participants d'alors, membres de la confrérie de Saint-Vidian étaient simplement armés d'un bâton.

 

Au XVIIIème siècle apparaissent les armes à feu, anachroniques, ainsi que des uniformes militaires de l'époque. Enfin, la première représentation de cette reconstitution telle que l'on peut la voir aujourd'hui, s'est déroulée le dimanche de la trinité 1845.

 

 

 

Le dimanche de la Trinité, cette fête, moitié religieuse, moitié militaire,  est désormais très réputée. De nombreux spectateurs viennent assister à la reconstitution historique de cette glorieuse épopée.

 

Les historiens ne croient plus à une invasion arabe de la vallée de la Garonne, ni à l’existence d’un Vidian. Ce personnage mythique fait partie du groupe des "saints militaires de la région de Toulouse" tous nés de l’imagination et de la culture de certains clercs. Dans le cas de Vidian, il s’agit probablement des chanoines de Saint-Sernin, à Toulouse, dont dépendait le prieuré de Martres.

 

Son invention s’est faite dans un double contexte historique : la Reconquête de l’Espagne sur les Musulmans et la rédaction des Chansons de geste médiévales. Vidian ne serait autre que le double du neveu de Guillaume d’Orange ou saint Guilhem, appelé Vivien, lequel aurait eu maille à partir avec les Sarrazins, lui aussi…


En 1846, le curé de Martres redonna souffle à la légende

 

Sources

http://www.ladepeche.fr

Martres-Tolosane est réputée pour sa faïencerie depuis 1739.

 

Martres-Tolosane.

 

L’histoire de Martres-Tolosane est aussi celle d’un secret jalousement gardé. L’art de la faïence s’écrit depuis bientôt trois siècles, sans que jamais la production en fût interrompue. L'activité faïencière de Martres-Tolosane débute en 1739, date à laquelle Joseph Delondre, peintre faïencier venu de Bordeaux, signe une des toutes premières pièces de faïences fabriquées à martres-Tolosane : un plat à barbe en camaïeu de bleus sur fond blanc.

 

Chaque pièce, entièrement façonnée et peinte à la main, est unique mais les décors sont nombreux : motifs champêtres et floraux, l'ibis, les Grotesques...

 

Faïencerie Martres Tolosane - Pascale CabaréLe décor à l’ibis, un emblème pour la faïencerie martraise...


C’est au début du XIXème siècle que l’oiseau chimérique prend une place de choix dans l’imaginaire des peintres martrais. Dénommé ibis par les uns, comparé aux oiseaux des pyramides d’Égypte par les autres, il n’en demeure pas moins que l’ibis est devenu pour la faïence martraise un signe de reconnaissance, dont la forme ne cesse d’évoluer…

 

 

 

Faïencerie d'Art Pascale Cabaré : assiette décor ibis polychrome

 

Les faïenciers utilisent l'une des plus anciennes techniques de cuisson, le "Grand Feu" qui consiste à cuire la pièce de faïence à une température allant de 900 à 1000°C. Il est à noter que les décors sont toujours tracés et peints à la main.

 

Faïencerie Jodra Martres Tolosane -

 

 

Une visite de la cité artiste ne saurait se conclure sans une visite à l’un des artisans d’art faïencier, toujours heureux de faire partager leur passion et leur savoir-faire au public. Vous retrouverez dans chaque atelier une production originale à la qualité artisanale inégalée.

 

 

 

Faïencerie Jodra - Ibis Bleu

 

Les faïenceries de Martres-Tolosane ... Cliquez ICI !

Riche de son passé, Martres-Tolosane, enchante le présent,

grâce à un nouveau lieu d'exception.

 

Le Grand Presbytère à Martres Tolosane.Le Grand Presbytère à Martres Tolosane

 

Un endroit unique.

Un accueil chaleureux. Une infrastructure remarquable.

Pour une magnifique exposition.

 

Le Grand Presbytère

 

Le Grand Presbytère à Martres Tolosane.Le Grand Prebytère à Martres Tolosane

 

Le Grand Presbytère, est un lieu d’exposition dédié à l’Artisanat d’Art et à l’Art contemporain.

 

Du 23 mai au 11 novembre 2015, son espace est consacré

à l’Artiste céramiste Sylvian Meschia.

 

Dimanche 21 juin a eu lieu le vernissage de l'exposition de Sylvian Meschia au Grand presbytère de Martres-Tolosane en présence de Carole Delga, députée, de Gilbert Tarraube, maire, de Michel Pérez, conseiller régional.

 

Ce lieu culturel démontre "la vitalité de la commune, l'attachement à notre patrimoine" pour Gilbert Tarraube remerçiant l'architecte, tous les corps d'artisans, les employés municipaux; ils ont permis la mise en valeur de cette maison, le presbytère, qui a accueilli des générations de prêtres.

 

Après un an de travaux, ce bâtiment devient Le Grand Presbytère avec une mise en valeur des façades, des colombages. Il constitue une fenêtre culturelle ouverte sur la cité artiste; il s'agit de mettre les arts à la portée de tous. Sylvian Meschia est un artiste, un poète qui a la précision du détail. Écrire le beau est l'essence même de Meschia. L'artiste a remercié l'équipe municipale et a rappelé que son histoire est liée au sacré avec les églises, les abbayes et à présent le presbytère.

 

Carole Delga, remerçiant toutes les personnes ayant participé à ce projet "ce lieu est une aventure collective, il était intéressant de donner 100 ans de plus à un bâtiment au cœur de Martres et de créer un lieu d'exposition autour de l'art contemporain, de la faïence. Sylvian Meschia, artiste impliqué au niveau de son territoire, nous montre que la différence est une richesse. La culture est une richesse."

 

Sources :

 

La Dépêche du Midi Grand Sud - Publié le 02/07/2015

 

Pour en savoir plus sur l'exposition, cliquez ICI !

 

Martres-Tolosane cultive bien d'autres secrets...


Depuis 1836, la Maison Vital Aîné est célèbre pour sa pâtisserie de qualité. Cette biscuiterie organise des visites au cours desquelles vous pourrez comprendre la fabrication et surtout déguster ces mets.


Le riche sous-sol de la région martraise a permis l'installation de plusieurs entreprises d'extraction de granulats et a surtout conditionné l'implantation de l'usine Lafarge Ciments.


Martres-Tolosane est aussi largement ouverte sur l'Europe.

 

Elle entretient des relations de partenariat et d'échanges avec Barbastro, en Espagne, de jumelage avec la commune de Naval en Espagne et de Modra, en Slovaquie, villes toutes deux connues pour leur activité céramique.


Soucieuse de promouvoir l'innovation et la création artistique, Martres-Tolosane a créé en 2001 le Salon des Arts et du Feu. Année après année, ce salon est devenu le rendez-vous incontournable pour les artisans-créateurs travaillant l'eau, la terre et le feu, mais aussi pour tous les amoureux du savoir-faire, les admirateurs de talents et les passionnés d'art.

 

7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 18:30

 

Et dans le Comminges ... aussi !

 

Plus exactement à  Sengouagnet une commune située au pied du Pic de Cagire. Un sommet des Pyrénées françaises, dans la région du Comminges. Le Cagire est un sommet très connu de la Haute-Garonne, malgré sa faible altitude, car très visible du fait de sa position avancée par rapport à la chaîne pyrénéenne. Son altitude est de 1912 mètres.

 

Sengouagnet est situé à une vingtaine de kilomètres au Sud-Est de Saint-Gaudens.

 

Catherine Soëtemondt a réussi à joindre deux concepts fondateurs, celui de la philosophie dans le boudoir et celui du bonheur dans le pré pour inventer, dans la somptueuse demeure dont elle a fait l'acquisition à Sengouagnet, la philosophie dans le pré.

 

Première rencontre Etch Plasèr : penser le populisme.

Les Samedi 5 et Dimanche 6 juillet 2014 à Sengouagnet.


Etch Plasèr en gascon ... Le plaisir.

 

Sengouagnet-copie-3.gif


Un projet défini comme le fruit d'un travail d'équipe, comme ce fut toujours été le cas dans les rencontres du Cercle des gourmands de culture au 31 Boulevard Raspail à Paris.

 

Pascal Ory et Catherine Soëtemondt retrouveront Pierre-Frédéric Charpentier, historien entre autres d'un livre préfacé par Pascal Ory "La drôle de guerre des intellectuels française (1939-1940), son épouse Christine, elle aussi historienne et tous deux installés à Toulouse. Jean Cigu, Gascon dans l'âme et philosophe de formation mais également Gianni Burattoni, artiste paysagiste.

 

Pascal Ory, est professeur d’histoire contemporaine à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il enseigne aussi à Sciences Po Paris et à l'INA.

 

Élève de Jean Delumeau, historien, membre de l'Institut, professeur émérite au Collège de France puis de René Rémond, Pascal Ory est l’un de ceux qui ont, dès les années 1970, contribué à mieux définir l’histoire culturelle. À ce titre, il a fondé et préside l'Association pour le Développement de l'Histoire Culturelle (ADHC). Son enquête scientifique porte sur quatre axes : la culture, la nation, les mythologies du contemporain, le corps moderne.

 

Collaborateur régulier de la presse écrite et audio-visuelle, en particulier, depuis 1975, de Radio France (France Culture), il est, entre autres, administrateur de la SCAM (Société civile des auteurs multimédias), président de sa commission du répertoire de l’écrit.


En janvier 2012, il a été nommé commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres.

 

Parmi une trentaine d'ouvrages, on peut signaler :

Nizan : Destin d'un révolté, paru en 1980. Les Intellectuels en France de l'affaire Dreyfus à nos jours en collaboration avec  Jean-François Sirinelli et paru 1986. L'Histoire culturelle, paru aux Presses universitaires de France en 2004.

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Notons encore, La Culture comme aventure. Treize exercices d'histoire culturelle, paru en 2008. Grande encyclopédie du presque rien, paru aux Éditions des Busclats en 2010. Vie de Damoclès. Fragments, toujours aux Éditions des Busclats en  2012.  

 

Le Dictionnaire des étrangers qui ont fait la France, paru chez Robert Laffont en 2013.
Alors que le débat sur l'"identité nationale"continue de diviser la classe politique, ce Dictionnaire, d'une ampleur sans précédent, permet de rétablir certaines vérités et devrait faire débat à son tour. 

 

Dictionnaire des étrangers qui ont fait la France Qui de plus français que le couturier et mécène Pierre Cardin ou le premier vainqueur du Tour de France cycliste, Maurice Garin ? Sauf que l'un et l'autre sont nés Italiens. À l'inverse, combien de Français savent que le prix Nobel de littérature de l'an 2000 a été attribué à un citoyen français, naturalisé depuis trois ans, Gao Xingjian, né à Ganzhou soixante ans plus tôt ? Ce que la plupart de nos compatriotes savent, en revanche, c'est que la renommée de la France doit beaucoup à Frédéric Chopin, Marie Curie, Pablo Picasso, Le Corbusier, Samuel Beckett ou Charles Aznavour. Et ceux qui s'intéressent au destin politique de ce pays ont sans doute remarqué, sans remonter plus haut que la Révolution française, que ladite Révolution n'aurait pas tout à fait été la même sans le modéré Necker ou le radical Marat, deux Suisses, la IIIème République sans Léon Gambetta ou Maxime Weygand, la Résistance sans Boris Vildé, du premier réseau, celui du Musée de l'homme, ou le groupe Manouchian et ses fusillés stigmatisés sur l'Affiche rouge "parce qu'à prononcer leurs noms sont difficiles"...

 

En rapport direct avec le sujet de cette Première rencontre Etch Plasèr : penser le populisme, notons l'ouvrage de Pascal Ory,  Nouvelle histoire des iées politiques paru chez Hachette  le 22 novembre 1989.

 

Catherine Soëtemondt précise que l'esprit de convivialité et d'amitié présidera comme toujours au 31 Raspail, à ces rencontres. Il y aura des échanges intellectuels mais aussi des repas simples dans le jardin face au Cagire, et des moments de détente et de découverte de la région.

 

Sengouagnet.gif.Sengouagnet-copie-1.gif

 

L'initiative est le prolongement du salon littéraire et philosophique qu'elle fait vivre dans son appartement du 31 boulevard Raspail à Paris, avec l'historien Pascal Ory, auteur de nombreux ouvrages.

 

 

Pour découvrir le Cercle des gourmands de culture ... Cliquez ICI !

 

 

Catherine Soëtemondt n'a retenu que le 31 (Du 31 Boulevard Raspail au Comminges dans la Haute-Garonne) pour organiser, au cœur du Comminges, des rencontres dont la première s'est déroulé ce dernier week-end, du 5 au 6 juillet.

 

D'entrée, Catherine Soëtemondt jette aux orties, dans les fossés qui bordent le Cagire, les idées de "parisianisme" et d'"élitisme".

 

Sengouagnet-copie-2.gif

 

L'achat de cette maison, dans le village natal de son père, lui a donné l'idée de reproduire ce qui fait son univers dans la capitale : des rencontres, des voyages à thème, des ciné-littératures autour d'œuvres et d'auteurs indispensables.
 

 

Raphaël Liogier est un sociologue et politologue français. Professeur à l'institut d'études politiques d'Aix en Provence, il dirige l'Observatoire du religieux. Il est l'invité de  Catherine Soëtemondt et Pascal Ory pour ces deux jours.

 

En 1994, Raphaël Liogier rencontre le 14ème Dalaï Lama en visite à Marseille. En 1997, il assiste, accompagné de Bruno Étienne, son directeur de thèse, aux enseignements donnés par le  Dalaï Lama à Karma-Ling en Savoie.

 

A-la-rencontre-du-Dalai-Lama---Raphael-Liogier.gifEn 2008, il publie un ouvrage sur le  Dalaï Lama.

 

Le XIVème Dalaï Lama, ce personnage en robe grenat et au sourire malicieux, est devenu, au fil des années, un véritable mythe contemporain. Moine contemplatif, intellectuel curieux de science et de technologie, leader politique, autant de visages pour un seul individu, qui n'hésite pas à pourfendre les archaïsmes féodaux de sa propre tradition, et à défendre néanmoins des anciennes croyances. Depuis sa fuite, en pleine nuit, à travers l'Himalaya, vers Dharamsala, en Inde, où il installa son gouvernement d'exil, le Dalaï Lama a su devenir une conscience morale universelle et un guide spirituel pour un monde industriel en quête de sens. Le XIVème Dalaï Lama est sans doute aussi le plus révolutionnaire de sa lignée : démocrate, moderniste, humaniste, se disant même prêt, s'il le faut, à démissionner, l'homme fait tout à la fois trembler les apparatchiks chinois et fantasmer les Occidentaux.

 

Ce livre de Raphaël Liogier nous décrit sans dévotion ni complaisance, mais avec un respect parfois admiratif, avec humour aussi, l'itinéraire et la pensée de ce XIVème Dalaï Lama philosophe; il nous raconte l'existence mouvementée et pourtant sereine d'un personnage aussi célèbre qu'inconnu. Le Dalaï Lama apparaît, au fil des pages, dans sa vérité historique, en tant qu'homme bien sûr, avec ses contradictions et avec sa grandeur, mais aussi en tant que phénomène de société majeur de notre époque, au carrefour de nos propres contradictions et de nos propres rêves. 

 

Outre ce livre sur le Dalaï Lama Raphaël Liogier est un spécialiste reconnu des religions et l'auteur de plusieurs ouvrages, dont récemment un livre qui a beaucoup fait parler de lui Le mythe de l'islamisation, essai sur une obsession collective paru en 2012 aux Éditions du Seuil.

 

 

 

Dans son dernier ouvrage, "Ce populisme qui vient", paru en octobre 2013, il décortique les ingrédients actuels du populisme qu'il qualifie de "liquide".

 

Le XXIème siècle n'est-il pas en train d'être l'âge des populismes comme le XXème siècle a été celui des totalitarismes ?

 

 

Revenons dans le Comminges. À cette chaleureuse invitation de  Catherine Soëtemondt.


Pendant la durée de ce week-end, l'heure sera à la réflexion conviviale, avec des entretiens, des tables rondes, mais aussi des déjeuners et dîners.

 

Avec, entre entre autres, un apéritif et un dîner simple dans le magnifique village d'Aspet situé à proximité.

 

Aspet.gif.Aspet-copie-1.gif

 

Rendez-vous pris au Café Français d'Aspet. En plein centre du village.

 

La journée se terminera par une projection dans le grenier transformé en salle de cinéma, du film de Nanni Moretti Le caïman.

 

Raphael-Logier-et-Pascal-Ory.gif


Raphaël Liogier, et Pascal Ory le Samedi 5 juilet 2014 à Sengouagnet

 

"Il s'agit, explique la maîtresse des lieux, de rertrouver une ambiance que nous voulons ouverte à tous. L'esprit du salon littéraire peut s'épanouir en pleine nature dans les incroyables paysages du Comminges".

 

Catherine Soëtemondt a reçu lors de ses dîners parisiens aussi bien Marie-Christine Barrault que Thierry Frémaux ou Laurent Baccaria ouvre ses portes à tous les Commingeois qui n'ont qu'une condition à remplir : être ouvert et curieux.

 

Et tout cela porte un nom : "Le plaisir".

 

Propos relevés pour partie d'un article de Jean-Christophe Thomas

pour http://www.ladepeche.fr

3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 12:00

 

Une belle visite fin juin 2014. Villa-gallo-romaine-de-Mont.gif


La villa gallo-romaine de Montmaurin est située sur la commune française de Montmaurin, Au cœur de la campagne Commingeoise. Dans la région Midi-Pyrénées.

Elle est l'une des plus vastes villas gallo-romaines de la Gaule Aquitaine.

 

Ses dimensions et son luxe illustrent la prospérité économique exceptionnelle que connut le Sud-Ouest de la Gaule jusqu'au VIème siècle. L'exploitation agricole fut implantée durant la Pax Romana, au premier siècle de notre ère.

 

Villa-gallo-romaine-de-Montmaurin---.gifSes terres couvraient une superficie de plus d'un millier d'hectares. À partir du IVème siècle, la résidence du maître fut transformée en un palais s'étendant sur 5 800 mètres carrés. La villa fut habitée jusqu'à la fin du Vème siècle ou au début du VIème siècle.

 

Les bâtiments de La villa gallo-romaine de Montmaurin sont implantés dans le piémont pyrénéen, à un kilomètre environ au sud de l'entrée des gorges de la Save. La villa gallo-romaine de Montmaurin est une entité économique qui a pour vocation la production agricole.

Les employés sont à l'époque au nombre de cinq cents.

 

Plusieurs dizaines de constructions, pourvoient au logement des ouvriers, d'autres sont  des bâtiments agricoles (la pars rustica). Ils sont regroupés au bord de rivière de la Save, autour de la partie résidentielle réservée aux propriétaires (la pars urbana).


Un mur d'enceinte clôturait l'ensemble sur une superficie de 19 hectares.

 

La villa est orientée sud-ouest/nord-ouest. Dans sa plus grande longueur, la façade mesure 117 mètres.

La-villa-gallo-romaine-de-Montmaurin.-Reconstitution-jpgOn entre par une cour d'honneur en forme de demi-cercle : bordée de colonnades, elle inclut un temple hexagonal de type gaulois. Depuis la cour, un vestibule d'apparat permet d'accéder au corps de logis central.

 

Les quartiers d'habitation sont organisés autour d'une série de cours et de jardins intérieurs.

 

Des vues sont aménagées pour contempler le panorama pyrénéen.

 

L'édifice comprenait plusieurs parties. Une cour d'entrée, une partie centrale d'habitation autour d'une cour intérieure rectangulaire. Un appartement luxueux d'été précédé d'une autre cour surélevée. Au nord-ouest, une aile thermale abritant des piscines d'eau froide et chaude, ainsi qu'une piscine de plein air au milieu d'un espace vert, orné d'une galerie dont 16 colonnettes de marbre soutenaient la toiture. L'aile thermale offrait un caractère de luxe et constituait une partie essentielle de la demeure.

 

Villa-gallo-romaine-de-Montmaurin-1.gif.Villa-gallo-romaine-de-Montmaurin-2.gif

 

La villa gallo-romaine de Montmaurin le 29 juin 2014

 

La villa compte environ deux cents pièces d'habitation : elles étaient décorées de colonnades, de portiques, ornées de peintures murales et de collections de sculptures de marbre et de bronze, dallées de mosaïques ou de marbre de Saint-Béat blanc ou bleu-gris.

 

On distingue encore aujourd'hui les dallages de marbre ou de mosaïque. Les pièces bénéficiaient d'un système de chauffage par le sol et de l'eau courante. La salle Hypocauste était en quelque sorte un système de chauffage central. Dans une pièce fermée, on faisait un feu de bois. Le feu chauffait l'air qui était amené sous certaines pièces ou contre les murs par des conduits. Sous ces pièces, il y avait un trou où l'on mettait des briques qui conservaient la chaleur.

 

Les fouilles ont aussi révélé que les fenêtres de la villa étaient vitrées.

 

Villa-gallo-romaine-de-Montmaurin-.gif.Villa-gallo-romaine-de-Montmaurin-3.gif


La villa gallo-romaine de Montmaurin le 29 juin 2014

 

Dans le logis d'été, six viviers d'eau de mer permettent de conserver les huîtres ainsi que vingt-deux autres espèces de coquillages transportés de l'Atlantique et de la Méditerranée.

Les communs groupés autour d'une grande cour devaient servir de logement du personnel et abritaient les réserves considérables de nourriture, de bois de chauffage, de matières premières indispensables aux divers ateliers qui assuraient la vie et l'entretien du domaine. Les fouilles ont permis de retrouver d'importantes quantités de scories de fer, de tuiles, de briques, mais aussi des ustensiles témoins d'une activité textile importante. Elles ont livré aussi de nombreux déchets de cuisine et permis de savoir que si les animaux d'élevage et de chasse fournissaient une part appréciable de la nourriture des habitants, on y consommait aussi des coquillages et des huîtres qui furent longtemps une grande spécialité gauloise, tout particulièrement de la côte bordelaise qui exportait ses produits jusqu'à Rome.

 

Les communs regroupaient le logement des quelques 500 employés, des forges, une tuilerie-briqueterie et un atelier de tissage.


Peut-être à l'occasion d'un changement de propriétaire, les modifications paraissent intervenir vers le milieu du troisième siècle. A la place de la première construction, dont les possibilités devaient s'avérer dépassées par les extensions des cultures, apparaissent de petites fermes dispersées sur les terres qu'elles contrôlent. Ces sortes de "tenures" remplacent semble-t-il la "villa rustica".

 

Le grand édifice central ne joue plus que le rôle de maison de maître. Une campagne d'embellissement datable des alentours de 330, la transformera en luxueuse demeure ornée de peinture, de mosaïques et d'un très bel ensemble décoratif de marbres de Saint-Béat. Une seconde campagne de travaux réorganise vers 350 le grand bâtiment en lui apportant en même temps que la construction de grands portiques, d'un temple et de différentes parties surélevées, une très belle unité architecturale comparable à celle des plus remarquables maisons de l'antiquité classique.

 

La salle Atrium était une salle où il y avait un trou dans le toit. Au milieu de la pièce, il y avait un petit bassin qui permettait de récupérer l'eau quand il pleuvait. C'était un réservoir.

 

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La villa gallo-romaine de Montmaurin - L'Atrium le. 29 juin 2014.

 

Vers 375-380 après Jésus-Christ, la villa a été détruite par un incendie. Les fontaines et les piscines et le système de distribution d'eau disparaissent, le dallage de cours est transformées en jardins et le temple est reconstitué. Depuis, la villa n'a plus jamais été habitée. Elle a été recouverte par les alluvions apportés par les crues de la rivière voisine qui ont conservé la villa.

 

Le site était connu dès la fin du XIXèmesiècle. On y voyait un ancien "couvent des Templiers" jusqu'à ce que l'archéologue Anthyme Saint-Paul reconnaisse en 1865 le caractère romain des vestiges, comme mentionné dans son  livre de recherches Excursion archéologique dans le pays de Comminges.

Entre 1879 et 1881, Isidore Miro acheta les parcelles pour soustraire les ruines au pillage. Puis avec l'abbé Jean-Marie Couret, ils firent les premiers sondages entre 1879 et 1882. Un plan général de la villa, très correct, fut publié par l'abbé Couret en 1903. Mais ce n'est qu'à partir de fin 1946 que l'archéologue Georges Fouet,  qui venait d'être nommé instituteur à Montmaurin, commença à mener des fouilles exhaustives; ses campagnes se poursuivirent jusqu'en 1962.

 

Les fouilles ont permis de mettre à jour les vestiges du vestibule, du temple, du nymphée, de plusieurs cours et de nombreuses pièces d’habitation.

 

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La villa gallo-romaine de Montmaurin a été classée "monument historique" le 5 décembre 1949.

 

En 2010, elle est gérée par le Centre des monuments nationaux.

 

Le site est ouvert au public et de nombreux objets retrouvés lors des fouilles (statues, monnaies, etc.) sont exposés au musée de Montmaurin.

L'état actuel des vestiges reflète le dernier état de construction, à partir du IVème siècle.




14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 19:00

 

 

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14 juin 2014.

 

Depuis longtemps je cherchais l'occasion de glisser entre les pages de mon cinéma un hommage au HÉROS de ma vie. Celui à qui je dois tant.


Paul. Mon grand-père maternel.


Pour lui, cette page avec tout mon amour et ma gratitude.

 

Si c'est de cette commune du Comminges que je lui rends hommage, il n'en serait pas étonné. La campagne n'est pas celle des Landes dans laquelle il a vécu. Certes.

 

Elle n'en est pas moins belle et riche.

 

Riche par sa végétation et ses contrastes lumineux. Mais aussi par ses habitants qui gardent un sens profond de l'accueil. Généreuse aussi. Pour tout ce qu'elle donne à celles et ceux qui savent apprécier tous les bienfaits et la beauté de la nature.

 

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Vue de Marsoulas. Le 14 juin 2014

 

 

Paul, mon grand-père, n'était pas homme à se lamenter. Dès ma plus tendre enfance, il a été le premier à me parler de tolérance, de respect de l'autre.  Du respect dû aux animaux, à la nature aussi.

 

Il ne parlait jamais de ses faits et gestes pendant la première guerre mondiale. Pas une fois je ne l'ai vu arborer ses médailles. Le souvenir des tranchées restait trop douloureux, tout autant que la perte de ses frères et de nombreux amis du village. Toutefois, il ne manquait, jamais les commémorations du 11 novembre, et clamait haut et fort son admiration pour le Maréchal Foch. Plus tard pour le Général de Gaulle.

 

Seules, ses jambes paralysées par quantité d'éclats d'obus reçus pendant la campagne de Verdun, témoignaient d'un passé douloureux.

 

Mon grand-père a été de ses hommes qui ont eu à souffrir de deux guerres mondiales. La deuxième ne l'a pas épargné non plus quand les troupes allemandes ont franchi la ligne de démarcation. Ses blessures très handicapantes me poussaient à un questionnement permanent qui n'a jamais reçu de réponses satisfaisantes pour ma curiosité d'enfant.

 

Pudeur extrême de ceux qui ont connu l'horreur profonde et que les mots seuls ne peuvent pas traduire. "Passons à autre chose" me disait-il.

 

C'est dans ses moments là qu'il m'emmenait au beau milieu de ses champs en se déplaçant très difficilement et avec comme seul appui, des béquilles en bois. Enfant que j'étais, je n'avais pas la force nécessaire pour l'aider. Juste de l'amour à lui donner.

 

C'est Marthe, une de ses voisines, qui a été la première à m'apprendre les actes de résistance dans lesquels il s'était engagé pendant la seconde guerre mondiale.

 

C'est donc de Marsoulas que je lui rends hommage.

 

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Marsoulas - 14 juin 2014

 

 

Marsoulas est une commune française située située dans le Comminges, à quelques 30 kilomètres de Saint-Gaudens.

 

Sa surface de 2.40 km ² et abrite aujourd'hui une population de 137 habitants.

 

Ce petit village est  limitrophe avec le département de l'Ariège.

 

 

Si dans la mémoire collective et la littérature historique, le massacre d'Oradour-sur-Glane, avec ses 642 victimes, occupe une place prépondérante, il ne peut occulter l'importance et la sauvagerie d'assassinats collectifs comme ceux commis, en une journée, à Marsoulas.

 

Marsoulas.gifLe destin de Marsoulas, dans le Comminges a basculé le même jour que celui d'Oradour-sur-Glane.


Le 10 juin 1944, 11 enfants, 6 femmes et 10 hommes, furent massacrés par des SS de la division Das Reich basée à Venerque. Soit un tiers de la population.

 

Comme Caen, Brest ou Lyon, Marsoulas a reçu la médaille de la Résistance et la Croix de Guerre.

 

 

 

Pour cette commémoration, devant les façades des maisons dans lesquelles furent perpétrés les massacres de simples affichettes et quelques fleurs sont là pour rappeler la cruauté des évènements.

 

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Marsoulas ne sera pas le seul village massacré dans la Région Midi Pyrénées. La division Das Reich, laisse le long de son chemin des ruines et des massacres qui ont marqué bien d'autres endroits : Rimont, Betchat, Salies-du Salat, Calmont, Gabaudet, Mazères, Saint-Martory, Boulogne sur Gesse, Bagnères de Bigorre, Meilhan, Villaudric, Miremont, Fronton, Le Born, Villemur-sur-Tarn, Castelmaurou, Figeac…

 

Un si long traumatisme.


À l'horreur de cette journée, ont succédé 20 années de deuil.  

 

"Jusque dans les années soixante,

il n'y a plus eu de fête locale, de mariages, de naissances.

On ne se retrouvait qu'à la Toussaint autour du mémorial bâti dès 1946".

 

 

Welcome

 

"Le bonheur est la chose la plus simple,

mais beaucoup s'échinent à la transformer

en travaux forcés !"

 
François Truffaut

 

 

 

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