Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d'autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout. Jean Luc Godard
Arrivée à Luchon.
Le village du Festival. Au K'Fé, plus exactement.
Lieu incontournable pour les professionnels et toutes les personnes accréditées pour rencontrer, celles et ceux qui donnent vie au petit écran.

Le sourire, la gentillesse, de Peggy Vauchel vous mettent d'emblée dans l'ambiance.
Chaleureuse, décontractée.
En bonne attachée de presse, Peggy, sollicitée de toute part, oriente les journalistes vers les artistes, producteurs et réalisateurs présents pour les interviews d'usage
Grâce à l'amicale complicité de J.C.T. journaliste de La Dépêche, quotidien du Grand Sud, partenaire du Festival de Luchon au même titre que l'ensemble des chaînes de télévision et de la presse télévisuelle, je luis suis très reconnaissant de cette belle rencontre avec :

Francois Vincentelli, Anne Charrier Patrick Chesnais,
Crédit photo - Michel Viala pour la Dépêche du Midi.
Pour une production de David Kodsi, réalisée et scénarisée par Ivan Calbérac.
Marjorie diffusée prochainement sur France 2.
Une nouvelle série, de 90 minutes pour le premier épisode, tourné entièrement, à Toulouse.
Le synopsis en quelques mots. Une ancienne psychologue d'entreprise interprétée par Anne Charrier, reconvertie en coach, va tenter de redonner goût à la vie à un Patrick Chesnais, qui serait dans ce premier épisode, un homme suicidaire, et grincheux.
Tout le contraire de l'image qu'il laissera de lui à Luchon. Celle d'un artiste sympathique et disponible.
Francois Vincentelli, quant à lui interprète le rôle du beau-frère de la coach et particulièrement épris de Marjorie.
Le réalisateur/scénariste confie que si le succès est au rendez-vous, deux autres scénarios sont en cours d'écriture. Marjorie aura alors d'autres individus à cocher, une femme trop forte et pour le troisième, un relooquage d'une femme mal habillée. Cela ne reste qu'à l'état de projet.
À la fin de projection les spectateurs n'ont pas manqué d'applaudir chaleureusement et de saluer tous les artistes et les membres de la partie technique.
Le soir même de la présentation, hors compétition de ce téléfilm, Arte réunissait tout ce que Luchon compte de célébrités au cours d'un cocktail chaleureux et sympathique.
Une rencontre incontournable. Un échange amical chaleureux et bienvenu. Quelques instants avec Serge Moati. Un très beau moment riche de partages. Simplicité et intelligence extrême de ce Grand Monsieur qui peut être fier de sa fructueuse collaboration avec Claude Coret pour la réussite totale de cette 16ème édition du Festival de Luchon.
Une exception cependant, la présence de Samuel Le Bihan, pour un téléfilm en compétition Alex Hugo- La mort et la belle vie. Peu communicatif, d'une prétention mal venue il semblait promener sa dégaine incertaine plus que son talent et le charisme que j'avais été le premier à saluer dans le téléfilm. Grosse déception.