Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d'autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout. Jean Luc Godard
Réalisé par Alfred Hitchcock
Avec Anthony Perkins, Janet Leigh, Vera Miles,
John Gavin, Martin Balsam, John McIntire, Simon Oakland,
Vaughn Taylor, Frank Albertson, Lurene Tuttle, Mort Mills
Genre Thriller, Epouvante-horreur
Titre original Psycho
Production Américaine
Date de sortie 2 novembre 1960
Ce film majeur dans la filmographie d'Alfred Hitchcock est considéré comme un chef-d'œuvre du suspense et a élevé Anthony Perkins au rang de célébrité du cinéma
Psychose ne coûta que 800 000 dollars, et en remporta plus de 40 millions. Le film permit à son réalisateur de devenir riche, puisque Alfred Hitchcock, alors investisseur financier principal, remporta plus de 2,5 millions de dollars.
Alfred Hitchcock aimait le répéter : "À partir du moment où vous faites appel à une star, vous compromettez largement vos intentions légales". Pour Psychose, Alfred Hitchcock n'avait ni l'intention, ni encore moins les moyens financiers d'engager des célébrités de Hollywood. Il n'en reste pas moins que ses choix furent aussi étonnants qu'inspirés.
Synopsis
En début d'après-midi d'un vendredi de décembre, Marion Crane (Janet Leigh) et Sam Loomis (John Gavin) se retrouvent à l'insu de leur entourage dans une chambre de l'Adam's Hotel, à Phoenix dans l'Arizona. Divorcé, Sam doit verser une pension alimentaire à son ex-femme et aussi éponger les dettes de son père, alors qu'il ne possède qu'un petit commerce de quincaillerie. La situation financière des deux amants ne leur permet pas d'envisager le mariage : il ne peut garantir une vie suffisamment aisée à Marion, secrétaire, qui supporte de plus en plus mal cet amour se limitant à des rencontres furtives.
Janet Leigh et John Galvin
De retour au bureau, Marion assiste à une transaction immobilière entre un riche client texan, Tom Cassidy (Frank Albertson), et son patron, George Lowery (Vaughn Taylor), qui la charge de déposer à la banque 40 000 dollars. Rentrant chez elle au lieu de passer à la banque, elle fait ses valises et quitte la ville en voiture pour rejoindre Sam à Fairvale, avec l'argent qui lui avait été confié.
Janet Leigh et Frank Albertson
Ayant roulé plusieurs heures jusqu'après la tombée du jour, elle s’arrête sur le bas-côté pour passer la nuit dans son véhicule. Elle est réveillée par un policier qui contrôle ses papiers, lui rappelle qu'il est dangereux de dormir ainsi en bord de route et lui conseille à l'avenir de chercher un motel. Intrigué par la nervosité de la jeune femme, il relève le numéro d'immatriculation et décide de la filer. À l'étape suivante, Marion change de voiture, par prudence. Elle paie en espèces les 700 dollars demandés, surprenant le vendeur par son empressement. Elle remarque que son échange de véhicule est observé de loin par le policier. Ayant repris la route, elle décide de faire halte dans un motel pour y passer la nuit lorsque s'abat une violente pluie d'orage.
Marion est l'unique cliente du motel tenu par Norman Bates (Anthony Perkins) et sa mère.
Anthony Perkins et Janet Leigh
Norman attribue à Marion une chambre voisine de son bureau puis, manifestement sous le charme de la jeune femme, l'invite à partager avec lui un repas frugal puisqu'il n'y a pas de restaurant à proximité immédiate. Marion, fatiguée par le stress et les kilomètres au volant, accepte et, alors que Norman l'a laissée pour préparer à manger dans la maison qui se dresse en surplomb du motel, elle perçoit dans la nuit des éclats de voix : Norman se dispute avec sa mère qui voit d'un mauvais œil ce tête-à-tête de son fils avec une femme.
Revenant avec le repas, il lui demande d’excuser sa mère "qui est malade" et parle de lui, de son hobby, la taxidermie. Norman vit manifestement sous la coupe de sa mère, et cette discussion fait prendre conscience à Marion que sa propre fuite n'est pas une solution. De retour dans sa chambre, Marion envisage de rembourser son patron, et se déshabille pour prendre une douche, alors que Norman l'observe depuis son bureau par un trou pratiqué dans le mur.
Une vieille femme, dont la silhouette est estompée par le rideau et l'eau jaillissant de la pomme de la douche, surgit brusquement et frappe mortellement Marion à coups de couteau avant de disparaître. Norman, horrifié, fait la découverte du meurtre commis par sa mère mais nettoie la douche et élimine avec soin les traces du crime et du passage de Marion. Il regroupe toutes les affaires de celle-ci, y compris, sans le savoir, l'argent volé dissimulé dans un journal. Il immerge ensuite la voiture de la jeune femme, avec le corps, dans un marais proche.

Peu après, Lila (Vera Miles), préoccupée par le silence de sa sœur, contacte l'amant de celle-ci, Sam Loomis, que ne tarde pas à rencontrer aussi le détective privé, Milton Arbogast (Martin Balsam), engagé par le patron pour retrouver ses 40 000 dollars. Arbogast, ayant mis hors de cause Sam et Lila dans la disparition de Marion et de l'argent, enquête systématiquement auprès des hôtels de la région.
Au motel des Bates, les déclarations contradictoires de Norman le rendent soupçonneux. Le jeune homme lui cachant de toute évidence quelque chose, il lui demande de pouvoir rencontrer sa mère, ce qui lui est vigoureusement refusé. Après avoir averti Lila, d'une cabine téléphonique, que le comportement de Bates l'intrigue, Arbogast revient sur place en se faufilant jusque dans la maison. La vieille femme le surprend alors en haut sur le palier. L'enquêteur trop curieux, assailli au poignard, dévale l'escalier et meurt. Norman arrive et procède à nouveau au "nettoyage" des lieux.
Martin Balsam
Lila et Sam attendent en vain un nouvel appel du détective et finissent par alerter la police locale. Le shérif Chambers (John McIntire) les informe que madame Bates repose au cimetière depuis dix ans pour cause de suicide après avoir empoisonné son amant. Décidés à lever tous ces mystères, ils se présentent au motel de Norman comme clients pour y prendre une chambre.
Vera Miles, John Gavin et Anthony Perkins
Alors que Sam accapare Norman et détourne son attention, Lila part en inspection dans la maison. Mais la conversation entre les deux jeunes hommes s'envenime, Norman s'impatiente et finit par se rendre compte que cela fait un moment qu'il n'a pas vu la jeune femme. Flairant le danger, il assomme Sam et fonce vers la maison. Lila le voit accourir et se réfugie dans la cave, où elle découvre le cadavre momifié de madame Bates installé sur une chaise.
Norman, déguisé en vieille femme, surgit alors de l'ombre en brandissant un couteau pour frapper Lila. Sam, qui entre temps avait repris connaissance, se précipite pour maîtriser le meurtrier.
Au poste de police, un psychiatre, le docteur Richmond (Simon Oakland), explique longuement la schizophrénie de Norman Bates, alors que ce dernier est assis dans sa cellule à dialoguer avec sa "voix intérieure", et que, à quelques kilomètres de là, on extrait du marais la voiture de Marion.
Simon Oakland
Alfred Hitchcock lisait la rubrique "Livres " du New York Times pendant le week-end. Avec son assistante, Peggy Robertson, ils virent une excellente critique de Boucher sur le livre Psycho de l'Américain Robert Bloch. Le film Psychose est basé sur ce roman. Alfred Hitchcock en acquit les droits de façon anonyme pour la somme de 9 000 dollars, puis ensuite se chargea d'acheter le plus de copies possibles du livre en circulation afin d'éviter que ne se dévoile trop tôt l'électrochoc de l'effet de surprise de la trame dramatique.
Le scénario a été écrit par le jeune scénariste Joseph Stefano.
Robert Bloch, écrivain plébiscité dans le monde de l'horreur, a été souvent adapté au cinéma. Outre Psychose, ses oeuvres sont à l'origine de Le Crâne maléfique réalisé en 1965, Le Jardin des tortures réalisé en 1967 ou encore Asylum réalisé en 1972. Très critiqué pour le racolage dont le livre faisait preuve, dans son roman la scène de la douche était beaucoup plus explicitement érotique, Robert Bloch aimait à rappeler qu'il conservait toujours dans son portefeuille une note d'attention d'Alfred Hitchcock lui-même, qui disait : "Je n'ai rien changé à Psycho". La scène de la douche de Psychose est actuellement la scène la plus étudiée par les étudiants en cinéma du monde entier.
Le tournage de la mort de Marion Crane se fit en sept jours et 70 prises différentes pour seulement 45 secondes de plans rapidement enchaînés. On avait rarement vu une scène d'un tel impact. Le meurtre de Marion Crane n'était pas seulement une scène pivot pour la cohérence de Psychose; il allait donner à Alfred Hitchcock le rang de maître. Elle coûta 62 000 dollars. Alfred Hitchcock répétait souvent qu'il dirigeait le tournage avant de diriger son public. Et c'est bien ce qu'il fit dans la salle de bains blanche du Bates Motel. L'intention est de souligner le voyeurisme face à cette femme séduisante, nue sous la douche; l'accent est mis sur l'effrayant couteau et le sang qui gicle. La vraie force de Psychose, sa véritable horreur, repose sur la manière dont Alfred Hitchcock tue l'émotion du public.
Alfred Hitchcock aimait à le rappeler : Psychose est également basé sur des faits réels, d'après l'histoire d'Ed Gein, reconnu coupable en 1957 d'avoir tué deux femmes dans le Wisconsin. Il avait conservé la tête de ses victimes et avait fait des abat-jour et des sièges avec la peau des corps, tout en préservant intacte la chambre de sa mère, décédée douze ans auparavant. C'est sa personnalité qui est à l'origine du personnage de Norman Bates.
Entretien du mythe ou traumatisme profond ? Quoi qu'il en soit, Janet Leigh avoue bien volontiers dans ses différentes interviews ne plus pouvoir prendre de douche depuis qu'elle a joué dans Psychose.
Pour la chute dans l'escalier du détective Arbogast lors de son attaque Alfred Hitchcock a tout d'abord filmé l'escalier en le descendant sans aucun acteur, puis le comédien qui joue Arbogast n'a plus eu qu'à s'assoir sur une chaise devant un écran projetant le défilement de l'escalier en arrière plan. Martin Balsam n'avait plus qu'agiter des bras pendant que les pieds de sa chaise étaient secoués par des techniciens.
Lors de la scène Alfred Hitchcock s'est servi d'une doublure, (pour Anthony Perkins), un peu spéciale, nommée Mitzi. La jeune femme avait en effet la particularité d'être naine.
Anthony Perkins
Pendant la période de promotion du film, et même bien après son exploitation en salles, Alfred Hitchcock aimait à parler de Psychose comme "juste une comédie macabre". Selon son propre aveu, son film le plus terrifiant était Les Oiseaux, citation qu'on pouvait retrouver sur l'affiche française du film.
Dans la bande-annonce de Psychose, on pouvait voir Alfred Hitchcock présenter aux spectateurs la maison de Norman Bates. Au cours de la visite, il montrait les différents endroits de la maison où risquait de se dérouler de macabres évènements...
Psychose est devenu une référence dans le domaine du film d'épouvante. La fameuse scène de la douche a par exemple été souvent imitée, comme dans Pulsions de Brian De Palma. On retrouve le nom de Loomis dans Halloween, La Nuit des masques, ainsi que dans Scream : Billy Loomis, interprété par Skeet Ulrich. Ce personnage y reprend d'ailleurs l'une des phrases prononcée par Norman Bates : "We all go a little mad sometimes"
Dans le roman de Robert Bloch, Norman Bates est un homme entre deux âges, obèse et alcoolique. Joseph Stefano proposa un Norman plus jeune, svelte et vulnérable. Anthony Perkins alors âgé de 27 ans, aux allures d'idole des jeunes, allait s'avérer l'acteur parfait. De plus, Anthony Perkins devait un rôle à la Paramount Pictures et put être embauché pour 40 000 $. L'acteur décrira l'expérience comme le plus grand pari de sa carrière. Pari qui s'avèrera à la fois gagné et perdu. Son interprétation était si brillante qu'elle le "catalogua" et que sa carrière perdit de son élan.
Plusieurs actrices ont été envisagées afin d'incarner le rôle de Marion Crane. En effet, puisque le personnage était censé disparaître au premier tiers du film, Alfred Hitchcock voulait absolument engager une vedette, que ses moyens lui permettraient d'obtenir, afin de surprendre et déstabiliser son public. Le cinéaste a donc pensé à Eva Marie Saint, Piper Laurie, Lana Turner, Shirley Jones, Hope Lange ou encore Martha Hyer.
Il savait que plus l'actrice serait connue, plus la disparition précoce de son personnage allait produire d'effet. c'est finalement Janet Leigh qui deviendra la victime de l'un des meurtres les plus terrifiants de l'histoire du cinéma. Le choix de Janet Leigh allait s'avérer aussi surprenant que celui d'Anthony Perkins. Hitchcock lui envoya le livre de Robert Bloch accompagné d'une note l'informant que le personnage "serait amélioré". Le réalisateur en profita pour changer le prénom du personnage de Mary en Marion.
Psychose sera nominé quatre fois aux Oscars, dans les catégories Meilleur photographie, Meilleurs décors, Meilleur réalisateur et Meilleure actrice dans un second rôle pour Janet Leigh, il n'en remporta malheureusement aucun. Janet Leigh put se consoler avec le Golden Globe de la Meilleure actrice dans un second rôle qu'elle avait remporté deux mois plus tôt.
La pose que prend Janet Leigh après avoir été poignardée a été imposée par Alfred Hitchcock. En effet, il était impossible pour l'époque que les spectateurs aperçoivent à l'écran les seins de la comédienne. La scène a été répétée avec une modèle nue, afin d'obtenir plus de réalisme lors de la chute sur le sol.
Le soutien-gorge que porte Janet Leigh au début du film est blanc, car Alfred Hitchcock voulait insister sur le côté angélique, et tromper le spectateur en la faisant passer pour une femme innocente. Après que son personnage vole l'argent, le soutien-gorge devient noir.
Psychose est le premier film dans lequel on peut voir une actrice, Janet Leigh, juste habillée d'un soutien-gorge et d'un slip. Pareillement, le film montre pour la première fois dans l'histoire du cinéma américain quelqu'un se servir d'une chasse d'eau.
Alfred Hitchcock voulait tourner à l'origine la scène de la douche dans le silence le plus total, ne laissant que les hurlements de Janet Leigh se confondre avec le son du couteau pénétrant la chair. C'est le compositeur Bernard Herrmann qui l'en dissuada en lui présentant la partition musicale qu'il avait préparé pour la scène. Dès la première écoute, Hitchcock changea d'avis. Afin d'imiter le bruit du couteau pénétrant la chair de Marion Crane dans la scène de la douche, Alfred Hitchcock a enregistré le bruit d'un couteau planté dans un melon.
La musique de Bernard Herrmann lors de la séquence d'ouverture n'a nécessité l'utilisation que d'instruments à cordes, dont les sonorités stridentes sur un tempo rapide amplifiait l'angoisse du spectateur. Le point culminant de cette angoisse musicale reste la sonorité répétée lorsque Marion Crane est poignardée dans sa douche, partition musicale qui reste la référence de l'horreur au cinéma, et réutilisée à l'infini depuis.
L'actrice Vera Miles n'était pas une inconnue dans le monde d'Hitchcock. Elle avait en effet participé au premier des 265 épisodes de la série Alfred Hitchcock présente en 1955, intitulé Revenge. Mais sa grossesse l'empêchera de tenir le premier rôle de Sueurs froides, pour lequel elle était prédestinée. La série Hitchcock présente révèlera bien d'autres talents, notamment Robert Altman.
L'amant de Marion, Sam Loomis, joué par John Gavin, avait été repéré par Joseph Stefano dans Le Temps d'aimer et le Temps de mourir de Douglas Sirk.
Vera Miles et John Gavin
Alfred Hitchcock souhaitait à l'origine que son film s'ouvre sur un long plan-séquence de six kilomètres au dessus de la ville jusqu'à la chambre d'hôtel de Marion Crane. Mais les technologies de l'époque ne permirent pas la réalisation d'une telle prise de vue. Gus Van Sant réalisa cette séquence d'ouverture dans le remake qu'il signa en 1998.
Alfred Hitchcock a repris l'idée de Henri-Georges Clouzot, pour son film Les Diaboliques, de fermer les salles projetant Psychose aux retardataires. La star du film, Janet Leigh, disparaissant dès le premier tiers du film, chose impensable à l'époque, Hitchcock désirait vraiment que la narration dramatique de l'histoire et son suspense soient respectés.
Afin de faire des économies de temps et d'argent, Alfred Hitchcock fit appel à l'équipe technique de ses deux célèbres séries, The Alfred Hitchcock hour et Alfred Hitchcock presents : le directeur de photographie John L. Russell, le compositeur Bernard Herrmann, son fidèle monteur George Tomasini...
Dans Psychose, on peut apercevoir à l'écran les débuts d'une actrice tout à fait spéciale : Patricia Hitchcock, la fille du cinéaste, qui joue le personnage de Caroline. Mais la jeune femme n'a jamais vraiment continué dans cette voie, préférant conserver et restaurer l'oeuvre cinématographique de son père.
Les décors utilisés pour tourner Psychose, à savoir la maison de Norman Bates et le motel, existent toujours. Ils font aujourd'hui l'objet d'une attraction des Studios Universal à Los Angeles, et peuvent en conséquence être visités.

Le film Psychose d'Alfred Hitchcock fit l'objet en 1998 d'un remake curieux : Psycho de Gus Van Sant. Celui-ci reprenait en effet plan par plan son célèbre original, la seule différence notable étant l'ajout de la couleur. Les différences tiennent à la prise de vue de la scène d'ouverture, les quelques bruits de masturbation de Norman Bates rajoutées, ou encore le changement de couleur du soutien-gorge de Marion Crane, qui de noir passe à vert, la couleur de la trahison. Le film ne remportera pas le même succès que son prédécesseur.
Le succès de Psychose a engendré le tournage de deux suites cinématographiques, dans lesquelles Anthony Perkins reprit le rôle de Norman Bates : Psychose II de Richard Franklin réalisé en 1983 et Psychose III en 1986 réalisé par Anthony Perkins lui-même. Les décors du film original seront réutilisés. Un téléfilm, intitulé Psycho IV, verra également le jour, retraçant la genèse de Norman Bates, avec Henry Thomas dans le rôle du jeune serial-killer.
Dans tous ses films, Alfred Hitchcock tient à faire une petite apparition clin d'oeil aux spectateurs. Psychose ne déroge pas à la règle, car le cinéaste peut être vu en train d'arborer un chapeau de cowboy dès la quatrième minute du film, hors du bureau de Marion Crane.
Alfred Hitchcock a tenu à filmer Psychose en noir et blanc car il pensait que le film deviendrait vite plus gore qu'angoissant si il était en couleurs.
Sources
http://www.allocine.fr
http://www.imdb.com
http://fr.wikipedia.org
http://www.geotoine.fr
http://www.cinemovies.fr