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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 20:30

Edmond Rostand naît le 1er avril 1868 dans une famille aisée de Marseille. Il est le fils de l'économiste Eugène Rostand, et l'arrière-petit-fils d'Alexis-Joseph Rostand.

En 1880, son père mène toute sa famille, Edmond, sa mère et ses deux cousines, dans la station thermale en vogue de Bagnères-de-Luchon.

 

Edmond-Rostand.gifLa famille d'Edmond Rostand a laissé une grande trace dans la bien nommée Reine des Pyrénées. Autour du parc, au numéro 10 du boulevard Edmond Rostand, se trouve la villa Julia, construite en 1880. C’est ici qu’Edmond Rostand passe l’été pendant les 22 premières années de sa vie et écrit les poèmes "Les Musardises". Son balcon de bois aurait inspiré l’auteur pour la célèbre scène du balcon dans Cyrano de Bergerac.  

 

C'est dans cette même station thermale et touristique qu'Edmond Rostand se lie d'amitié avec un homme de lettres luchonais, Henry de Gorsse avec lequel il partagea le goût pour la littérature.

 

Pour des raisons de santé 'Edmond Rostand quitte Luchon pour Cambo les Bains dans le pays Basque. Dans un courrier adressé à son ami Henry de Gorsse il écrit  

 

"Je ne reviendrai plus à Luchon car… j'y ai été trop heureux…".

 

Edmond Rostand poursuit ses études de droit à Paris, où il s'était inscrit au barreau sans y exercer et, après avoir un temps pensé à la diplomatie, il décide de se consacrer à la poésie.

Villa Julia à LuchonLe 1er avril 1888, il fonde avec son ami Maurice Froyez le "Club des natifs du premier avril", dont les statuts stipulent que ses membres jouiront à vie du privilège d'entrer gratuitement dans tous les établissements publics, opéras, théâtres, champs de course et maisons closes, de pouvoir rire aux enterrements afin de les rendre moins sinistres, de bénéficier à leur naissance du parrainage du chef de l'État et, en outre, de se voir attribuer un appartement de fonction dans un des Palais nationaux, résidence pourvue de tout le confort souhaitable et d'une domesticité jeune, accorte et complaisante.


Villa Julia à Luchon.
 

Dans le train pour Montréjeau, son père fait la rencontre de Madame Lee et de sa fille Rosemonde Gérard, et les invite à prendre le thé à la villa Julia. Le 8 avril 1890, Edmond Rostand épouse Rosemonde, poétesse elle aussi, dont Leconte de Lisle était le parrain, et Alexandre Dumas le tuteur.

Rosemonde et Edmond Rostand auront deux fils, Maurice en 1891 qui devint romancier et dramaturge et Jean né en 1894 quis sera  écrivain et biologiste..

Edmond Rostand quitte Rosemonde en 1915 pour son dernier amour, l'actrice Mary Marquet.

"La gloire qui fut celle de mon père, on ne peut l’imaginer aujourd’hui. On ne se rend plus compte de ce qu’a été sa célébrité. C’était une sorte de fétichisme" écrira son fils Jean.
 
À
l’âge de 29 ans, il est un poète encore peu connu. Les Romanesques ont été jouées à la Comédie Française le 21 mai 1894 et les années suivantes. Un an plus tard, il obtient un succès honorable avec La Princesse lointaine interprétée par Sarah Bernhardt, qui monte également en 1896 La Samaritaine. Mais personne ne soupçonne le talent épique que l'auteur va dévoiler avec sa nouvelle œuvre.

 

Le 27 décembre 1897, se donne au Théâtre de la Porte Saint Martin la première de Cyrano de Bergerac, la nouvelle pièce d’un jeune auteur, Edmond Rostand.
 
En cette soirée d’hiver, rien ne laisse présager le déferlement d’enthousiasme qui va suivre. L’ambiance est au doute. Edmond Rostand raconte plus tard "Je me souviendrai toujours que, la veille de Cyrano, un comédien sortant de la dernière répétition ayant rencontré un confrère qui l’interrogeait du regard, répondit laconiquement : "Noir".

 

En 1900, il connaît un nouveau succès avec L'Aiglon.

.

 

 

L'Aiglon . Mise en scène en 1969 de Jacques Sereys au Théâtre du Châtelet

Avec Michel Le Royer.

 

L'Aiglon est présenté pour la première fois à Paris, au Théâtre Sarah Bernhardt, le 15 mars 1900. Edmond Rostand tombe malade après la première représentation de cette pièce. Mal remis d'une pleurésie il loue à Cambo la villa Etchegorria. Séduit par le lieu, riche de ses droits d'auteur, et dans le but de trouver un climat favorable à ses bronches, il parcourt, à pied où sur sa jument blanche Zénobide, l'emplacement idéal pour y construire sa demeure.

 

Il jette son dévolu sur une parcelle située sur une colline où serpente l'Arraga, dont il change une lettre pour baptiser sa villa, Arnaga. "Arraga" modifié en Arnaga par Rostand pour sa sonorité, signifie "eau qui coule sur les cailloux" en basque

 

C'est à Cambo les Bains que je voudrais vous entraîner aujourd'hui. Et plus précisemment dans les très beaux jardins et la magnifique maison, aujourd'hui musée.  

 

La Villa Arnaga.


Villa-Arnaga-20-juin-2014.gif

 

Le 20 juin 2014 - Façade est

 

 

Dans Vingt ans d’intimité avec Edmond Rostand, Paul Faure écrivit que

 

"Rostand ne savait pas que ce pays étrange ne se donne jamais de suite, qu’il vous prend peu à peu, vous enveloppe et de telle façon que, si on ne le quitte immédiatement, on ne le quitte plus du tout. Rostand allait subir l’ensorcellement de cette atmosphère, l’espèce de poison rapide qu’est le charme du Pays basque et que Cambo contient à fortes doses."

 

La construction d'Arnaga frappe par sa rapidité. Il n'aura fallu que 3 ans, de 1903 à 1906, pour que les idées se transforment en oeuvre de pierre. Edmond Rostand fait appel à l'architecte niçois Joseph-Albert Tournaire.

 

Edmond Rostand a pensé et dessiné lui-même les 40 pièces de la villa, sur près de 600 m2 au sol. La décoration intérieure de la maison de ses rêves ressemble à un somptueux décor de théâtre. Le style anglais, pour le hall, chinois pour le fumoir, ou encore Louis XVI. On retrouve dans la Villa Arnaga la patte de nombreux artistes. Une frise de Gaston La Touche illustrant un poème de Victor Hugo. Une peinture de Georges Delaw. Dans le boudoir de Rosemonde, un décor féérique de Jean Veber, une frise de 20m qui fait le tour de la pièce et représente des scènes de contes tels que Cendrillon.

 

La bibliothèque d’Edmond Rostand contenait plus de 15 000 volumes. Elle est décorée de deux toiles d’Hélène Dufau représentant des Baigneuses et L’Automne qui complètent l’allégorie de la nature, sculptée en bas-relief au linteau de la cheminée.

 

Des oeuvres d'art parsèment les différentes pièces. Des oeuvres originales, souvent en rapport avec des contes et le monde de l'imaginaire sont disséminés dans la villa. Entre autres, une horloge pas comme les autres, réalisée par le grand-père de Boris Vian, comportant 14 heures pour illustrer l'expression "chercher midi à quatorze heures".


Edmond Rostand et sa femme soignent le décor des pièces et l'ensemble du mobilier, jusqu'au plus infime détail.

 

Arnaga bénéfice dès sa construction, de l'électricité, de l'eau chaude à tous les étages, d'une salle d’hydrothérapie, d'un système de chauffage à air pulsé pour le plus grand confort en toutes saisons, de doubles fenêtres, et du téléphone. Autant de technologiques jusqu’alors inconnues dans la région.

Au-dessus de la porte d'entrée sont tracés ces mots :

 

Villa-Arnaga-le-20-juin-2014-copie-4.gif

 

De style néobasque, Arnaga est inspirée des maisons rurales traditionnelles labourdines. Une maison labourdine est faite de torchis, avec des pans de bois apparents, peints le plus souvent en rouge brun. Son orientation traditionnelle est Est-Ouest, avec l’entrée à l’Est, pour se protéger des vents chargés de pluie provenant de l'océan à l’Ouest.

 

La maison d'Edmond Rostand ressemble à une maison typique du Pays basque. Elle ne l'est qu'en apparence. Inspirée de la ferme de la région, elle est l'une des toutes première création d'un nouveau courant architectural : le style néobasque. À l’aube du XXème siècle, un nouveau courant d’architecture se développe en France. Il  veut adapter les besoins modernes et les progrès techniques aux styles régionaux.

 

Arnaga en est un des premiers modèles. Inspirée des fermes basques du Labourd, elle reprend les éléments du bâti traditionnel qu’elle transforme pour former une riche demeure confortable et moderne. Faire entrer la nature dans les pièces, ouvrir de grandes baies de tous côtés, dessiner des loggias, des balcons destinés à "prendre l’air", tel est le nouveau programme de l’architecture néo-basque lié aux constructions balnéaires de la côte. Se produit alors ce que l’on nomme "le retournement de façade". En inversant l’axe de la maison, on obtient deux larges façades principales  ouvertes pour capter la lumière essentielle au bien-être. La maison, moins profonde, est inondée de lumière.

 

Villa-Arnaga-le-20-juin-2014-copie-3.gif

 

Arnaga le 20 juin 2014

 

Le poète et son architecte Joseph-Albert Tournaire empruntent aux provinces basques voisines des éléments décoratifs qu’ils détournent. Ainsi les baies vitrées du Grand Hall reprendront l’arrondi des portes navarraises, tout comme les trois fenêtres cintrées du boudoir au premier étage sur la façade ouest. On les retrouvera, modèle largement reproduit, sur nombre de maisons néo-basques construites un peu plus tard, pour les estivants de la côte.

 

L’invention la plus significative d’Arnaga telle que l’ont voulue Edmond Rostand et son architecte Joseph-Albert Tournaire, reste néanmoins l’usage des pergolas, nombreuses autour de la maison et jusqu’au fond du jardin.

 

Arnaga-le-20-juin-2014.gif.Arnaga-le-20-juin-2014-copie-1.gif

 

Le 20 juin 2014. La pergola semble clôturer le jardin

mais ce n'est qu'un décor transparent ouvert sur l'horizon.

 

Véritables appendices de la maison, projetés dans les jardins comme des architectures végétales, elles révèlent un nouveau besoin de nature, un nouvel art de vivre que le courant néobasque développera tout au long du siècle.

 

De grandes quantités de matériaux sont acheminées de Bordeaux, Paris, Toulouse, et même d’Angleterre.  


Villa-Arnaga-le-20-juin-201.gif.Villa-Arnaga-Facade-Ouest-le-20-juin-2014.gif

 

Le 20 juin 2014 - Façade est et ouest

 

Tous les moyens sont à sa disposition pour réaliser les désirs du Maître. L'architecte coordonne une armée d’ouvriers pour niveler le terrain, apporter la terre végétale pour les massifs, transplanter des arbres vieux de 30 ans.  

 

Villa-Arnaga-le-20-juin-2014.gif.Villa-Arnaga-le-20-juin-2014-copie-1.gif

 

Arnaga, "poème de pierre et de verdure", comme l’appelait Edmond Rostand, a des jardins à la française et à l’anglaise d’une rare élégance : conçus par lui-même et ses architectes, ils ne sont pas sans rappeler ceux de Versailles, toutes proportions gardées, bien sûr.

 

Face à l’orangerie, trois bustes veillent sur ce site enchanteur : ceux de trois géants de la littérature Cervantès, Shakespeare et Hugo que le maître des lieux appréciait tout particulièrement.

 

Villa-Arnaga-le-20-juin-2014-copie-2.gif

 

Le coin des poètes. 20 juin 2014

 

Le treillage en bois du Coin des Poètes vient d'être recréé à l'identique.

Il avait disparu au cours des années 1950.

 

Edmond Rostand aimait ses jardins, comme le rappelait son épouse :
"c’est dans ce jardin dont il connaissait chaque sentier, chaque brin d’herbe, et chaque féérie, qu’il avait établi le monde de ses pensées, de ses projets et de ses espérances".

 

La féérie des multiples couleurs dans les jardins, finit par émerveiller. Véritable nchantement paysager tourné vers les montagnes basques et les Pyrénées. 15 hectares au total.

 

Côté soleil levant, on chemine dans le jardin à la française, entre bassins, miroirs d'eaux, reflets. On se prend à flâner quelques longues minutes sous la pergola fleurie.  Côté couchant, on est accueilli par le jardin à l'anglaise, alliant à la perfection verdure et courbes minérales.

 

Au fil du temps, le jardin à la française a subi des déformations, les allées se sont élargies au détriment des espaces engazonnés, les boules des topiaires se sont déformées. La campagne de restauration, étalée sur trois ans, cherche à redonner sa géométrie parfaite. Des éléments importants de sa décoration qui avaient disparu, broderies de buis, vasques en lierre, caisses de citronniers seront recréés.
Ce programme bénéficie

- du soutien financier de la DRAC Aquitaine,

- du Conseil Régional d'Aquitaine

- du Conseil Général des Pyrénées Atlantiques. 

 

 La maîtrise d'oeuvre est assurée par l'architecte paysagiste Françoise Phiquepal, spécialiste des jardins historiques. 


Les bâtiments et les jardins sont classés "Monument Historique" et "Jardin Remarquable", depuis peu "Maison des illustres" et bientôt "Arbres remarquables".

 

La première tranche a traité le grand parterre fleuri et l'entrée de la maison.
Les allées ont été redessinées pour reprendre précisément le plan d'origine d'après les plans de l'architecte d'Edmond Rostand, Albert Tournaire. Les éléments techniques sont passés en souterrain : fourreaux pour l'éclairage, drainage, arrosage. Le revêtement de surface répond aux exigences de circulation des personnes à mobilité réduite et à l’esthétique du jardin.

Les arbustes taillés, les topiaires, caractéristiques du jardin à la française ont été repris. Des formes en obus et des boules pour le grand parterre comme au temps de
d'Edmond Rostand. Des ornementations végétales avaient disparu de longue date. Elles ont été recréées à l’identique : les broderies de buis devant la terrasse du levant, les spirales de gazon, les vases métalliques recouverts de lierre.

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Les jardins d'Arnaga

du temps d'Edmond Rostand à aujourdhui, avant restauration.


Devant l’entrée, Rostand avait imaginé un motif végétal et minéral inspiré de l’Art nouveau. Les lignes de buis dessinent deux fleurs stylisées à quatre pétales.  Elles sont soulignées par des bandeaux de sable et de gazon.

Le retour de ces ornementations redonne l’image raffinée originale voulue et dessinée par Edmond Rostand. 

 

En 2013, l'entrée de la demeure et le grand parterre fleuri ont été restaurés.
L'année 2014 voit la rénovation des jardins d’Arnaga se terminer et porte essentiellement sur la seconde partie du jardin français : les secteurs du grand canal et du miroir d'eau. Les topiaires sont enlevées ainsi que les charmilles qui encadraient les bancs pour être remplacés par des sujets identiques aux originaux. Coté grand canal, les arbustes seront en cône au lieu des boules. Les parterres de gazons qui avaient rétréci sont redessinés. Le miroir d'eau sera à nouveau encadré un ruban de gazon.


L’allée d’arrivée à la maison a été totalement reprise. Les platanes malades ont été remplacés par des tilleuls comme à l’époque de Rostand. Dans quelques années, ils formeront un tunnel sombre au bout duquel apparaitra la façade blanche de la maison baignée de soleil. Les abords ont été végétalisés avec des centaines de nouveaux hortensias, de rhododendrons, de camélias.


Un an après la mort d’Edmond Rostand, survenue en 1918, la Villa Arnaga fut mise en vente. Rachetée en 1962 par la municipalité de Cambo-les-Bains, elle abrite depuis le Musée Edmond Rostand, créé en 1959 dans une salle de la mairie. Grâce à une bonne administration, Arnaga continue de vivre dans le respect de son créateur et de sa famille. De nombreuses animations y sont régulièrement proposées – visites guidées ou théâtralisées, concerts, conférences, et même un festival de théâtre avec des représentations des chefs-d’œuvre de Rostand.

 

Villa Arnaga

 

Pour une visite complète, cliquez sur le logo ci-dessus.

 

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Sources:

http://www.arnaga.com

commentaires

Jacqueline 27/06/2014 14:53


Voilà une page que je n'avais pas lue. Superbe mon cher Alain. Je vais continuer à me balader sur ton blog, bon week-end. Je t'embrasse

Agnès Girardin 23/06/2014 13:40


Bonjour cher Alain, voilà un petit moment que j'étais sans ordinateur et privée de ce fait de tes articles. Celui-ci me comble d'aise. Par rapport à Edmond Rostand, d'une part et d'autre part
très envie de découvrir cette villa. Un vrai délice à première vue. Tu as l'air de continuer l'exploration du Grand Sud dans tous les sens. J'en suis très heureuse pour toi. Je me souviens quand
nous parlions de nos "vieux jours" et surtout quand tu disais que tu les consacrerais à découvrir la France. Après avoir parcouru le monde te voilà bien installé dans tes décisions. Je
t'embrasse et sois heureux. 

Michel Zorba 22/06/2014 16:09


Superbe page mon cher Alain. Que du bonheur à découvrir cet endroit au travers de tes descriptions et photos. Et puis un point commun entre E. Rostand et toi. Le Comminges et le Pays Basque. Un
pied dans chacune de ses deux régions, c'est le grand écart du bonheur. Merci Alain. 

Chris 22/06/2014 13:46


Salut Alain, depuis le temps que tu avais envie d'y aller, c'est fait. J'attends le 23 pour la finition des bassins et des topiaires et j'y retournerai une fois encore. Rien que l'idée m'emballe.
C'est un endroit rare, beau et précieux. Bon Dimanche. @+

Edmée De Xhavée 22/06/2014 08:45


Que te dire? J'ignorais tout de cette demeure naturellement, et beaucoup d'Edmond Rostand aussi. En tout cas, au vu de cette maison si bien câlinée et dessinée et conçue j'ai compris que la
poésie n'était pas pour lui que celle qu'on couche sur le papier... C'était un regard.


J'aime beaucoup la stèle avec les mots de bienvenue, son message...


C'est une vraie découverte pour moi, qui va illuminer mon dimanche!


Qu'il te soit bon à toi aussi...

 

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